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Brèves du paddock

Les news du Lundi 03 Décembre 2018

Norris a étudié Alonso et Vandoorne cette saison
Lando Norris va débuter en tant que titulaire en Formule 1 l'an prochain, et a déjà beaucoup travaillé avec McLaren lors des Grands Prix cette saison. Le Britannique explique avoir appris de nombreuses choses de Fernando Alonso et de Stoffel Vandoorne, mais avoue qu'il était plus proche de l'Espagnol.

"Je le considère comme un très bon pilote. J'ai couru avec lui à Daytona, je l'ai vu courir durant toutes les courses de Formule 1. On a fait beaucoup de choses ensemble, on s'entend très bien" a déclaré le futur titulaire de l'équipe.

"C'est un gars vraiment sympa et je pense que c'est bon pour moi de voir combien d'efforts, combien de travail il met dans chaque week-end de course. J'ai étudié ce qu'il fait différemment de Stoffel et ce que Stoffel fait différemment de Fernando, afin de trouver les bons côtés d'un pilote. J'ai appris beaucoup de choses de Fernando."

S'il devait choisir un modèle en F1, ce serait bien Alonso: "J'ai appris à le connaître bien plus tôt dans ma carrière que n'importe quel autre pilote. Ce qu'il fait, comment il agit, comment il fait sa vie. C'est le premier type que j'ai toujours admiré en Formule 1, principalement parce que j'ai rejoint McLaren et que j'ai appris à le connaître un peu plus."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA met en garde - elle a les mains libres pour les règles de 2021
La FIA a tenu à prévenir les équipes, qui trainent du pied pour se mettre d'accord sur les règles de 2021: l'échéance est suffisamment éloignée pour que la Fédération se passe de discussions, faute d'accord, afin d'imposer ses propres règles.

Pour l'instant aucune avancée significative n'a été faite si ce n'est le passage aux pneus de 18 pouces, dès 2021.

"Oui c'est le changement qui a été adopté par la FIA, cela n'a pas eu besoin de passer par la Commission F1 parce que nous parlons de règlement à plus long terme, qui vont au-delà des accords actuels qui régissent la Formule 1."

"Nous avons d'ailleurs les mains libres pour déterminer ces futures règles si besoin", ajoute Charlie Whiting, le directeur de course et délégué technique de la FIA.

Il s'en explique:

"Nous n'avons pas besoin de passer par le Groupe Stratégie parce que la gouvernance actuelle va expirer avec les Accords Concorde, fin 2020. Et, pour l'instant, il n'y a pas d'accord pour une nouvelle gouvernance. Il y aura probablement une Commission F1 mais certainement différente."

Les pneus de 18 pouces ont toutefois été bien perçus par les équipes selon Whiting.

"Je crois que tout le monde était d'accord de toute façon, cela fait plusieurs années que la F1 considérait ce changement. Je ne pense pas qu'il y avait de toute façon d'objections. Cela fait partie du package que nous mettons en place avec la FOM."
source: Nextgen-Auto.com

Jan Magnussen est fier de la place que son fils s'est faite en F1
Kevin Magnussen va disputer sa cinquième saison en Formule 1 en 2019, sa troisième consécutive avec Haas, ce qui rend son père particulièrement fier, alors que le Danois semble avoir le niveau pour satisfaire son équipe.

Jan Magnussen avait remplacé Mika Häkkinen pour une seule course en 1995 avant de piloter pour Stewart Grand Prix en 1997 et en 1998. Pour sa dernière saison, il avait été remplacé par Jos Verstappen après six courses.

"Je suis si fier" avoue-t-il au sujet de son fils. "Ce qui me plait le plus, c'est qu'il se soit établi en Formule 1 et que les gens le respectent. C'est bon à voir."

Un respect parfois émoussé par les actions violentes de son fils en piste, qui a été impliqué à plusieurs reprises dans des incidents avec des concurrents, dont Fernando Alonso, avec qui il s'est pris de bec à Monza. D'après son père, le pilote Haas n'est pas perturbé.

