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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 08 Novembre 2018

Ricciardo se dit victime de la malchance mais rassure sur son moral
Depuis sa victoire à Monaco, Daniel Ricciardo court après un podium... Ce n'est pas faute d'essayer: par exemple à Mexico, le poleman aurait pu signer la 3ème place, avant qu'une nouvelle fois, sa mécanique le lâche.

8 abandons en 18 courses: le total est accablant pour Daniel Ricciardo, qui est cependant victime de la fiabilité de sa Red Bull.

Cette saison, Max Verstappen a donc signé neuf podiums, contre deux pour Daniel Ricciardo. Mais pourquoi l'Australien est-il plus touché que son coéquipier cette année?

"C'est arrivé trop de fois cette année. La première chose que vous vous dites, quand ça arrive, c'est: 'Oh non, pas encore!'."

"J'étais relativement calme lors de ses abandons. J'étais plus émotif à Austin. C'était plus un sentiment d'abattement."

"J'ai regardé les six premiers mois. Max semblait hériter de tous les problèmes, ou quasiment tous. Ensuite ces six derniers mois, ce fut mon tour. Donc l'an dernier, ce fut équilibré en un sens entre nous. Cette année, je suis un peu plus malheureux. Max a eu une défaillance à Budapest et peut-être ailleurs. Mais ça a été plus dur pour moi certainement cette année."

"Je n'ai pas vraiment d'explication. Tout cela paraît vraiment simple et bancal, mais la malchance, c'est le meilleur mot que je puisse utiliser. Toute l'équipe m'apprécie toujours, personne ne l'a voulu. C'est ainsi que ça s'est passé cette année."

"Je vais continuer d'essayer. Je sais que le dimanche, je peux être assez émotif, mais le lundi, quand je me réveille, je suis prêt à repartir au combat. Donc ça ne dure pas trop longtemps."

Sous l'effet de la colère, Daniel Ricciardo a lâché après le Mexique qu'il en avait "assez" de cette saison et qu'il allait laisser Pierre Gasly le remplacer.

"Même quand je l'ai dit, je savais que c'était à chaud" réagit Ricciardo. "Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je n'ai pas lu les médias cette semaine mais je crois que certains ont vraiment pensé que je resterais chez moi. Donc j'ai juste pensé que c'était bon de faire savoir à tout le monde que je serais là, peut-être plus pour les mécanos."

"Je n'ai rien fait de spécial après la course. Donc j'ai juste fait savoir que j'allais bien. Je sais que l'équipe l'a apprécié. Mais j'ai aussi voulu leur consacrer un peu de temps."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso pense que McLaren sera bien meilleure en 2019
Fernando Alonso se veut confiant quant aux performances de la McLaren l'an prochain. Il quittera l'équipe en fin de saison pour s'éloigner de la Formule 1, et laissera son baquet à Carlos Sainz, mais il assure surtout que les problèmes, compris depuis plusieurs mois, ont été résolus, et que les erreurs commises depuis un an ne devraient pas être reproduites.

"Je pense que la voiture sera plus compétitive l'an prochain" révèle l'Espagnol. "Depuis juillet, nous testons des pièces expérimentales pour l'année prochaine. Je pense qu'il y a un bel optimisme dans l'équipe avec la direction prise par la voiture durant les derniers mois. Nous avons compris nos problèmes."

"Nous savons que l'an dernier, la voiture était très compétitive du côté du châssis, nous le savons. Nous avons des données GPS à comparer, nous avions une belle vitesse en virages, je m'étais qualifié septième et j'avais fini huitième je crois l'an dernier, donc la voiture était compétitive. Nous avons perdu cette compétitivité et nous comprenons pourquoi. Je pense que l'équipe sera en meilleure position l'an prochain et j'en suis heureux."

Si la perte de performance n'est pas possible à nier, Alonso refuse d'en donner la raison: "C'est une affaire privée au sein de l'équipe, mais nous avons certainement pris des directions dans ce projet qui ne donnaient pas les résultats escomptés. Certains compromis ont été faits sur la voiture avec beaucoup d'espoirs sur la performance, mais nous avons pris les mauvaises décisions. Avec les leçons apprises, ça ira mieux l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Haas pense que Renault est 'désespérée' de se battre à ce niveau
La décision en appel qui a confirmé la disqualification de Romain Grosjean pour le Grand Prix d'Italie semble avoir passablement agacé Günther Steiner. Le directeur de Haas n'a pas hésité à tirer à boulets rouges sur Renault, qui avait été à l'origine de la plainte contre Haas en Italie, et qui va terminer quatrième du championnat devant l'équipe américaine.

"Nous sommes dans notre troisième saison, nous sommes cinquièmes, nous nous battons contre Renault qui devrait être bien meilleure" lance un Steiner critique. "Cela montre à quel point ils sont désespérés car c'est une équipe d'usine, ils ont cinq fois plus de personnel que nous et ils se battent contre nous."

"Pour nous c'est un honneur. Nous savons que la F1 est un sport difficile et qu'il faut se battre. Tout n'est pas une question de ce qu'il se passe en course. Notre équipe fait du bon travail et de plus nous nous battons pour la quatrième place. Ce sera très difficile maintenant de finir quatrièmes, mais parfois les miracles arrivent."

L'équipe reste sur deux résultats blancs à Austin et Mexico, ce qui porte à huit le nombre de Grands Prix où aucune Haas n'a terminé dans les points. Steiner espère que cette baisse de régime est passagère: "Je préfère avoir un week-end où nous pouvons montrer à quel point nous sommes bons, comme la plupart du temps cette saison. Si nous pouvons aller en Q3 et retourner où nous étions avant, j'en serais ravi."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen ne pense pas pouvoir lutter pour la victoire à Interlagos
Après une deuxième place à Austin, obtenue en partant du fond de grille, et une victoire au Mexique, il serait légitime que Max Verstappen veuille viser la plus haute marche du podium au Brésil. Néanmoins, le Néerlandais craint que ça ne soit pas le cas, à cause du déficit en puissance et en motricité du moteur Renault.

"Nous essayons toujours de faire de notre mieux, mais je pense qu'il n'y a pas assez de virages pour rattraper le temps perdu en ligne droites comme on l'a aussi vu l'année dernière" explique Verstappen. "En une semaine, normalement, vous ne pouvez pas améliorer énormément votre voiture, donc nous n'avons pas assez de puissance."

"Ce n'est pas une ligne droite normale, c'est en montée et les virages sont rapides. Avec ce niveau d'appuie aérodynamique sur cette voiture, les virages sont encore plus pied au plancher, c'est le même scénario que ce qu'on a eu à Silverstone. Il y a quelques années, c'était une belle piste avec de bons virages, mais maintenant c'est tout à fond et c'est plus douloureux pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas confirme ne pas vouloir d'une victoire offerte
Peu après les propos de Lewis Hamilton, qui a assuré que son équipier ne voudrait pas d'une victoire donnée et qu'il ne voudrait pas la lui offrir, Valtteri Bottas a confirmé lui-même ce sentiment. Il refuse d'obtenir une victoire qu'il n'a pas méritée et préférera faire en sorte d'aller la chercher tout seul.

