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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 22 Novembre 2017

Hamilton, un mode de vie à la James Hunt?
Lewis Hamilton est arrivé par la grande porte en Formule 1, chez McLaren, en 2007. Le pilote britannique s'est aisément et rapidement adapté à sa monoplace. En revanche, originaire d'une famille modeste, il a eu du mal à se faire au moule formaté et intransigeant de la F1.

"Quand je suis arrivé en F1, beaucoup de gens m'ont dit: tu dois être carré, rigoureux, presque rigide. Une attitude qui entre en conflit avec ma personnalité. C'est l'un des plus gros problèmes dans le monde d'aujourd'hui: la fin des grands idéaux. Pour ne pas l'accepter, vous devez avoir une forte résistance mentale, croire en vous-même, en vos valeurs."

"Je rentrais chez moi après les courses, je lisais ce qu'on écrivait sur moi et je me disais: toi seul sais ce qu'il y a dans ton cœur. Répandez de la merde sur moi, très bien, mais qui êtes-vous pour juger? Je n'offense personne, je vis juste ma vie" détaille Lewis Hamilton, 32 ans aujourd'hui.

Un tournant dans la carrière de Lewis Hamilton a grandement favorisé son épanouissement personnel comme professionnel: ce pari, fou et finalement payant, de quitter McLaren pour Mercedes en 2013. La pression de Ron Dennis en moins, le pilote britannique a trouvé plus d'apaisement, de sérénité et de liberté.

"Quand je pense à ce que je ressentais il y a des années, j'ai une image dans ma tête: je suis prisonnier, cloué au sol et incapable de bouger. Mais je me suis libéré de cette situation."

"Dès le début de votre carrière, dans le sport de haut niveau, tout le monde vous dit comment vous comporter. Mais vous devez plutôt tout faire pour trouver dans quelle situation vous êtes le plus à l'aise. Ces cinq dernières années, je me suis échappé de cette case dans laquelle on voulait me ranger, et je me sens mieux."

"Au début, tout le monde a dit que je n'étais pas concentré, et ainsi de suite, mais je faisais tout bien et j'étais toujours prêt pour livrer la meilleure performance possible.

"Ce que j'ai cherché, c'est la diversité. C'est trop important dans le monde moderne. Je suis très fier d'être différent et c'est très bien ainsi. Les fans voient Max Verstappen, un jeune qui est très différent des autres, et c'est bien. J'adore ce que les sœurs Williams ont amené au tennis. Il y a des gens qui arrivent, avec de nouvelles attitudes, nous en avons besoin pour faire changer les choses."

"Durant les deux dernières années en particulier, tout a changé. Je suis une autre personne. J'apprends, je lis, je fais des choses que j'adore en dehors de la piste. Quand je suis de retour sur un circuit ou à l'usine, je fais toujours le meilleur travail du monde. Quand vous êtes en paix, tout change, je suis un être humain, j'ai aussi des moments moins heureux, mais j'aspire toujours à être heureux."

L'équilibre personnel de Lewis Hamilton se construit aussi à travers ses nombreux voyages outre-Atlantique. Sa vie de jet-setteur (il voyage aux quatre coins du monde avec son Bombardier) repose sur des fondements plus philosophiques que la simple aspiration à la fête...

"Nous oublions souvent que nous ne sommes pas éternels, nous avons peu de temps à vivre. Et je ne veux pas gaspiller une seule minute. J'ai peur de rater quelque chose, donc mes journées sont très longues."

"Je viens de Stevenage, un endroit avec quelques habitants, et maintenant, le monde entier s'offre à moi. Je connais beaucoup de gens: après chaque course, j'allume mon téléphone et je trouve des centaines de messages. Je veux répondre à tout le monde et parfois cela me prend une semaine."

La vie de Lewis Hamilton se rapproche en partie de celle d'un autre Champion du monde britannique à qui on reprochait aussi, parfois, son mode de vie alternatif. Justement, s'il fallait choisir un pilote du passé avec qui socialiser, Lewis Hamilton opterait sans hésiter pour...

"James Hunt! Et parmi les pilotes d'aujourd'hui, je dirais Daniel Ricciardo, si je l'amenais à Miami pendant une semaine, ce serait amusant pour tout le monde. Mais je choisirais absolument James, il est formidable."
source: Nextgen-Auto.com

Todt sera réélu président de la FIA le mois prochain
Le Français l'évoquait il y a quelques mois, c'est désormais certain: Jean Todt est de nouveau candidat au poste de président de la FIA.