"Tout est plus détendu avec lui, et Kevin s'est fait un nom dans le paddock, où il est très apprécié. Peut-être que Fernando Alonso ne l'aime pas, mais je ne m'en soucie pas."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Williams engage Latifi comme pilote de réserve
Williams a annoncé aujourd'hui que Nicholas Latifi serait son pilote de réserve pour la saison 2019.

Le Canadien sort d'une campagne mitigée en Formule 2: classé seulement 9ème de l'exercice, il n'a pu se mêler à la course pour le titre. Il dispose cependant d'un certain bagage en tant que pilote de réserve, poste qu'il a occupé en 2016 et 2017 chez Renault et en 2018 chez Racing Point Force India.

Son savoir-faire technique, acquis chez Renault et Racing Point Force India, servira ainsi à Williams pour développer la FW42, en complément du rôle des pilotes titulaires, George Russell et Robert Kubica. Le pilote de 23 ans soutiendra l'équipe à l'usine et en week-end de course pour aider à "à maximiser la performance", précise Williams.

Nicholas Latifi aura l'occasion de rouler à six reprises en EL1 l'an prochain. Il participera également à deux jours d'essais privés en cours de saison, ainsi qu'à deux jours d'essais Pirelli. Il sera enfin mobilisé dès les essais hivernaux de Barcelone pendant une journée. Le reste du temps, il pilotera dans le simulateur.

"Je suis ravi de rejoindre une équipe emblématique comme Williams en tant que pilote de réserve pour 2019" se réjouit Nicholas Latifi. "C'est une opportunité fantastique de continuer mon développement en F1, et de consolider mon expérience en piste avec plus de sessions en EL1 et aux essais rookie et Pirelli."

"En supplément, une grande partie de mon rôle sera remplie dans le simulateur pour aider à soutenir le développement de la nouvelle voiture. J'ai hâte de passer du temps à l'usine de Grove, et d'aider partout où je peux être utile. C'est une opportunité incroyable qui m'est donnée."

Claire Williams boucle ainsi son line-up complet pour l'an prochain. La directrice adjointe de l'écurie se dit "ravie" d'annoncer la signature du Canadien.

"Nicholas a couru avec succès dans les formules junior. Il a le pedigree que nous recherchions et il est incroyablement intelligent et méticuleux. Nicholas conduira en EL1 et lors de plusieurs tests l'an prochain. De plus, il travaillera dans le simulateur pour l'équipe. Nous sommes sûrs qu'il s'adaptera parfaitement à l'équipe et nous avons hâte de commencer à travailler avec lui la saison prochaine."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson est heureux d'avoir participé au redressement de Sauber
Marcus Ericsson ne sera plus titulaire chez Sauber en 2019, mais le Suédois garde une fierté de son passage dans l'équipe. Malgré des saisons difficiles, il tire une certaine fierté des difficultés rencontrées et surtout du redressement effectué par l'équipe durant la dernière saison.

"Quand je suis arrivé ici, nous avons connu un excellent début d'année 2015 avec des courses solides, de bons résultats et pas mal de points" se souvient Ericsson. "Mais au milieu de la saison, c'est devenu une sorte de course en mode survie pendant presque deux ans et demi."

"C'était très difficile pour l'équipe, nous avions beaucoup de mal à voir que nous étions moins en moins compétitifs et cela rendait les choses très difficiles pour nous en tant que pilote. Nous étions vraiment au plus bas. Mais ensuite, nous avons réussi à renverser la vapeur et à participer à la transformation que nous avons connue au cours des 12 derniers mois. Je suis fier d'en faire partie, cette dernière saison a été géniale pour l'équipe et pour moi aussi."

Il a néanmoins été remplacé, pour 2019, par Antonio Giovinazzi, et admet une certaine déception: "La partie décevante est de ne pas être capable de continuer. Car j'ai été la durant les mauvaises années et durant les bons moments cette saison, et je sens que je fais partie de ce voyage avec l'équipe."