"Définitivement, je ne veux pas gagner si on me donne la victoire, je veux gagner en le faisant tout seul" assure Bottas. "Venir ici en sachant qu'il y a une possibilité de gagner une course, c'est évidemment un bon sentiment. Vous savez tous quel sera mon objectif pour ce week-end, alors ce sera à moi de réussir et je dois être à mon meilleur niveau pour me battre pour la victoire."

"C'est sûr que nous voulons tous les deux finir aussi haut que possible, nous voulons gagner la course, c'est comme ça que ça se passe. Donc, en tant qu'équipe, nous visons tous les deux à être aussi forts que possible en qualifications et en course. Nous savons tous qu'il y a une chance d'obtenir le titre des constructeurs ici, mais ce n'est pas une chose à quoi nous voulons trop penser."

Il a été très fort au Brésil l'an dernier et veut recommencer cette année: "L'an dernier c'était un super week-end pour moi. J'espère être aussi compétitif. C'était un bon week-end, j'avais juste perdu du temps au départ. Je viserai la même chose. Ce ne sera pas simple de battre Lewis, comme à chaque week-end, mais aussi de battre les Rouges et Red Bull. Mais nous avons un bon état d'esprit."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne ne sait pas s'il tourne définitivement la page F1
Stoffel Vandoorne dispute ses deux dernières courses en F1 avant de se tourner vers la Formule E. Le Belge sait que cet éloignement de la discipline dans laquelle il vient de passer deux ans pourrait être un obstacle à un potentiel retour, mais il tente le coup, plutôt que de tout donner pour tenter de trouver un poste peu reluisant en F1.

"Je commence un défi que j'ai vraiment hâte de relever, avec HWA en Formule E" explique-t-il. "Je n'ai pas vraiment de répit cet hiver, alors je vais droit au but et ce sera aussi... mon état d'esprit est de faire le meilleur travail possible là-bas. Quoi qu'il arrive à l'avenir, c'est difficile à dire pour l'instant."

"Vous savez, le marché des pilotes cet été a été un peu fou et personne n'aurait pu vraiment s'attendre à ce qui s'est passé. Des choses de ce genre peuvent se produire à l'avenir et qui sait ce qui va se produire. Mais pour l'instant, je me concentre sur la Formule E et j'essaierai d'y faire le meilleur travail possible."

Bien qu'il sera dans une équipe débutante, il pourrait enfin se retrouver dans le bon wagon après deux années difficiles chez McLaren, en fond de grille en Formule 1: "Ça n'a pas été les deux meilleures saisons. J'ai passé un très bon moment avec McLaren dans les séries junior et ils m'ont beaucoup soutenu pour me permettre de faire le pas vers la Formule 1."

"Les deux années que j'ai passées en Formule 1 ont été bonnes en termes d'expérience, mais j'aurais préféré de loin me battre plus haut. Le moment était bien choisi pour passer en Formule 1 et je pense que j'étais avec la bonne équipe, le bon soutien, mais je pense que le niveau que nous avons eu pendant ces deux années n'a pas été excellent. Ça aurait été bien de se battre un peu plus haut."

Il a entrevu une éclaircie à Mexico, où il a inscrit ses premiers points depuis Barcelone, au mois de mai. Il assure toutefois que les problèmes ne sont pas réglés: "Rien n'a changé. Ce week-end-là, nous avions l'air un peu plus compétitifs en général. De mon côté, ce week-end s'est très bien passé dès le début. Les qualifications n'ont peut-être pas été les meilleures pour nous, mais nous étions un peu plus près du groupe de tête."

"Une fois en course, nous étions également mieux que d'habitude. Il s'est avéré que c'était comme ça. Je pense que la dégradation des pneus nous a beaucoup aidés à être un peu plus compétitifs et à faire une petite différence. C'était bien de terminer huitième et d'obtenir quelques points, et aussi très important pour nous pour le Championnat des Constructeurs."

Il dispute aussi ses deux dernières courses avec Fernando Alonso, qui prendra sa retraite de la Formule 1 en fin de saison, et avoue avoir appris énormément au contact de l'Espagnol: "Pour moi, ça a été une bonne expérience de côtoyer Fernando, disons-le comme ça. La façon dont il prépare un week-end démontre qu'il est évidemment l'un des pilotes les plus expérimentés de la grille."

"Je pense qu'en tant que débutant, c'était très utile pour moi d'apprendre ceci à ses côtés, la façon dont il prépare son week-end, les tests qu'il fait en essais libres, la manière dont il prépare la course le dimanche, comment il tire le maximum de ce qu'il a. C'est sûr, j'ai beaucoup appris au cours des deux dernières années et je pourrai m'en servir."
source: Nextgen-Auto.com

Selon Stroll, la Williams 'n'a pas du tout progressé' depuis Melbourne
Des baquets sont encore à pourvoir en F1 pour 2019. Officiellement, il reste par exemple un volant toujours à pourvoir chez Racing Point Force India. Officieusement, chacun sait que Lance Stroll sera titularisé, depuis que son père a racheté l'écurie.

"Actuellement, je suis concentré sur les dernières courses de la saison" a tenu à assurer Lance Stroll, qui porte toujours la combinaison Williams dans le paddock d'Interlagos. "Il reste deux courses, et je pense seulement à ça. Nous verrons ensuite ce que le futur nous réserve."

Une annonce sera-t-elle faite d'ici Abu Dhabi?

"Le temps le dira... C'est tout ce que je peux dire pour le moment."

Lance Stroll s'apprête à conclure sa deuxième saison d'affilée en F1: il est maintenant temps pour lui de dresser un bilan de ce qu'il a observé dans la discipline. Après avoir scruté la concurrence, qu'est-ce que le Canadien a appris sur son véritable potentiel?

"Cela dépend de beaucoup de choses. Aujourd'hui, j'aborde juste les courses les unes après les autres. Il y a tant de facteurs importants en F1. Vous devez d'abord être dans une bonne voiture, et cette année en est un bon exemple. Ce fut très difficile avec la voiture. La performance n'a vraiment pas été là et donc nous n'avons pu marquer beaucoup de points. Donc cela joue beaucoup. Mais oui, j'essaie juste de me concentrer sur le moment présent, de tirer le plus possible de chaque opportunité, et nous verrons ce qui arrivera."

N'apprend-on pas davantage dans les saisons les plus difficiles?

"Oui, ce fut très difficile" poursuit Lance Stroll, qui sera sans doute heureux de laisser derrière lui cet exercice 2018. "La voiture n'a juste pas été là et nous avons survécu lors de chaque week-end, plutôt que de livrer vraiment bataille. Être éliminé tant de fois en Q1... j'ai pris de bons départs cette saison, j'ai été en position de marquer des points. Mais ensuite, nous perdions trop de place. Donc ce fut toujours un peu le cas, nous avons abordé la saison du mauvais pied... Nous n'avons pas vraiment développé la voiture depuis Melbourne. Nous n'avons pas vraiment amélioré la voiture... pas du tout, je pense."

Lance Stroll s'en prend ainsi à la réactivité des ingénieurs de Williams, qu'il compare avec celle de Sauber...