Et il est même assuré d'être réélu pour son troisième mandat puisque le Sénat a validé aujourd'hui l'unique liste de candidats qui s'est présentée.

Les élections se tiendront lors de l'Assemblée Générale de la Fédération Internationale de l'Automobile le 8 décembre.

Jean Todt avait succédé à Max Mosley en 2009. A l'époque, il avait eu un adversaire de taille, Ari Vatanen.

Réélu en 2013 (les mandats sont de quatre ans), le Français assurera donc jusqu'à la fin 2021 au moins la présidence de la FIA.
source: Nextgen-Auto.com

Trois pilotes en piste pour Force India au test de Yas Marina
Nikita Mazepin sera de retour au volant d'une Formule 1 chez Force India, lors de la première des deux journées d'essais privés consacrés aux pneus Pirelli, sur le circuit de Yas Marina.

Le Russe commencera le programme pour le compte de l'équipe de Silverstone en roulant toute la journée de mardi.

Le lendemain, mercredi, Sergio Pérez et Esteban Ocon se partageront le volant.

Le jeune pilote de 18 ans, qui a fini seulement 10ème du championnat de F3 pour sa 2ème saison dans la catégorie, avait roulé lors des essais de Silverstone l'an passé et au Hungaroring cette année.
source: Nextgen-Auto.com

C'est l'esprit léger que Pérez et Ocon vont à Abu Dhabi
C'est avec une quatrième place au classement des constructeurs, ainsi que des septième et huitième places au Championnat des Pilotes, que Force India et ses pilotes se présentent à Abu Dhabi, prêts à relever le défi et à commencer la préparation de 2018, sans pression.

"J'adore piloter à Yas Marina" déclare Sergio Pérez. "C'est une piste sur laquelle nous avons été forts les années précédentes et j'aimerais terminer la saison avec un bon résultat. La dernière course donne toujours un sentiment bizarre, ce sera la dernière chance de piloter la VJM10 et l'on ne sait pas ce que nous apportera la saison prochaine."

"Nous n'avons aucune pression car la quatrième place est verrouillée et je peux simplement prendre du plaisir et m'amuser à essayer de signer le meilleur résultat possible. Il y a des virages intéressants sur le circuit de Yas Marina, c'est une piste qui est difficile au sujet du freinage et qui fait une belle place à la motricité. Il y a des dépassements possibles à la fin des longues lignes droites."

Pérez revient sur la saison de son équipe et la sienne, à titre personnel: "Nous pouvons être satisfaits. La quatrième place est la meilleure possible et de mon côté, finir juste derrière les six premiers pilotes me rend fier."

Esteban Ocon est quant à lui heureux de piloter de nuit, ce qui crée selon lui "une belle ambiance." Le Français revient également sur sa première saison complète.

"C'est passé très vite, j'ai du mal à me dire que nous sommes déjà arrivés à la dernière course car j'ai l'impression que nous étions en Australie hier. Cela a été une saison réussie et j'ai envie de la finir avec la manière et un bon résultat."

"J'ai de bons souvenirs de Yas Marina, j'y ai été couronné champion de GP3 en 2015 et j'ai fait ma première séance d'essais libres en Formule 1. J'ai fait tellement d'essais ici, j'adore cet endroit. Les deux longues lignes droites représentent de belles chances de dépassements, on peut utiliser la première pour se rapprocher de la voiture de devant, avant de tenter une manœuvre dans la deuxième."

Le Français annonce que l'hiver sera court pour lui puisqu'il ne va pas se mettre tout de suite au repos après le dernier week-end de la saison: "Après Abu Dhabi, ce ne sont pas vraiment les vacances, c'est le retour à l'entraînement à la montagne pour près de deux mois."

"Je veux être prêt pour la saison prochaine, car les voitures iront sûrement plus vite. Ce sera bien de passer du temps avec ma famille et mes amis entre Noël et le jour de l'an mais hormis cela, je me concentrerai sur ma préparation physique et à passer du temps à l'usine."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - 2017, une saison qui a forgé mon caractère
Max Verstappen a souvent exprimé sa frustration cette année.