"C'est pour ça que c'est triste de ne pas continuer, car j'ai maintenant l'impression que nous commençons à décoller en tant qu'équipe et nous commençons à nous battre plus haut dans le peloton. J'aurais aimé continuer cela l'an prochain mais c'est comme ça. Je suis fier de ce que j'ai fait et j'ai vraiment l'impression de faire partie de ce que l'équipe est devenue."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone réitère ses critiques envers Ferrari
Bernie Ecclestone estime que la différence entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel s'est jouée dans le rôle de leur équipe respective. Selon lui, et même si Hamilton a été excellent, Vettel n'a pas reçu le soutien nécessaire de la part de Ferrari. Il confirme des propos qu'il tenait déjà fin octobre.

"Lewis a été incroyable, mais il a eu le soutien total de son équipe" admet Ecclestone. "On ne peut pas en dire autant pour Sebastian. Mon impression est que Ferrari a repris ses mauvaises habitudes après le décès de Sergio Marchionne."

"Tout à coup, il y a eu des erreurs étranges sur la stratégie et de l'extérieur, j'ai eu l'impression que Ferrari était plus derrière Kimi Räikkönen que derrière Sebastian. Mais une équipe doit soutenir son favori au titre sans compromis. Je le vois plutôt comme une victime, non un coupable."

Selon l'ancien grand argentier de la F1, ce sont les erreurs de Ferrari et le manque de soutien qui ont poussé Vettel à faire lui-même des erreurs: "Une équipe doit renforcer un pilote de pointe, pas l'affaiblir."

"Regardez Jean Todt et la manière dont il soutenait Michael [Schumacher]. Mais si un pilote ne ressent pas le soutien de son équipe, le nombre d'erreurs augmente. Car ça se passe essentiellement dans la tête."
source: Nextgen-Auto.com

Jean Todt est nostalgique des essais privés
Jean Todt est le Président de la FIA, et donc le garant des décisions qu'elle prend. Néanmoins, le Français avoue qu'il a parfois des regrets quant à la manière dont les choses évoluent, et notamment sur l'importance prise par le travail de l'ombre des équipes.

"Les choses changent, parfois dans le bon sens, parfois dans le mauvais" analyse Todt. "Je pense que les voitures sont trop fiables. Je pense qu'il y a trop de choses qui se passent en coulisses. La simulation, les pilotes qui simulent le circuit à l'usine pendant le week-end de course, ou n'importe quand, sans limites."

Il admet une certaine nostalgie de l'époque où tout se simulait en piste: "Dans un sens, le passé me manque parfois. Les essais privés me manquent, tout le monde se plaignait qu'il y en avait trop. Au moins, on pouvait voir ce qu'il s'y passait."

"C'était probablement trop, mais je pense qu'il y a désormais trop de simulations cachées à l'usine. La modernité est clairement une bonne chose, mais elle devrait aussi parfois être plus contrôlée."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica - Personne ne sait combien d'opérations j'ai subi
Robert Kubica va faire son retour de titulaire en F1 l'an prochain, huit ans après un grave accident qui avait menacé sa vie et lors duquel il avait quasiment perdu son bras. Malgré un handicap restant, le Polonais va mieux, ce qui n'est pas sans étonner son père.

"Si les miracles existent, alors oui, c'est un miracle" a lancé Artur Kubica. "Je suis heureux de ce qu'il a accompli et fier d'être son père."

Robert Kubica lui-même laisse entrevoir la complexité de sa convalescence: "Personne ne sait exactement combien d'opérations j'ai subi. Certainement plus qu'il y a de courses en Formule 1, et beaucoup étaient inefficaces et me renvoyaient six mois en arrière."

Le chirurgien qui l'a opéré, Mario Igor Rossello, rappelle que Kubica s'était cassé la jambe en fin d'année 2011: "C'était une étape difficile à franchir pour lui. Je me rappelle qu'après six mois, sa jambe avait guéri et il l'a cassée à nouveau. Ce genre de choses peut vous détruire psychologiquement."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso heureuse de poursuivre son rôle de 'cobaye'
Toro Rosso a servi de cobaye en 2018 pour l'écurie mère, Red Bull, en aidant à développer le moteur Honda et en acceptant de prendre des pénalités pour changer de moteur et donc d'évolutions de pièces plus souvent.