"Ce fut rude d'observer certains de nos concurrents, comme Sauber par exemple... Nous étions au même niveau qu'eux au début, et ils ont fait de grands progrès dans la bonne direction, par rapport à nous. Oui, ce fut une année de survie..."

"Mais j'ai tout de même progressé en tant que pilote. J'ai mûri. C'est ma deuxième saison, j'ai passé plus de temps dans le baquet, j'ai plus d'expérience. J'ai absorbé beaucoup plus d'informations, même si ce fut une année difficile par rapport à l'an dernier, mais cela fait partie de la nature du sport, il faut l'accepter."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon ne veut pas courir ailleurs qu'en Formule 1
Esteban Ocon ne voit pas d'éclaircie dans ses plans pour 2019, alors que la saison 2018 touche à son terme. Une place est vacante chez Williams mais il apparaît peu probable qu'elle lui revienne. Dès lors, il assure vouloir rester en Formule 1, même s'il ne doit pas être titulaire.

"Si je ne cours pas l'an prochain, je choisirai de rester proche de Mercedes et d'apprendre au maximum" révèle le Français. "Peut-être faire des essais ici et là si je le peux, et travailler plus près d'eux. C'est la seule chose que je puisse faire pour rester en forme et proche de la Formule 1."

"Je ne pense pas que j'ai de l'expérience à gagner si je vais ailleurs, ce que j'ai déjà fait avant. En attendant d'arriver en F1, je suis allé en DTM par exemple. J'ai appris beaucoup à cette époque et je ne pense pas que ça serait pareil maintenant avec l'expérience que j'ai en F1. Je ne veux pas courir ailleurs."

Il est fataliste: "Tout ce que je sais, c'est que ce n'est pas dans mes mains. Ce n'est pas dans les mains de mes managers. C'est à Williams de décider, nous verrons comment évoluent les choses. J'ai encore deux courses à disputer et je me concentre là-dessus, on verra après ce qu'il advient."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne sait pas si Bottas voudrait d'une victoire offerte
Lewis Hamilton a obtenu une victoire controversée en Russie, offerte par Valtteri Bottas sur ordre de Mercedes. Interrogé quant à savoir s'il était prêt à rendre la faveur à son équipier, le quintuple Champion du monde a expliqué qu'il ne pense pas que le Finlandais veuille gagner de la sorte, et que Mercedes ne donnera pas cet ordre.

"L'équipe ne va pas prendre cette décision" assure Hamilton. "Si je suis dans cette position, je n'ai pas demandé à Valtteri si ça l'intéresserait, mais je ne pense pas que ce soit le cas. Il va vouloir gagner par lui même. Je ne suis pas sûr que je lui ferais un cadeau en lui donnant une victoire."

"Je ne pense pas qu'il ait besoin de penser que je ne le crois pas capable de le faire lui-même. La seule chose que je puisse faire, c'est continuer à aider tout au long du processus, tout le week-end, je suis toujours très ouvert avec mes réglages et ça va continuer à être le cas."

Il espère que son coéquipier finira l'année comme il faut: "Ce serait génial pour Valtteri de finir sur une bonne note, de se sentir mieux avec la voiture et de bien terminer l'année. Je pense que l'année dernière, il avait très bien fini et ça l'avait mis en forme pour le début de cette saison, qu'il a débutée de la meilleure façon, donc c'est toujours une bonne chose."

Il n'a gagné qu'une fois au Brésil et ne sait pas pourquoi la victoire lui échappe là-bas, mais assure que la piste lui convient: "Je ne sais pas vraiment pourquoi je n'ai pas gagné davantage là-bas. Je ne peux pas expliquer. C'est un circuit difficile, il y a beaucoup de circonstances mais je ne peux pas répondre. Je suis heureux d'avoir gagné une fois mais j'en veux d'autres."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley veut prouver à Interlagos qu'il a bien progressé
Brendon Hartley ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait l'an prochain, et il a de quoi être préoccupé: Toro Rosso pourrait choisir de le remplacer par Alexander Albon, qui fait même office de favori.

La même question est ainsi posée à Brendon Hartley à chaque week-end: en sait-il plus sur son avenir?

"C'est plus ou moins la même réponse que lors des dernières courses... ça ne sert probablement à rien d'en dire plus. Je suis toujours très concentré sur ma propre performance, pour extraire le plus possible du week-end, en travaillant avec l'équipe. Je me concentre sur moi-même et rien n'a changé, donc je n'ai pas de véritable nouvelle à vous livrer."

Les deux derniers évènements ont été un peu plus favorables à Brendon Hartley, qui gâche cependant ses dimanches en ratant ses départs, comme au Mexique. Pierre Gasly était parti en fin de grille, Brendon Hartley non, et pourtant, c'est bien le Français qui avait fini 10ème... Pour autant, le Néo-Zélandais rappelle qu'il a beaucoup progressé cette année.

"Je me suis définitivement amélioré, j'avais beaucoup à apprendre en étant un rookie - un rookie de 28 ans, mais toujours un rookie. Il y a beaucoup de similarités avec les LMP1, mais aussi beaucoup de nouvelles choses à apprendre. Les pneus, c'est surtout ce qui me vient à l'esprit. Il y a aussi peut-être l'environnement en F1, le style de pilotage, et je pense certaines pressions extérieures qui vous affectent en tant que pilote. Je l'ai senti tout au long de la saison. Alors, j'ai peut-être durci mon approche, je suis devenu plus fort, j'ai appris de mes erreurs, j'ai compris avec les ingénieurs comment extraire le plus possible du week-end, pour ce qui est des réglages. J'ai emmagasiné beaucoup d'expérience grâce à l'équipe et lors de la deuxième moitié de la saison, je suis définitivement devenu plus solide."

"En qualifications, Pierre et moi avons eu des performances similaires. Parfois il est juste devant, parfois c'est moi. Les courses n'ont pas toujours bien fonctionné et je ne pense pas que le nombre de points donne une image fidèle de la réalité. Parfois les gens oublient aussi que c'est un sport d'équipe, pas juste un sport individuel" poursuit Brendon Hartley, qui pointe aussi du doigt, à demi-mots, son écurie.

"Maintenant, il faut juste s'assurer de finir devant Sauber au classement des constructeurs. Il y a deux courses excitantes devant nous pour y arriver. A Mexico nous avions vraiment un bon rythme, si on considère que nous avions la vieille spécification. Même avec mon problème au premier tour, avec mon plat, j'étais toujours dans les points avant la pénalité. Vu le gain de performance que nous pouvons avoir grâce au nouveau moteur [qui sera utilisé à Interlagos], grâce aussi potentiellement au nouveau package aérodynamique que nous aurons tous les deux ce week-end, alors, je pense que nous pouvons être optimistes et excités pour les deux dernières courses."

La dernière spécification du V6 Honda apporte-t-elle vraiment un net gain de puissance selon Brendon Hartley?