En début d'année, la Red Bull RB13 n'était pas à la hauteur des Mercedes et des Ferrari. Ensuite, lorsque la monoplace a été corrigée, à partir de Barcelone, c'est la fiabilité qui a fait défaut avec des problèmes souvent liés au moteur Renault.

La fin de saison a été bien meilleure pour le Hollandais, avec deux victoires obtenues à la régulière, en Malaisie et au Mexique.

Tout cela fait dire aujourd'hui au pilote Red Bull que "2017 a été une occasion manquée."

"La saison reste plutôt positive, avec deux victoires, mais je pense vraiment que nous avons raté une occasion de nous battre pour le titre dès cette année. D'abord avec le châssis, qui a ensuite été remis sur la bonne voie avec le développement, ensuite avec la fiabilité. Nous avons manqué le drapeau à damier trop souvent. Et ça, cela doit clairement progresser en 2018."

Verstappen espère que les leçons seront tirées par tout le monde pour 2018.

"En ce sens, cette année nous a donné beaucoup de leçons. A moi aussi. Elle m'a forgé le caractère! Il faut savoir rester positif même dans les moments difficiles. Et nous en avons eu un bon nombre."

"J'ai aussi réussi à bien aider l'équipe sur le développement, comment aller dans la bonne direction. Dommage que nous n'ayons pas commencé l'année du bon pied mais au moins nous avons démontré que nous savons redresser une situation rapidement."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren et Honda veulent terminer dignement leur histoire
La fin du bagne! Du moins, c'est ce que McLaren espère après ce Grand Prix d'Abu Dhabi lors duquel l'équipe anglaise travaillera avec Honda pour la dernière fois. En espérant un futur plus radieux avec Renault comme partenaire.

"Je suis fier des batailles livrées et des accomplissements de cette saison, malgré le manque de résultats et son influence au classement" regrette Eric Boullier. "Chaque membre de l'équipe a travaillé sans relâche pour améliorer la voiture, course après course, et ce week-end ne fera pas exception."

"Nous utilisons chaque moment en piste pour évaluer et améliorer notre voiture afin d'apprendre des leçons pour la saison prochaine, et ce week-end sera aussi important que les autres. Avec la stabilité relative du règlement d'ici à l'année prochaine, cela veut dire que toutes les données rassemblées seront utiles cet hiver."

Le trait se tire sur l'histoire avec Honda et il est, malgré tout, hors de question pour McLaren de dire du mal de son partenaire historique, avec qui les retrouvailles n'auront pas été à la hauteur.

"Je parle au nom de toute l'équipe pour dire que nous abordons ce Grand Prix avec optimisme et respect. Chaque personne a travaillé très dur lors de ces trois dernières saisons et l'implication a été totale durant les hauts et les bas vécus ensemble. Tout le monde aura le même but ce week-end, celui de finir la saison positivement."

Honda ne tire pas sa révérence de la Formule 1 mais rejoindra Toro Rosso l'année prochaine, en espérant réussir à établir un partenariat plus solide qu'avec McLaren, dont les trois saisons passées ensemble auront été douloureuses.

"Ce Grand Prix marque la fin d'une longue et difficile saison, mais aussi notre dernière course en tant que McLaren Honda" explique Yusuke Hasegawa. "En dépit de ceci, tout le monde essaiera d'extraire le potentiel total de la voiture afin de continuer sur la dynamique des dernières courses."

"Yas Marina est un circuit unique avec un circuit classique et un circuit typé plus urbain combinés ensemble. Cela complique le travail des ingénieurs afin de trouver les réglages parfaits car chaque secteur est différent, entre virages à 90 degrés et virages passés à fond. Il faudra libérer de la puissance et gérer la consommation."

"Je tiens à dire que je suis incroyablement fier du travail accompli par tout le monde dans l'équipe durant cette saison. J'espère la terminer sur une bonne note, pas seulement pour eux, mais aussi pour les fans de McLaren Honda tout autour du globe, qui nous ont soutenu durant les trois dernières saisons."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner défend Liberty Media face au scepticisme ambiant
Mercedes, Renault, Red Bull, Ferrari... tout le monde semble désormais opposé aux projets de Liberty Media pour la F1. Les propriétaires américains ont peu de soutien de poids dans les paddocks.