Cela a certainement permis aux Japonais de progresser en performance comme en fiabilité. Ce rôle devrait continuer en partie en 2019, selon Franz Tost, le patron de l'équipe.

"Nous serons heureux de continuer à faire cela. Et ce n'est pas un problème du tout parce que cela a pour but ultime d'améliorer aussi notre propre performance. Nous en récolterons les fruits, beaucoup de fruits j'espère, ensuite", explique l'Autrichien.

Toro Rosso va aussi bénéficier de beaucoup de pièces venant de Red Bull Technology, puisque maintenant les deux équipes ont à nouveau le même moteur.

"Nous aurons le train arrière complet venant de chez eux", révèle Tost.

"Nous allons exploiter totalement toutes les synergies permises par le règlement et je m'attends donc à une très amélioration de nos performances."

Sans James Key à la barre (en préavis avant de rejoindre McLaren), ces synergies sont donc les bienvenues pour Toro Rosso.
source: Nextgen-Auto.com

Selon Villeneuve, Bottas pourrait être remplacé en cours de saison 2019
Valtteri Bottas a semblé plus en difficulté cette année face à Lewis Hamilton, pour sa deuxième saison chez Mercedes, qu'il ne l'était l'an dernier. Il avait remporté trois victoires en 2017 contre aucune cette année.

Plusieurs pilotes ont estimé qu'il avait besoin de conseils, et certains lui ont donné l'idée d'aller en chercher auprès de Nico Rosberg, qui avait battu Hamilton pour le titre en 2016.

"Non, je n'ai pas besoin de ses conseils. Je dois trouver ma voie en tant que pilote et en tant qu'homme" assure Bottas, qui a déclaré qu'il courrait comme s'il n'avait rien n'a perdre l'an prochain.

Selon Jacques Villeneuve, Bottas pourrait perdre sa place durant la saison prochaine s'il fait des performances telles que celle du Finlandais à Abu Dhabi: "Je pense qu'il y a une possibilité de voir Bottas remplacé par Esteban Ocon pendant la saison 2019."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen assure qu'il y a un plan B si Honda échoue
Max Verstappen s'est montré très critique envers Renault, et son équipe passera d'ailleurs du côté de Honda l'an prochain. Le Néerlandais aura besoin de patience car Honda ne semble pas encore au niveau voulu, et il se pourrait que l'alliance rencontre quelques difficultés.

Interrogé sur ce qu'il se passerait si Honda était encore en difficulté, Verstappen s'est fendu d'une réponse dont il a le secret: "Il y a toujours un plan B."

On ne sait pas si le pilote Red Bull parle d'un autre plan pour le moteur, ou s'il déciderait alors d'un autre plan de carrière au cas où Red Bull soit plus en retrait que prévu. Mais il semble surtout concentrer ses craintes sur le moteur.

"J'aime vraiment cette équipe et je suis sûr que nous pouvons construire la voiture la plus rapide. Nous avons seulement besoin d'un moteur qui puisse être au niveau des meilleurs. L'an prochain, nous devons tenter de préparer 2020 avec le but de se battre pour le titre."

Verstappen sera accompagné par un pilote aussi jeune que lui chez Red Bull, et affrontera Charles Leclerc, nouvelle recrue de Ferrari à tout juste 21 ans. Pour le Néerlandais, Leclerc sera capable de grandes choses si la voiture est au niveau: "Cela dépend de la voiture qu'il aura à sa disposition. Si elle est assez bonne, il jouera le championnat."

"Je pense que j'aurais pu me battre pour le championnat dès ma première année [avec Red Bull] si j'avais eu une voiture qui en était capable. Le facteur âge n'a pas d'importance quand on a la meilleure voiture, on se battra toujours à l'avant et on est à l'abri des coups dans le milieu de la grille. Plus la voiture est rapide, plus c'est facile pour le pilote."