"C'est délicat d'y répondre parce que ces voitures sont très légères et vous vous approchez des 1000 chevaux. Je ne connais pas le chiffre exact. Sur chaque circuit, nous avons des niveaux d'appuis différents, l'altitude était difficile à Mexico, par exemple, donc sentir un gain de puissance est délicat pour un pilote. Mais les temps le montrent, et avec les données récoltées par l'équipe, c'est tout de suite plus clair pour l'équipe: et c'est vraiment un grand pas en avant. Nous avons un peu souffert à Mexico, surtout en raison de l'environnement de la course [l'altitude] et nous n'avions pas l'unité évoluée au départ. Mais c'est le cas jusqu'à Abu Dhabi. Et oui, ça nous rend optimiste."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson est impatient d'aller rouler en IndyCar
Marcus Ericsson n'a pas été conservé comme pilote titulaire par Sauber, qui en a fait son troisième pilote et un ambassadeur, mais c'est vers un programme de titulaire que s'est tourné le Suédois. En effet, celui-ci disputera la saison 2019 d'IndyCar pour le compte de l'équipe Schmidt Peterson Motorsports, où il remplacera Robert Wickens, gravement blessé en août. Il ne sait pas si cela lui ferme définitivement les portes de la F1.

"Je ne connais pas vraiment la réponse à cette question" avoue-t-il. "Je pense que c'est ce que l'avenir nous dira. Je vais aux Etats-Unis avec la ferme intention de faire du bon travail là-bas. Je me vois comme étant là depuis un certain temps. Mais dans le futur, on ne sait jamais ce qui va se passer. Je suis super impatient d'y aller. J'ai rencontré l'équipe et je me sentais vraiment, vraiment bien. L'IndyCar, vu de l'extérieur, a l'air très amusant, donc j'ai hâte de commencer."

Il peut désormais regarder dans le rétro et tirer le bilan de ses cinq années en Formule 1: "C'était incroyable, j'ai vraiment aimé ça, mais ça a aussi été dur. La plupart du temps, j'ai couru dans des équipes et des voitures au fond du peloton et c'est toujours difficile, surtout quand on a l'habitude de grandir dans les catégories inférieures et qu'on se bat toujours pour gagner et monter sur le podium et qu'on a toujours cette mentalité."

"Durant les cinq dernières années, cela n'a jamais été réalisable et cela a constitué la partie difficile. C'est pourquoi je suis si enthousiaste pour l'année prochaine, car je pourrai à nouveau courir pour remporter des victoires. Je tire toutefois une belle expérience et énormément de bons souvenirs de cette période, c'est aussi vrai."

En attendant, il lui reste deux courses avec Sauber, dont la première ce week-end au Brésil, où l'objectif sera de réitérer la belle performance du Mexique, ou les deux monoplaces suisses ont terminé dans les points: "Nous sommes convaincus que nous pouvons être compétitifs. J'ai marqué des points deux week-ends de suite et j'ai l'intention de continuer. Je pense que la voiture est compétitive en ce moment."

"Nous savons que c'est très serré au milieu de peloton, mais nous avons fait du bon travail toute l'année pour nous améliorer tout le temps et nous continuons à le faire et je suis sûr que nous allons nous battre ce week-end aussi. Je me sens très bien, très confiant, donc je suis sûr que nous serons là et que nous allons nous battre pour les points dimanche."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen - Ce qui est bien, c'est que Haas pourra faire mieux en 2019
La fin de saison approche et, au Brésil, Kevin Magnussen a été interrogé sur l'année 2018 qui se termine, que son équipe Haas F1 devrait finir à la 5ème place du Championnat des Constructeurs.

Le bon côté des choses? La 4ème place restera un objectif réaliste pour la saison 2019 à venir! C'est en tout cas comme cela que le voit Magnussen.

"Cela a été une bonne année, je pense. Elle montre que nous progressons d'année en année avec l'équipe et je pense que notre objectif devrait être de continuer dans cette voie au cours de la prochaine saison", explique le Danois.

"Il semble que nous allons probablement terminer cinquième constructeur, à moins d'obtenir de très bons week-ends au cours des deux prochains Grands Prix. Cela nous laisse au moins un objectif réaliste pour l'année prochaine, faire un autre pas en avant, finir 4ème!" ajoute-t-il avec le sourire.

"Cette année, nous avons eu une voiture très rapide. Nous n'avons pas toujours marqué les points que nous devrions avoir pour des raisons différentes, mais la bonne chose à ce sujet est que nous pouvons entamer la saison à venir en sachant que nous pouvons faire mieux, car la performance est là."

Lorsqu'on lui demande si le Mexique a vraiment mis les chances de finir 4ème du championnat à 0 ou presque, Magnussen acquiesce. Mais il admet que les problèmes rencontrés là-bas n'ont pas encore d'explication très claire pour ses ingénieurs.

"Nous ne savons pas tout encore, mais je pense que c'est probablement dû aux pneus, car nous n'avons pas changé de voiture en une semaine! La seule chose qui peut vraiment être un facteur si important dans les performances d'une F1, ce sont les pneus. Au Mexique, vous avez très peu d'appui à cause de l'altitude et cela a de nombreuses répercussions sur différentes choses. Nous avons donc beaucoup souffert au Mexique."

"C'était un week-end à oublier, certes, mais en même temps, nous essayons bien sûr d'en tirer des enseignements, car l'année dernière et l'année précédente l'équipe a également passé un mauvais week-end au Mexique, alors espérons-le, nous pourrons en apprendre un peu plus et le préparer un peu mieux pour 2019."

Ces derniers temps, Magnussen ne s'est pas fait des amis parmi les autres pilotes de F1, en particulier Fernando Alonso.

"J'ai déjà exprimé mes désaccords dans le passé le concernant. Mais, mon respect pour Fernando en tant que pilote est très important. Il est sans aucun doute l'un des meilleurs pilotes sur la grille. Même si nous avons eu des luttes serrées et quelques disputes, cela n'enlève rien à mon respect pour lui. C'est tout ce que j'ai à dire."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Abandonner n'est pas une option
Sebastian Vettel a officiellement perdu le titre mondial il y a deux semaines au Mexique et si le pilote Ferrari avoue avoir du mal à digérer cet échec, il se focalise sur le titre constructeurs, qui est encore à portée pour Ferrari avant les deux dernières courses de la saison.

"J'ai encore une mission et je veux toujours gagner" a déclaré Vettel en marge du Grand Prix du Brésil. "Cela n'a pas changé. La dernière course a été difficile à avaler et l'hiver le sera surement aussi, mais abandonner n'est pas une option."

Vettel sait qu'il a laissé passer une belle chance de remporter un cinquième titre et n'a aucune peine à analyser les raisons de cet échec.

"Je pense que ma déception a été pire en 2009 que cette année. On ne sait jamais quand on aura une autre chance. On ne sait jamais ce que l'année prochaine apportera. Bien sûr, je travaillerai très dur pour cela et je suis confiant que ça fonctionnera, mais on ne sait jamais vraiment. On ne peut pas prédire."

"Au fil de la saison, quelque chose s'est mal passé et nous devons en tirer des leçons. Nous ne sommes pas allés du bon côté avec le développement, nous avons raté quelque chose. C'est à nous de corriger cela et de nous assurer que ça n'arrive plus. C'est aussi simple que ça mais pas aussi simple que ça en a l'air. Nous serons capables de progresser en équipe mais aussi individuellement."