La chute des revenus de la discipline (de 316 millions de dollars à 273 millions pour le dernier trimestre) pourrait aussi affecter directement les équipes et menacer la soutenabilité financière des plus petites structures, dont fait partie par exemple Haas.

Günther Steiner est-il préoccupé par ces perspectives?

"J'en suis vraiment heureux! Moins nous obtenons d'argent, plus je suis content" plaisante-t-il d'abord, avant de redevenir plus grave.

"Je ne dirais pas que je suis inquiet. C'est un sujet d'inquiétude mais si Liberty Media peut expliquer qu'ils font des investissements, et qu'à la fin, plus d'argent rentrera, alors, c'est leur boulot. Ils sont les promoteurs du sport et ils doivent le promouvoir, pour que nous obtenions plus d'argent. Donc s'ils peuvent expliquer cela et leur manière de faire, alors ça me va."

Günther Steiner, qui dirige une écurie américaine, semble donc soutenir Liberty Media - il fait au moins affichage d'un attentisme constructif... d'autant plus que les projets de budgets plafonnés lui profiteront plus qu'à Ferrari ou Mercedes.

"Vous ne pouvez, dans un business aussi important que la F1, changer des choses du jour au lendemain. Cela prendra 12 ou 24 mois pour savoir si l'investissement valait le coup pour eux ou non, mais pour le moment, ils doivent juste nous convaincre que leur investissement vaut le coup."

"Nous ne pouvons voter sur leurs investissements, c'est à leur discrétion, parce que c'est leur business. Nous devons nous y faire, et ensuite, dans un an ou deux, il y aura un verdict sur leur stratégie, et si elle n'a pas fonctionné, nous ne serons pas heureux."

Des observateurs influents comme Niki Lauda, du côté de Mercedes, se préoccupent ouvertement de l'avenir de la F1 made in Liberty Media. Ce n'est pas le cas de Steiner.

"Je ne suis pas pessimiste au sujet de la F1. Nous avons toujours des inquiétudes. Ce qui est facile, c'est de toujours faire la même chose, et personne ne veut faire de changements. Niki était avec Bernie ces 60 dernières années, donc pour lui, le changement est peut-être plus difficile à accepter que pour d'autres. Il faut le convaincre, et c'est le travail de Liberty Media, afin qu'il comprenne bien ce que Liberty Media veut faire, et alors, il sera peut-être satisfait. Mais Niki ne comprendra les projets de Liberty Media qu'une fois qu'on les lui aura davantage expliqués."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Notre 'diva' peut conclure sur une victoire à Abu Dhabi
Avec 22 points de retard sur Sebastian Vettel, Valtteri Bottas n'a plus qu'un infime espoir de finir 2ème au classement des pilotes. Autant dire que pour Mercedes, l'enjeu de ce Grand Prix d'Abu Dhabi est assez mince...

Toto Wolff, le directeur de l'équipe, garantit pourtant que Mercedes sera toujours autant déterminée à remporter la victoire ce week-end.

"Nous nous rendons à Abu Dhabi, pour la dernière course de la saison, avec la même faim de victoires, la même ardente volonté de gagner - celle que nous avions à Melbourne il y a huit mois. Depuis lors, nous avons repoussé nos limites, nous avons pu rebondir après des défaites douloureuses et relever des défis nouveaux et inattendus."

"Avec des rivaux solides à nos talons, nous avons dû puiser plus profondément dans nos forces. Cette bataille a rendu ces deux titres encore plus satisfaisants. Notre objectif était de devenir la première équipe à gagner de nouveau un championnat après un changement majeur dans le règlement, et nous sommes fiers d'y être parvenu."

"Mais nous ne regardons pas ce qu'il y a sur notre armoire à trophées: nous nous concentrons toujours sur la prochaine course, sur le prochain championnat. Notre but à Abu Dhabi est assez simple: donner le meilleur de nous-mêmes, extraire le maximum de notre 'diva' ici, lors de la dernière course: et la gagner!"

Le troisième secteur d'Abu Dhabi ne devrait pas convenir à la Mercedes, mais le reste du circuit devrait être plus favorable à cette "diva". Qu'en pense Toto Wolff?

"Nous avons vu un rythme prometteur au Mexique comme au Brésil, deux circuits où nous nous attendions davantage à souffrir en fait, et c'est un signe positif montrant les progrès réalisés dans la compréhension de nos difficultés. Mais nous n'avons pas gagné depuis Austin et nous sommes déterminés à changer cela à Abu Dhabi."