"Je me souviens que Charles était déjà très rapide en karting, mais il n'était pas l'adversaire principal, surtout lors de ma dernière année de course. On s'est battus deux ou trois fois pour la victoire, mais on était vraiment très jeunes. C'est beau que nous soyons animés par le même désir d'exceller."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo dément avoir été trop gourmand avec Ferrari
Daniel Ricciardo a été fortement lié à Ferrari avant l'été, à tel point qu'un tel transfert n'aurait pas été une surprise, contrairement à sa signature chez Renault F1.

Selon Helmut Marko, son ex-patron chez Red Bull, Ricciardo aurait manqué ce baquet car il aurait été trop gourmand dans ses négociations avec la Scuderia, au niveau du salaire demandé.

L'Australien a tenu à démentir.

"Qui a dit cela? Qui a dit que je demandais trop d'argent? Je veux le savoir mais j'ai déjà une idée", répond Ricciardo, pensant clairement à Marko.

"Oui, nous avons discuté avec Ferrari mais je pense qu'ils avaient déjà leurs arrangements avec Charles Leclerc. J'ai encore pas mal d'années à passer en Formule 1, donc peut-être qu'à l'avenir cela se passera différemment."

Marko a également rappelé qu'il trouvait la décision de Ricciardo étrange, Alain Prost ayant lui-même admis que Renault ne pourrait fournir une voiture capable de gagner dès l'année prochaine.

Ce n'est pas un souci pour l'Australien.

"Alain a toujours été très gentil et honnête avec moi", répond Ricciardo.

"Je sais que ce sera une année difficile mais que nous pouvons bien faire. Quand on part dans l'état d'esprit que nous avons un défi à relever, on n'a pas le même genre de déception que ce que j'ai pu vivre cette année."

"Peut-être que nous ne gagnerons pas mais Renault a les bonnes personnes et le potentiel pour y arriver. Avec un peu de chance cela ne prendra pas trop de temps."
source: Nextgen-Auto.com

Lawrence Stroll a vu en Force India une 'opportunité commerciale phénoménale'
Lawrence Stroll et le groupe qui a racheté Force India pour en faire Racing Point F1 sont clairement là pour un aspect commercial, qui devra se traduire par une réussite sportive. En effet, le Canadien avoue n'avoir réfléchi à l'achat d'une écurie que lorsqu'une opportunité s'est présentée, et que celle-ci s'est avérée viable.

"J'ai toujours cru que la Formule 1 est un sport où il faut être un grand constructeur, comme Ferrari, Mercedes, Renault, pour justifier les dépenses nécessaires à sa réussite" justifie le milliardaire.

"D'un point de vue purement commercial, il n'y a pas une équipe qui réalise des bénéfices comme une entreprise traditionnelle. C'est plus un jeu de constructeurs, ou un exercice de marketing, comme pour une entreprise de boissons gazeuses, ou c'est un classement de richesse. Je ne suis jamais vraiment tombé dans aucune de ces catégories."

"Bien que j'aie été un grand admirateur du sport, un grand fan de ce sport et, évidemment, un grand partisan depuis que mon fils est pilote, je n'ai jamais vraiment pensé posséder une équipe, vouloir une équipe. Mais, en termes simples, c'était une opportunité commerciale phénoménale qui s'est présentée. Comme je l'ai dit, je ne suis pas là pour perdre de l'argent. Si cette équipe avait été la dernière, ça n'aurait pas marché."

Le consortium au sein duquel Stroll est associé inclut l'homme d'affaires québécois André Desmarais, Jonathan Dudman, de Monaco Sports and Management, les magnats John Idol et John McCaw Jr, respectivement impliqués dans la mode et les télécommunications, l'expert financier Michael de Picciotto, et le partenaire commercial de Stroll, Silas Chou.

"Nous avons fait de nombreux autres accords et ils en faisaient partie. Ces accords n'avaient pas le folklore de la Formule 1, et donc n'ont jamais été annoncés ou rendus publics, mais ce n'est pas la première fois que nous investissons ensemble dans un business. Ce sont tous des amis proches qui partagent ma vision d'une opportunité."
source: Nextgen-Auto.com
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