Ferrari devra reprendre 13 points à Mercedes ce week-end pour espérer emmener la lutte pour le titre des équipes à Abu Dhabi: "Il nous reste deux courses, nous allons essayer de leur reprendre autant de points que possible et espérer que ce soit assez. Nous sommes concentrés sur la bataille pour le classement par équipes. La voiture est au niveau où nous la connaissons et nous sommes confiants."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen ne s'attend pas à décrocher le titre constructeurs
Maurizio Arrivabene avait indiqué ces derniers jours ne rien vouloir lâcher pour le titre constructeurs, qui reste à décerner.

Et même si Ferrari a effectivement repris des points à Mercedes à Austin et au Mexique, il en reste encore 55 d'avance alors que 86 sont encore possibles sur les deux dernières courses.

Mercedes peut même être titrée dès le Brésil ce week-end si elle ne perd que 12 points au maximum sur Ferrari.

Interrogé à Interlagos, Kimi Räikkönen a reconnu que son équipe a peu de chances d'obtenir ce titre.

"Evidemment nous ne sommes pas dans une très bonne position. Ce sera très difficile. Mais nous sommes toujours en course et nous allons faire de notre mieux. Il faudrait une grosse dose de malchance pour Mercedes et un doublé pour nous relancer", estime le Finlandais.

"Le titre constructeurs est évidemment le plus important pour une équipe, parce qu'elle se bat pour ça. Le Championnat des Pilotes est le plus prestigieux mais n'importe quelle équipe où vous allez privilégiera d'abord le résultat au Championnat des Constructeurs par rapport à celui des pilotes. Nous allons essayer de le gagner.»

Hamilton a lui été titré au Mexique. Räikkönen estime que le Britannique le mérite.

"Bien sûr, il l'a gagné, il le mérite. Celui qui a le plus de points. Ce n'est pas Seb qui l'a laissé filer. Demandez à 10 personnes et vous aurez autant d'analyses différentes sur qui l'a gagné ou qui l'a perdu. Ca ne fait aucune différence, il faut être fair play. Bravo à Lewis."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner n'est 'pas heureux' d'une saison 'de hauts et de bas' chez Haas
Après les essais hivernaux et les qualifications de Melbourne, Haas semblait en position de force pour accrocher la 4ème place au classement des constructeurs. Pourtant à deux courses de la fin de saison, l'écurie américaine n'est "que" cinquième, à 30 unités de Renault.

Cette 5ème place serait-elle pour autant une déception pour Haas, qui n'en est qu'à sa troisième saison en F1?

"Nous nous serions attendus à occuper la 4ème place du classement des constructeurs aujourd'hui, mais ce n'est pas le cas" reconnaît, honnête, Günther Steiner. "Nous pouvons toujours y parvenir. Ce n'est pas si facile, mais si nous sommes dans un bon jour, nous pourrons y arriver."

"Autrement, bien sûr, si vous m'aviez demandé l'an dernier, de signer pour une 5ème place en 2018, j'aurais répondu 'oui, topons-là!'. Mais après, quand vous êtes plongé dans une saison, vous n'êtes jamais heureux. Si vous êtes compétitifs, vous n'êtes jamais satisfaits de vos résultats, vous en voulez toujours plus. Ce n'est pas de la cupidité, c'est juste une volonté d'être compétitif. Notre année est bonne. Pas assez bonne bien sûr, mais au bout du compte... non, nous sommes contents" poursuit Günther Steiner, qui hésite visiblement au moment de faire part de son ressenti.

"Il y avait de la confiance après les essais hivernaux, mais je suis toujours prudemment optimiste, parce que les autres équipes sont aussi très bonnes. Oui, ça semblait bon après les essais, mais ce n'était pas des vrais Grands Prix... Nous étions prudents, nous le sommes toujours. J'espère que nous pourrons conserver cet état de forme l'an prochain, c'est notre prochain objectif."

Haas a tout de même nettement progressé par rapport à l'an dernier: qu'est-ce qui l'explique vraiment selon Günther Steiner? Y a-t-il un élément qui a fait la différence en particulier?

"Nous sommes un bon groupe de personnes. Nous avons appris ces deux dernières années, et nous avons toujours beaucoup de points faibles. Cela me rend encore plus confiant pour le futur parce que je sais que nous ne sommes pas parfaits, loin de là. Nous avons de bonnes personnes à bord, qui ont juste besoin de temps, et c'est difficile à faire. La seule chose que vous ne pouvez pas acheter, c'est le temps, or c'est ce dont nous avons besoin. Il nous faut juste du temps pour mûrir. C'est ce que nous faisons, et j'espère que nous le ferons assez vite pour toujours progresser."

Le point fort de la saison de Haas est sans doute ce déclic intervenu au Red Bull Ring: avec une 4ème et une 5ème places, l'écurie américaine avait marqué 22 points d'un coup.

"Nous sommes fiers de ce que nous avons réussi au Red Bull Ring. Finir 4ème et 5ème dans votre troisième année en F1, c'est une réussite assez remarquable. Mais en général, toute la saison fut faite de hauts et de bas. Vous ne pouvez pas dire que telle course fut la plus excitante, ou la pire de la saison. Non, pour moi, le point remarquable, c'est ce que l'équipe a réussi tout au long de la saison."

Pour ne pas stagner l'an prochain, Haas a besoin de partenaires: c'est ainsi que Rich Energy est devenu le nouveau sponsor titre de l'écurie.

"Avec le travail réalisé en piste, nous devenons plus attractifs et avons gagné en crédibilité" se réjouit Günther Steiner. "Rappelez-vous: Gene Haas a réalisé tout ce qu'il avait dit qu'il ferait. Combien y avait-il de sceptiques au début? 'Non, ils n'y arriveront jamais, ce sera un autre projet voué à l'échec, ça ne marchera jamais comme vous l'entendez'... Je peux toujours entendre ces critiques. Je respecte les opinions de tout le monde, mais nous avons prouvé que ces gens avaient torts. Nous avons prouvé que nous faisons ce que nous promettons - principalement Gene."

Romain Grosjean a eu des commentaires similaires récemment: presqu'étonné, il a constaté que les promesses de Haas et de Günther Steiner s'étaient toutes réalisées...

"Oui, c'est ainsi que je travaille et je suis comme ça aussi dans la vie" répond le manager de l'équipe américaine. "Si vous y parvenez, vous obtenez du respect. Si vous promettez quelque chose, mais que vous dites, 'Non, je ne le ferai pas ainsi, mais d'une manière différente', ce n'est pas bon. Nous disons toujours 'Voici ce que nous allons faire, où nous allons aller, et tout cela arrivera'. Et nous y parvenons toujours. J'en suis vraiment heureux."
source: Nextgen-Auto.com

Glock - On m'a demandé combien McLaren et Lewis m'avaient payé
Timo Glock révèle avoir reçu de nombreuses remarques agressives en 2008 et après, accusé qu'il était d'avoir laissé passer Lewis Hamilton dans le dernier virage du Grand Prix du Brésil 2008. En effet, l'Allemand avait tenté de garder ses pneus slicks mais la pluie l'avait contraint à rouler au ralenti dans les derniers hectomètres, mais des théories du complot avaient vu le jour.

