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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 20 Juin 2018

Lewis Hamilton admet être parfois nerveux
Amené à s'exprimer sur sa récente collaboration avec la marque Tommy Hilfiger, Lewis Hamilton a pu discuter de divers sujets concernant la Formule 1, et notamment la pression subie dans le monde de la F1. Il admet avoir parfois ressenti une grande nervosité.

"Il y a certainement des moments où j'ai été nerveux, mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose" analyse le quadruple Champion du monde. "Il n'y a que 21 courses et chacune d'entre elles est si cruciale que vous ne pouvez pas vous permettre de faire une erreur."

"Quand vous pratiquez, pratiquez et pratiquez et puis vous n'atteignez pas ce que vous savez être capable de faire, c'est douloureux. Lorsque vous atteignez vos objectifs, vous devenez plus confiant. Vous avez moins à vous soucier de votre environnement. Si vous êtes à votre meilleur niveau, il n'y a rien de différent à faire."

Il s'est également exprimé sur la diversité dans le sport auto, alors qu'il regrettait il y a quelques mois que la Formule 1 n'ait pas accueilli d'autres pilotes de couleur que lui: "Je pense que c'est fou que nous ayons ce sport incroyable, dans lequel il y a finalement très peu de diversité."

"Elle est loin d'être aussi diversifiée qu'elle devrait l'être à notre époque. Il est presque impossible d'accéder à la Formule 1 ou même au bas de l'échelle, en karting, car c'est très cher. Personnellement, ma famille n'en avait pas les moyens. Même à l'époque, nous ne pouvions pas nous le permettre, mais encore pire aujourd'hui."

Quant à sa motivation, elle est évidemment centrée autour de la course automobile: "Il y a beaucoup de choses différentes qui me motivent. Mon désir de gagner ce championnat est plus grand qu'il ne l'a jamais été. Je fais toutes ces choses différentes dans ma vie et j'ai tous ces autres intérêts, mais rien de tout cela ne serait possible sans la course."

"Au centre de tout, il y a la course, et c'est au-dessus de tout le reste. J'ai consacré énormément de temps, de dévouement et de sacrifices pour en arriver là où je suis aujourd'hui et j'aime ce que je fais. J'aime la compétition et les défis qu'elle propose" conclut Hamilton.
source: Nextgen-Auto.com

Häkkinen - Le duel Hamilton-Vettel me rappelle le mien avec Schumacher
Mika Häkkinen évoque sa rivalité avec son ami et ancien adversaire Michael Schumacher et ne peut s'empêcher d'y penser en voyant la lutte cette saison entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel.

Tout le monde se souvient des duels entre le Finlandais et le Baron Rouge à la fin des années 90 et au début des années 2000. Mais l'ancien pilote McLaren révèle que cette rivalité est née bien avant qu'ils ne pilotent en Formule 1.

"Nous avons une longue histoire ensemble", confie Häkkinen à 'SportBild'.

"Déjà à l'âge de 14 ans, nous nous affrontions en kart. Notre drôle de rivalité a débuté dès cette époque. Lors d'une course de F3 allemande, je l'ai battu alors que je participais en tant que pilote invité. Cela ne lui a pas du tout plus."

"Nous avons eu des duels magnifiques. Il était un adversaire très dur, il n'a jamais laissé beaucoup de place et s'est toujours défendu extrêmement dur en piste. Il y a tellement d'aspects que j'ai admiré chez lui. Le plus important d'entre eux est qu'il a toujours poussé à fond. Le mot abandonner ne faisait pas partie de son vocabulaire. J'espère que cette particularité l'aide aussi aujourd'hui depuis son accident en ski."

Les deux pilotes sont connus pour avoir entretenu une belle amitié et des rapports cordiaux, mais est-ce que Mika Häkkinen a parfois été en colère contre l'Allemand?

"Parfois? Souvent! Par exemple à Spa en 2000, lorsqu'il m'a poussé sur l'herbe alors que nous roulions à 300 km/h. À l'époque, je lui ai dit qu'il devait utiliser son bon sens. Quand on roule à cette vitesse, c'est une question de vie ou de mort. Il a alors incliné la tête et m'a regardé, interrogatif. Pour lui, c'était cela la course. Et finalement, cela a fait de lui le meilleur d'entre nous."

Le duel actuel entre Hamilton et Vettel laisse une impression de déjà-vu au double Champion du monde et même s'ils sont des pilotes bien différents de Schumacher et de lui-même, il voit des similitudes.

"Je vois des parallèles. L'intensité du duel est élevé, nous l'avons bien vu en 2017 à Bakou. Ils ont tous les deux des qualités exceptionnelles - mais dans différents domaines. J'admire vraiment le fait que Lewis puisse encore se motiver après avoir remporté 3 titres ces 4 dernières années."

"Lorsque j'ai perdu le championnat en 2000, je ne pouvais plus continuer à apporter cette énergie. En revanche, Vettel a eu une poisse incroyable l'an dernier. Pour lui c'est important de ne pas abandonner et avant tout, de préserver le calme dans son équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne est satisfait du management de Zak Brown
Stoffel Vandoorne dispute sa deuxième année chez McLaren en tant que titulaire, mais il y est depuis de nombreuses années et a déjà connu trois directeurs différents. D'abord Martin Whitmarsh, remplacé ensuite par Ron Dennis, qui faisait son retour dans l'équipe, puis par Zak Brown.