"Yas Marina, c'est un circuit riche en souvenirs intenses pour l'équipe, avec l'obtention de deux titres ici lors des trois dernières saisons. Nous avons gagné les trois derniers Grands Prix d'Abu Dhabi, et nous avons vraiment l'intention d'y parvenir une 4ème fois."

"Le circuit offre une large palette de virages lents ou à vitesse moyenne, et ça ne colle peut-être pas avec les caractéristiques les plus naturelles de notre voiture. Mais nos récents progrès nous donnent confiance: nous pouvons être solides ici."

"Valtteri est sur une pente ascendante, avec deux podiums lors des trois dernières courses. Et Lewis voudra finir pour le mieux sa saison historique. Voici le but que nous partageons tous."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber voit enfin le bout d'une saison à oublier
La saison 2017 s'apprête à se terminer pour Sauber. Enfin, est-on tenté de dire, tant l'année a été rude pour les monoplaces suisses, très peu compétitives dans l'ensemble.

Marcus Ericsson comme Pascal Wehrlein n'ont toujours pas assuré leurs places la saison prochaine et il s'agira donc de ne commettre aucune erreur à Abu Dhabi, pour le dernier Grand Prix de la saison.

"C'est positif de voir que nous avons pu faire quelques progrès lors des dernières courses" commente Marcus Ericsson. "Et je ferai tout pour m'assurer que nous allons continuer à travailler dans cette direction. Abu Dhabi, c'est un endroit formidable, une cité riche de sa culture et de sa tradition. Le circuit de Yas Marina est amusant, et l'ambiance comme les fans sont toujours formidables ici. C'est d'habitude une fin spectaculaire à la saison, donc j'ai hâte d'être à ce week-end."

Pascal Wehrlein pourrait disputer son dernier Grand Prix ce week-end, mais dans les propos officiels venant de l'écurie, il n'est fait aucune référence à cette situation délicate.

"Le Grand Prix d'Abu Dhabi est mémorable, en particulier en raison de l'emplacement unique du circuit. La course commence au crépuscule, et cela crée un sentiment mystique. C'est toujours un spectacle formidable et il y a beaucoup d'activités proposées aux fans autour du circuit. Même si le championnat est déjà attribué à Mercedes, le Grand Prix est toujours une fin excitante à la saison. De mon côté, je vais investir toute mon énergie pour faire le meilleur travail possible."
source: Nextgen-Auto.com

Lowe minimise les effets aérodynamiques du halo
Le halo pose problème non seulement aux esthètes de la discipline, mais encore aux ingénieurs en F1. Paddy Lowe, le directeur technique de Williams, révèle que c'est moins les effets aérodynamiques directs du halo, que son intégration dans le châssis, qui pose problème à ses équipes.

"Installer le halo dans la voiture, c'est un gros projet. Nous y travaillons toujours, et l'intégration est toujours difficile. Il faut s'adapter à son poids, très lourd, donc je pense que l'impact le plus important est plus structurel qu'aérodynamique."

Günther Steiner, du côté de Haas, tempère toutefois ces difficultés. Certes, intégrer le halo est un défi, mais le changement réglementaire entre 2016 et 2017 était plus imposant encore.

"Si vous demandez à nos aérodynamiciens, ils vous diront que c'est impossible à faire, mais si nous y arrivons, ils diront: 'nous sommes géniaux, nous y sommes parvenus!'. En général, nous disons que nous sommes les meilleurs en sport auto, donc je pense que nous pouvons gérer le halo. Ensuite, il faut savoir qui fait le meilleur travail: nous ne le verrons que l'an prochain."

"C'est faisable... Nous avons dessiné une voiture complètement nouvelle en un an et maintenant nous avons deux petites choses qui vont avoir une petite influence: le halo, et les ailes de requins, donc nous pouvons gérer tout cela... et faire mieux!"

Le halo, selon les règles diffusées par la FIA cet été, comportera une partie commune fournie par un seul fabricant, tandis que les parties en carbone, entourant le halo, seront conçues par les équipes. De cette manière, la FIA espère améliorer un peu le design final de ce dispositif si décrié.

Y a-t-il de la performance à aller chercher sur ces parties spécifiques selon Paddy Lowe?