"Il y a eu des journalistes qui ont été très agressifs, surtout du côté italien, qui me pointaient du doigt et disaient que je l'avais fait volontairement et que ça devait être prévu avant la course, et m'ont demandé combien McLaren et Lewis m'avaient payé", révèle-t-il. "C'était une situation que je n'aurais jamais pensée possible. Je ne pouvais pas croire que des gens suivaient cette croyance stupide que j'aurais pu planifier cela avec Lewis avant la course."

"Comment aurions-nous su que la météo allait tourner comme cela? Nous avons même eu des lettres chez mes parents de la part de gens qui voudraient me tuer, et qui disaient que je ne devrais plus être dans le sport. Je ne pouvais pas croire à quel point les gens étaient mauvais, c'était vraiment extrême."

Encore aujourd'hui, des gens le questionnent sur sa responsabilité dans le titre de Hamilton, mais une vidéo en caméra embarquée de sa fin de course au Brésil en 2008 a calmé les suspicions: "Chaque année, en novembre, on m'en parle! J'ai moins de messages agressifs maintenant qu'une vidéo a été publiée, montrant les difficultés que j'avais à tenir ma voiture dans le dernier tour."

"Cela a calmé la situation et je peux montrer cela aux gens. Je ne sais pas pourquoi ça leur a pris si longtemps et je ne sais pas non plus pourquoi je ne leur ai pas demandé avant! Mais ça a aidé les gens à comprendre qu'il n'y avait aucune tactique et que c'était juste une bataille pour garder la voiture sur la piste."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - On ne peut pas gagner cinq titres sans un absolu dévouement
Jolyon Palmer regrette que Lewis Hamilton soit rapidement accusé d'un manque d'implication dès qu'il vit une mauvaise passe, qu'elle dure une ou plusieurs courses. Selon l'ancien pilote, le quintuple Champion du monde n'a pas d'autre choix que d'être totalement investi dans son rôle pour réaliser de telles performances.

"Vous avez besoin de vous impliquer totalement", analyse Palmer. "Hamilton vit une vie de célébrité, souvent en déplacement aux USA entre les courses. Il est impliqué dans le monde de la mode, de la musique et sort avec une pléthore de célébrité. Quand les choses ne vont pas bien, les gens remettent vite en cause son implication, mais même avec tout le talent du monde, on ne peut pas gagner cinq titre mondiaux sans un absolu dévouement pour ce sport."

Un investissement personnel que Hamilton ne semble pas vouloir réduire dans les prochaines années: "Hamilton a signé pour deux nouvelles années avec Mercedes, ce qui mène jusqu'en 2020, au moment où il y aura probablement de grand changement de règles."

"Mercedes est l'équipe dominante depuis 2014, depuis que le moteur turbo hybride est arrivé. Bien que la Ferrari était potentiellement la meilleure voiture la plupart du temps cette saison, c'était assez serré, et se serait une vraie surprise si Mercedes n'était pas capable de lutter encore pour le titre, spécialement avec Hamilton aux commandes."

Palmer sent que Lewis Hamilton n'a pas envie d'arrêter et a encore faim de succès: "Hamilton aura 34 ans en Janvier. C'est environ l'âge auquel les pilotes vont traditionnellement vers le crépuscule de leur carrière. [Fernando] Alonso arrête à la fin de la saison à 37 ans, et Jenson Button avait 36 ans quand il a arrêté sa carrière fin 2016. [Kimi] Räikkönen ne suit pas cette tendance, et son passage chez Sauber va l'amener à 41 ans."

Avec la forme actuelle d'Hamilton, il ne semble pas que l'âge soit un problème pour lui. En 2018, il a disputé sa meilleure saison. Il a été incroyablement rapide, incisif dans ses dépassements, et n'a fait que très peu de fautes. Qu'il puisse ou non avoir le record de sept titres de Michael Schumacher ou même plus, dépend entièrement de sa motivation, car son talent est indéniable et son équipe a prouvé qu'elle pouvait gagner."

Et quand bien même Mercedes ne parviendrait pas à garder son rang, Palmer ne s'inquiète pas pour son compatriote: "En plus de cela, si Mercedes devait reculer pour une quelconque raison, n'importe quelle équipe saisirait sa chance pour signer Hamilton, car il peut faire la différence dans la victoire, comme il l'a prouvé cette année."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez veut oublier la déception du Mexique
Après un abandon à domicile, au Mexique, suite à un problème de freins, Sergio Pérez veut revenir plus fort au Brésil et aider Racing Point Force India à aller chercher la sixième place à McLaren. Il explique les raisons pour lesquelles le Brésil garde une place spéciale pour lui.

"La course au Brésil est toujours spéciale parce que c'est le pays de mon héros, Ayrton Senna", révèle Pérez. "Le circuit est rempli d'histoire et le jour de la course, les fans montrent énormément de soutien. Il y a une atmosphère spéciale dans la ville pendant la semaine de la course et nous avons la chance de découvrir des restaurants étonnants, j'adore la nourriture là-bas."

Il apprécie la piste brésilienne et décrit les défis qu'elle impose aux pilotes: "Interlagos est une piste vraiment amusante: un vrai classique de Formule 1. C'est un tour court avec une bonne fluidité mais il faut être précis dans tous les virages, sinon votre rythme est compromis. Il y a beaucoup de virages intéressants, mais un virage très important est le dernier gauche avant la montée vers la ligne d'arrivée. Il faut avoir une bonne vitesse dans la ligne droite pour attaquer le premier virage avant d'entamer un tour."

"Le circuit est un vrai circuit de pilotes, il est amusant à piloter, mais c'est assez cahoteux. Cela me rappelle un peu un circuit de karting à certains égards. Il vous faut une voiture stable à l'arrière, avec peu de sous-virage, pour profiter au maximum de tous les changements de direction dans le deuxième secteur. Le temps peut aussi être intéressant, il peut faire très chaud et humide et il pleut souvent, et j'aime cette imprévisibilité."

Il veut rebondir après deux courses frustrantes: "Nous avons eu quelques courses difficiles à Austin et au Mexique, où nous n'avons pas maximisé notre potentiel. Nous avons raté de bons points, surtout au Mexique. J'ai toujours l'intention de terminer en tête du Championnat des Pilotes et j'ai besoin d'un week-end fort pour rattraper les points que nous avons ratés récemment."
source: Nextgen-Auto.com

Sette Camara prêt à remplacer Norris ou Sainz
Sergio Sette Camara se sent prêt pour la Formule 1.

C'est ce qu'affirme le jeune pilote brésilien de 20 ans, qui restera en Formule 2 l'année prochaine, et qui a signé un contrat avec McLaren pour devenir pilote d'essais en 2019, grâce au soutien de Petrobras, l'un des sponsors.

"Je crois que les pilotes brésiliens sont toujours pris au sérieux en Formule 1, même si nous ne sommes plus représentés sur la grille depuis un an. Le Brésil est reconnu comme étant un pays qui forme de bons pilotes, même si nous n'avons pas la chance d'avoir la même force économique que les Européens", confie Sette Camara.

McLaren lui confiera un rôle de développement mais il pourrait aussi être appelé à courir en cas de souci pour Carlos Sainz ou Lando Norris. Se sent-il prêt pour un Grand Prix?