"Oui, il y a eu beaucoup de changements depuis que j'ai rejoint McLaren" reconnaît Vandoorne. "Même Martin Whitmarsh était là au début, puis il y avait Ron, et maintenant il y a Zak. Je pense que dans une équipe de Formule 1, en fin de compte, c'est normal. Ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose."

"J'ai l'impression que nous allons de l'avant. La situation est bonne maintenant. J'ai une très bonne relation avec Zak. Ce qui est bien, c'est que si vous avez des problèmes, vous pouvez aller dans son bureau et avoir une vraie discussion, et je pense que c'est ainsi que les choses devraient être. Si quelque chose vous dérange, vous ne devriez pas avoir peur de parler à quelqu'un."

Dans cette mue opérée par McLaren, on retrouve le désir de ne pas se contenter de la Formule 1 et d'envisager d'autres disciplines, telles que l'IndyCar et l'endurance, mais Vandoorne ne connaît pas exactement les intentions de son équipe.

"McLaren s'intéresse à différentes choses. Je ne sais pas exactement quels sont les plans. Ce n'est pas quelque chose qui doit occuper mon esprit. Ma priorité est la Formule 1, et c'est là que je veux atteindre le meilleur avenir. Je pense que pour McLaren en tant que marque, ce seront de bonnes opportunités."

Il refuse également de penser que cela pourrait déconcentrer McLaren: "Je pense que McLaren est une équipe très compétitive et très professionnelle dans ce domaine. S'ils s'engageaient dans une autre série, cela n'aurait absolument aucun impact sur l'équipe de Formule 1, parce que ce sont simplement des gens différents qui s'en occuperaient. Je ne vois pas cela du tout comme un problème."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen est pessimiste quant au spectacle du Grand Prix de France
La Formule 1 a récemment été grandement critiquée pour le manque de spectacle en piste, que ce soit à Monaco ou au Canada, ce dernier étant sous le feu des critiques pour avoir été, dans le passé, l'une des courses les plus animées du championnat.

Kimi Räikkönen ne pense pas que le circuit du Paul Ricard apportera plus de spectacle que les deux précédentes pistes: "J'ai fait des essais là-bas dans le passé et il y a beaucoup de tracés qui ont été utilisés dans le passé. Je pense que c'est plus ou moins le plus long tracé sur lequel nous allons courir, et j'y ai été avec McLaren, et une fois avec Ferrari, nous verrons."

"Je pense que le tracé sera à peu près le même, et il se pourrait qu'il soit compliqué de dépasser sur cette piste, c'est du moins l'impression que ça nous donnait dans le passé, même si ce n'étaient que des essais. Il est difficile de croire que ça va changer le monde" conclut le pilote Ferrari.
source: Nextgen-Auto.com

Mallya pas intéressé pour vendre Force India?
Les rumeurs vont bon train au sujet de Force India, à qui l'on prête plusieurs acheteurs potentiels, dont Rich Energy qui aurait signé un accord de principe, BWT, ou encore Andretti Autosport, ce que ne nie pas Michael Andretti.

"Andretti Autosport est une entité de sport auto qui a de nombreuses discussions au sujet d'opportunités au sein de son portfolio actuel, mais aussi en dehors" explique un porte-parole de l'équipe.

En dépit des soucis avec la justice de Vijay Mallya, qui a démissionné de son poste de directeur, un proche de l'équipe assure que le millionnaire indien ne va pas vendre l'équipe: "Rien ne va arriver, aucune vente ou autre de Force India. La Formule 1 est réputée pour attirer des acheteurs. Je prendrais cela avec précaution."
source: Nextgen-Auto.com

Marko - Renault nous a posé un ultimatum
Helmut Marko a expliqué que l'annonce faite par Red Bull quant à sa collaboration avec Honda est tombée plus vite que prévue car Renault a obligé l'équipe à se décider. L'Autrichien se plaint d'un ultimatum laissé par Renault, alors que la date limite pour une décision est déjà dépassée depuis plus d'un mois.

"A vrai dire, nous voulions annoncer notre décision après la France" explique Marko. "Mais Renault nous a posé un ultimatum qui se terminait dimanche. Nous n'avons pas eu le choix."

Il assure que Red Bull voulait tester encore une course le nouveau moteur, n'ayant soi-disant pas utilisé à son plein potentiel la nouvelle version du Renault au Canada: "La nouvelle évolution, que nous n'avons pas pu utiliser au Canada à cause de malheureuses circonstances, apporte trois dixièmes de seconde au tour. L'accord avec Honda est très positif, sportivement, techniquement et financièrement."