"Je le crois. Je pense qu'il faut quelques jours d'essais avant de pouvoir aborder un Grand Prix au volant d'une Formule 1. Mais, avec prudence, je pense que je peux le faire."

"Au final, ça reste une monoplace de Formule 1 et une Formule 2 est déjà très rapide. Bien entendu c'est un niveau au dessus encore mais je pense être en mesure de contrôler ça!"
source: Nextgen-Auto.com

La FOM promet des courses 'sans procession' au Vietnam
La FOM (Formula One Management) a dévoilé hier le nouveau circuit de Hanoi, qui sera utilisé pour la première fois lors du nouveau Grand Prix du Vietnam, à partir de 2020.

Avec son tracé très particulier de 5,6 kilomètres, conçu par l'architecte de la grande majorité des derniers circuits de la F1, Hermann Tilke, le Vietnam souhaite produire des courses spectaculaires.

Sean Bratches, le directeur commercial de la F1, est confiant à ce sujet.

"C'est bien l'une des choses qui a été prioritaire et critique pour nous ces derniers temps: faire en sorte que les nouveaux circuits qui arrivent soient supers, assez pour ne plus avoir de processions en course. Nous voulons de vraies courses, roues contre roues, et si ça se passe sur des circuits urbains, il faut de vraies possibilités de dépasser."

"Pour y parvenir, nous avons maintenant un département technologique au sein de notre structure. Il a travaillé main dans la main avec le gouvernement du Vietnam et la ville de Hanoi pour produire un circuit de classe mondiale que les fans plébisciteront pour son spectacle."

Hanoi avait annoncé une date en avril 2020, ce que confirme Bratches. Hanoi devrait donc se retrouver avec l'Australie et la Chine, en début de saison.

"Cela confirme notre intention d'essayer d'organiser peu à peu des séries de Grands Prix dans les mêmes régions du monde. Nous sommes évidemment contraints par les accords en cours, dont nous avons hérité en rachetant le sport mais nous souhaitons avoir les marchés de l'Asie et de l'Océanie ensemble, comme pour ceux de l'Amérique et de l'Europe. Le Vietnam en avril, c'est une confirmation de notre vision."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz n'attend pas des miracles chez McLaren en 2019
Carlos Sainz arrive chez McLaren l'année prochaine et se doute bien que la partie ne sera pas facile. L'Espagnol ne s'attend pas à un grand bond en avant de sa future équipe, actuellement engluée dans les deux dernières lignes de la grille, et avoue que son rêve d'être Champion du monde est encore loin.

"Si vous n'êtes pas dans une Ferrari ou une Mercedes, remporter le Championnat du monde est difficile" regrette Sainz. "Ils ont réalisé qu'ils n'allaient pas dans la bonne direction, mais ça leur a permis d'apprendre et de repartir de zéro. Il faut être réaliste et savoir que nous nous battrons pour des places similaires à celles que je vise avec Renault actuellement."

Il ne s'inquiète pas d'un passage dans une spirale négative pour sa future équipe: ""Toutes les entreprises, toutes les équipes, tous les pilotes traversent des hauts et des bas et McLaren est actuellement en bas. Je pense aussi que c'est l'une des meilleures équipes de l'Histoire de la F1 et qu'elle saura comment se reprendre."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll n'attend rien du Brésil, Sirotkin est impatient de rouler à Interlagos
L'équipe Williams est condamnée à terminer la saison 2018 en dernière position et Lance Stroll, qui devrait fort logiquement rejoindre Racing Point Force India, semble plus que jamais peu enthousiaste à l'idée de courir sur un circuit qu'il avoue ne pas tenir dans son cœur.

"Pour être honnête, il n'y a pas grand-chose à dire sur le Brésil car ce n'est pas ma piste préférée et elle est plutôt cahoteuse" lance-t-il. "J'adore l'enthousiasme des Brésiliens, mais l'année dernière, j'ai eu une course difficile et ce n'était pas génial. J'espère que je pourrai renverser la vapeur cette année et repartir avec de bons souvenirs."

Sergey Sirotkin voudra s'amuser sur un tracé qui lui parait fort intéressant: "Le Brésil est une piste très ancienne que j'attends avec impatience. C'est une piste à l'ancienne avec beaucoup de montées et descentes. La piste propose un freinage en descente et une accélération en montée. J'attends cette course avec impatience car je trouve cette piste passionnante et j'apprécie son Histoire."
source: Nextgen-Auto.com

Les ailerons de 2019 n'amélioreront pas les dépassements selon Marko
Le changement de règlement aérodynamique pour 2019 est un petit prélude à la révolution attendue pour 2021, destiné à explorer les premières pistes pour favoriser les dépassements.

Agrandir et simplifier les ailerons avant et arrière notamment impose aux équipes de revoir le concept des F1 nées en 2017. Cela va donc leur coûter beaucoup d'argent... mais aura peu d'effet en piste.

C'est en tout cas la vision du Docteur Helmut Marko.

"J'ai pris des nouvelles de l'avancée de notre voiture pour 2019 et notamment la perte aérodynamique. Je crois que nous pouvons être confiants à ce sujet, de notre côté. Mais le but de la F1 qui était de favoriser le spectacle avec ça... je crains que non", explique le consultant de Red Bull.

"Nos simulations démontrent que rien ne change. Les dépassements seront juste aussi difficiles. Alors tout ça ne fait que nous coûter de l'argent. Ah si, ces ailerons avant seront plus larges et donc plus faciles à casser", ironise-t-il.

"Pour le règlement de 2021, on ne peut pas se permettre de repartir comme ça à l'aveugle!"

Le directeur de Toro Rosso, Franz Tost, avait lui aussi confié ses craintes il y a une semaine.

"Nos aérodynamiciens ont confirmé que les dépassements ne seront pas beaucoup plus faciles. Ils ont toutefois vu qu'il y avait moins d'air perturbé derrière la voiture. Je ne suis pas certain que le but du règlement 2019, favoriser beaucoup plus les dépassements, sera réalisé."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone révèle que Lauda veut revenir à Abu Dhabi
Bernie Ecclestone, l'ancien président de la Formule 1, a révélé que Niki Lauda continue sa convalescence sans problème et vise désormais un retour à la compétition à Abu Dhabi, dans deux semaines.

"Il va bien, compte tenu des circonstances" révèle Ecclestone. "Il dit qu'il se sent mieux et doit juste prendre des cachets et respecter le traitement qu'on lui dit de prendre."

"Son plan secret est de revenir à Abu Dhabi" révèle Ecclestone en retirant l'aspect secret de cette ambition. "C'est incroyable ce qu'a traversé Niki, il ne mérite pas cela."

Un autre ami du paddock de Lauda, Helmut Marko, espère que les nouvelles apportées par Ecclestone sont réelles: ""Je n'aurais pas imaginé cela, il se met toujours des objectifs dans la tête et fait en sorte de les accomplir. C'est typique de Niki Lauda."
source: Nextgen-Auto.com

Bratches adresse un avertissement à Silverstone
Peu à peu, Liberty Media ajoute de nouvelles courses au calendrier de la Formule 1.

Le Vietnam est la première destination signée de l'équipe Chase Carey - Sean Bratches - Ross Brawn, avec une confirmation attendue d'ici quelques semaines pour les Pays-Bas.

Monza a bien compris la menace et la région Lombardie a accepté de rallonger 5 millions d'euros par an pendant 5 ans pour signer un nouvel accord.

Cet effort financier, Silverstone et la Grande-Bretagne ne semblent pas prêts à les faire. Le directeur commercial de la F1 adresse donc un avertissement à ce Grand Prix légendaire, qui pourrait perdre sa course dès 2020, après avoir choisi de rompre son contrat à cause des coûts grandissants.

"La Formule 1, c'est une entité qui a 68 ans mais qui reste dynamique, parce que c'est la nature de cette compétition. Oui, Silverstone a été le premier Grand Prix mais nous n'y avons pas couru 68 fois. La course s'est ainsi parfois tenue à Brands Hatch ou sur d'autres circuits", lance Sean Bratches.

"Rien n'est immuable dans ce sport, notamment en ce qui concerne les lieux où nous organisons nos courses. Nous avons évidemment une très grande estime pour certaines courses, et nous faisons ce qu'il faut pour les préserver. Mais, au final, la Formule 1 reste un business."

Pas question donc de faire la charité et d'accorder une énorme réduction à Silverstone parce que c'est Silverstone.

"La Formule 1 a des parties prenantes, des actionnaires, nous cherchons aussi à marier cela avec ce qu'il y a de mieux pour les fans. Pour que la F1 soit un sport qui réussisse."

Signer avec de nouveaux pays n'est-il pas déjà, en soi, un mauvais signal, aux légendaires courses en Europe?

"Non, nous avons une vision selon trois angles. D'abord nous voulons préserver les courses historiques, très importantes pour la F1 et pour les fans. Je parle de Silverstone, mais aussi de Spa ou de Monza."

"Ensuite il y a les courses en ville ou assimilées, telles que Melbourne, Montréal ou le Mexique."

"Enfin il nous faut aussi des circuits construits pour la Formule 1 comme Shanghai, Austin, ou encore Bahreïn."

"Pour l'avenir, nous devons identifier d'autres courses, en ville. Le Vietnam conforte cette partie de notre vision."
source: Nextgen-Auto.com

Carey veut plus de diversité chez les pilotes de F1
La Formule 1 veut s'ouvrir davantage au monde et cela ne passe pas uniquement par l'arrivée de nouveaux Grands Prix sur le calendrier.

Alors que le Vietnam vient d'être confirmé par Liberty Media pour tenir son premier Grand Prix en 2020, Chase Carey, le grand patron du sport, souhaite aussi maintenant s'attaquer au problème de la diversité... chez les pilotes.

Plus de nations au calendrier c'est bien, maintenant il faut aussi plus de nationalités représentées sur les grilles de départ... mais aussi, à terme, au moins une femme.

"Nous voulons offrir des possibilités pour des pilotes de nationalités différentes à travers le monde. Nous aimerions avoir un pilote chinois, un pilote américain, une femme pilote, un pilote vietnamien", a expliqué Chase Carey à Hanoï.

"Rien ne nous ferait plus plaisir que d'avoir des courses à travers le monde, d'avoir des équipes et des pilotes partout dans le monde", ajoute-t-il.

Selon certains, Liberty Media aurait toutefois préféré que la première nouvelle course de la F1 signée sous son ère soit celle de Miami. Mais Carey dément.

"L'Asie fait aussi partie de notre stratégie de croissance à long terme. Dans le passé la F1 a toujours eu une vision à trop court terme pour ce genre de choses", conclut-il, en guise de nouveau tacle à Bernie Ecclestone.
source: Nextgen-Auto.com

Racing Point FI ne croit plus trop à la 6e place
Racing Point Force India a dû repartir à 0 au Championnat des Constructeurs après son rachat par Lawrence Stroll. Malgré cela, l'équipe de Silverstone a réussi à remonter à la 7ème place du Championnat des Constructeurs.

Otmar Szfanauer visait au moins la 6ème place, occupée par McLaren Renault. Mais marquer 15 points en deux courses "ne sera pas facile" selon lui, surtout après des courses décevantes à Austin et au Mexique.

"Après un autre résultat décevant au Mexique, l'accent est davantage mis sur les deux dernières courses. Nous sommes toujours à la recherche d'une sixième place au championnat, mais c'est un défi beaucoup plus important maintenant. Nous sommes à 15 points de cet objectif et surmonter ce déficit ne sera pas facile", concède le directeur de l'équipe.

"Nous allons certainement faire de notre mieux, continuer à travailler dur, mais nous devrons signer des week-ends parfaits et peut-être profiter d'un peu de chance au cours de cette toute fin de saison."

"Quoi qu'il arrive, ce sera une course intéressante ce week-end au Brésil", promet Szafnauer en guise de conclusion.

La météo annonce en effet de la pluie, qui pourrait bien perturber les trois jours du Grand Prix à Interlagos.
source: Nextgen-Auto.com

Haas est encore prête à développer deux F1 simultanément
Haas F1 aura une tâche difficile l'année prochaine: continuer à progresser vers les sommets, ce qui est l'objectif ultime de Gene Haas malgré le modèle d'équipe cliente très dépendant de Ferrari... et donc de la forme de la Scuderia.

Qu'elle finisse 4ème ou même 5ème du Championnat des Constructeurs cette année, il faudra produire une bonne voiture pour 2019, une F1 dont les règles aérodynamiques ont beaucoup évolué, avec un aileron avant, un aileron arrière et des écopes de frein totalement redéfinis.

"Le développement de notre voiture 2019 se déroule bien. Comme je le dis toujours, je peux être heureux de ce que nous faisons, de ce que notre équipe développe mais tout est toujours relatif car je n'ai aucune idée de ce que font les autres équipes", explique Günther Steiner.

"A quel point elles en sont, à quel point elles sont avancées dans leur recherche aérodynamique, à quel point elles ont réussi à récupérer l'appui qui sera perdu. Autant de questions qui n'auront une réponse qu'en Espagne, en février l'année prochaine, lorsque nous serons tous en piste pour les essais hivernaux."

Pour une équipe comme Haas, aux moyens limités, un 2ème défi se présentera rapidement: développer la voiture de 2021, probablement dès l'année prochaine, lorsque les règles seront connues. Et le bouleversement attendu demandera beaucoup de temps de travail aux équipes. Haas avait déjà connu ce genre de défi lorsqu'elle est arrivée en F1 en 2016 et que le règlement a totalement changé pour 2017.

"Dès que nous connaitrons les règles, et il n'y a toujours pas de date fixée pour ça, nous déciderons quand mettre l'accent sur la F1 de 2021. Nous devons bien évidemment gérer les voitures qui sont en course, les développements à venir, et si les règles sortent en 2019, nous aurons tout de même une voiture de 2020 à concevoir!"

"Nous verrons bien. Tant que nous n'avons pas les règlements finaux, techniques et sportifs, car ces derniers peuvent avoir une influence sur la philosophie à adopter, nous ne prendrons pas de décision sur la date de début du développement de la F1 de 2021."
source: Nextgen-Auto.com
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