Christian Horner assure quant à lui que les informations recueillies à Montréal étaient suffisantes pour décider Red Bull, qui aura avec Honda un partenaire d'usine: "En se basant sur Montréal, la décision était évidente et c'est le bon moment. Pour ce qui est des attentes, nous voulons réduire l'écart sur les autres. Honda a les infrastructures et les ressources pour nous aider à cela."
source: Nextgen-Auto.com

Williams n'affiche aucune ambition avant le Grand Prix de France
L'équipe Williams se rend au Paul Ricard avec peu d'espoirs de bien figurer. Si les pilotes se montrent bien discrets quant à leurs ambitions, ils connaissent tous les deux le circuit situé au Castellet et ont hâte de le découvrir au volant d'une Formule 1.

"Je connais le circuit Paul Ricard depuis l'époque où je pilotais en Formule 3" explique Lance Stroll. "J'ai passé un bon moment là-bas et j'ai gagné une course, mais je dois être honnête car je ne peux pas dire que je l'aime. Il y a des dégagements partout partout et je ne suis pas un grand fan. Cependant, il est toujours intéressant de retourner quelque part où j'ai déjà couru et de voir comment c'est dans une voiture de Formule 1."

Sergey Sirotkin est l'un des pilotes connaissant le mieux le circuit, mais ne prend rien pour acquis: "Le Paul Ricard est une piste que je connais très bien. J'y ai fait des milliers de kilomètres l'année dernière. Même si je connais bien la piste, il y a beaucoup de choses qui changent au cours d'un week-end de course que l'on ne peut pas anticiper. C'est une nouvelle piste pour tout le monde, donc ce sera bien de voir où nous finirons."

Paddy Lowe, directeur technique, rappelle l'Histoire de Williams sur ce circuit, où avait été testée pour la première fois une des nouveautés les plus révolutionnaires de la Formule 1: "C'est un endroit que nous connaissons très bien, l'équipe y ayant passé de nombreux hivers entre 1989 et 1992."

"Nous avons beaucoup de souvenirs de nos précédentes visites au Paul Ricard, mais l'un d'entre eux se distingue personnellement, lorsque Williams a testé pour la première fois l'antipatinage avec le FW14B au cours de l'hiver 1991. Damon Hill était derrière le volant et il pensait que cela le retenait, mais il était en fait une seconde plus rapide d'un tour!"
source: Nextgen-Auto.com

Hartley n'a pas eu la vie facile avant d'être professionnel
Brendon Hartley révèle qu'il n'est pas né avec une cuillère d'argent dans la bouche, ce qui est un désavantage lorsque l'on caresse le rêve de piloter un jour en catégorie reine. Mais le pilote de 28 explique comment il a su tirer son épingle du jeu avec de la patience mais surtout beaucoup de travail... et aussi un peu de chance.

Même si la mécanique n'est pas un domaine étranger dans sa famille, le Kiwi a dû faire ses preuves, jusqu'au jour où Red Bull a accepté de lui donner sa chance.

"Je suis issu d'une famille qui a une petite entreprise, dans laquelle mon père, mon frère, ma mère et un employé fabriquent des moteurs pour des sports de course" raconte-t-il à 'Motorsport-Magazin'.

"J'ai eu de supers soutiens en Nouvelle-Zélande qui m'ont permis de rouler en Toyota Racing Series et en Formule Ford. Mais mes parents n'avaient rien à voir avec le kart et la Formule Ford et ils n'étaient pas en position d'apporter leur contribution."

"J'ai eu beaucoup, vraiment beaucoup de chance d'avoir intégré l'équipe de Red Bull après le Toyota Racing Series. En fait, ce fut à l'époque un mail tout simple adressé à Helmut Marko qui a changé la donne. Nous avions son contact grâce à quelqu'un en Nouvelle-Zélande qui m'avait découvert. Nous avions demandé entre 10 000 et 15 000 euros et nous avons eu en retour un contrat de jeune pilote Red Bull. Je devais juste aller à Estoril pour le Young Driver Search, ce que j'ai fait."

"J'ai quitté l'école et ma maison. Je n'ai pas terminé ma scolarité afin de poursuivre mon rêve de Formule 1. Je n'avais pas de plan B, mais cela fut peut-être à la fin avec Red Bull en 2010 une des raisons pour lesquelles je n'ai pu entrevoir une autre option que d'y aller à fond et de regarder ce que je pouvais faire d'autre et d'essayer."

Sans un sous en poche, Hartley s'est obstiné dans les sports mécaniques, connus pourtant pour être très coûteux: "Ma femme travaillait à l'époque comme serveuse et j'ai commencé à travailler pour Mercedes comme pilote de développement sur simulateur. J'ai également travaillé comme professeur de pilotage. Ce n'est pas comme si j'étais resté assis sans rien faire."

"Avec cela, j'ai gagné un peu d'argent. On s'en est sorti ainsi et avec l'aide de quelques petits sponsors en Nouvelle-Zélande. Avec mes soutiens, nous avons utilisé l'argent pour les bonnes occasions."

"Je crois que je fais partie d'une minorité [en F1], je suis un des rares pilotes qui n'est pas arrivé avec beaucoup d'argent provenant de sa famille. J'ai vraiment eu beaucoup de chance avec Red Bull et aussi avec les quelques bons soutiens en Nouvelle-Zélande."
source: Nextgen-Auto.com
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