"Un peu de performance, je pense. La majeure partie des gains pourrait se trouver au niveau de l'efficacité avec laquelle vous gérez le poids du halo. Tout tourne autour de ça."

"Il y a quelques effets aérodynamiques. Nous ne voyons pas cela comme un projet immense dans ce domaine. Les effets de nuisance ne sont pas particulièrement importants. Il y a un peu de marge de manœuvre sur le halo, mais pas beaucoup."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ravi de son premier test en vue de Daytona
Fernando Alonso a effectué un "magnifique" premier test à bord d'une LMP2 en vue des 24 heures de Daytona en janvier prochain avec United Autosports.

Alonso va disputer cette course d'endurance avec l'étoile montante chez McLaren, le pilote de réserve de 2018 Lando Norris, ainsi qu'aux côtés de Phil Hanson, pour le compte de l'équipe dont le directeur de McLaren Zak Brown est le propriétaire.

L'Espagnol a quitté directement Bahreïn, où il a fait les tests de la LMP1 de Toyota, pour se rendre au MotorLand Aragón afin de piloter la Ligier JS P217 de LMP2 de United Autosports.

United Autosports a confirmé qu'Alonso a travaillé sur des changements de réglages variés et sur les configurations d'appuis aérodynamiques. Il a également bouclé des relais avec le plein de carburant et avec le réservoir presque à vide.

Le double Champion du monde de F1, qui est plus que satisfait de cette expérience, a effectué 98 tours hier, totalisant ainsi 483 km. Il pilotera à nouveau la voiture début janvier pour les derniers tests en vue des 24 heures de Daytona.

"J'ai eu un premier test génial avec United Autosports", se réjouit Alonso.

"Evidemment, notre timing est vraiment très serré entre maintenant et Daytona, mais c'était agréable de piloter cette voiture pour la première fois. Il y a pas mal de changements à étudier, donc il était important de faire ce premier essai avant Daytona, ainsi j'ai pu beaucoup apprendre sur la voiture."

"C'était un test magnifique. Je suis ravi parce que la voiture semblait géniale et l'équipe a été fantastique. L'ambiance ici est merveilleuse, c'est comme une grand famille, alors la journée a été incroyable. J'ai vraiment hâte d'être à Daytona."
source: Nextgen-Auto.com

Williams confirme Kubica, Stroll... et Sirotkin pour ses tests d'Abu Dhabi
Williams a confirmé que Robert Kubica ferait bien partie des pilotes testés par l'équipe de Grove lors des deux journées d'essais prévus pour Pirelli, après le Grand Prix d'Abu Dhabi.

Le Polonais roulera la FW40 le matin de la première journée avant de passer le volant à Lance Stroll.

Mais Williams a créé la surprise en annonçant le test de Sergey Sirotkin, le pilote russe qui était réserviste chez Renault F1 cette année. Cela signale-t-il la fin de la collaboration entre le Russe et l'équipe française?

Sirotkin aura le droit de rouler lors de la majeure partie de la deuxième journée, Williams précisant que Robert Kubica reprendrait le volant à la fin de cette journée.

Un autre Russe, Daniil Kvyat, était candidat au baquet Williams mais ce n'est pas lui qui a été sélectionné pour ce test. Sirotkin dispose d'importants soutiens financiers et cela pourrait faire la différence... si Williams ne confie pas son baquet restant pour 2018 à Kubica.
source: Nextgen-Auto.com

Bottas doit 'prouver' qu'il mérite un nouveau contrat chez Mercedes
Valtteri Bottas se souvient forcément de son dernier voyage à Abu Dhabi. Non pas pour la course qu'il avait réalisée, vite terminée en raison d'un problème de suspension, mais pour la révélation-choc qui avait suivi le Grand Prix: la retraite de Nico Rosberg.

"J'étais toujours à Abu Dhabi quand j'ai appris la nouvelle" se rappelle le Finlandais.

"J'étais à la salle de sport, puisque nous avions des essais privés à Abu Dhabi, deux jours après la course. Quand je suis revenu dans ma chambre, j'ai immédiatement appelé Toto Wolff, en disant que je voulais le baquet de Nico et que s'il y avait le moindre moyen pour y arriver, j'en aurais été très heureux - ce serait l'opportunité de ma carrière."

"Tout cela a pris un moment puisque j'étais toujours sous contrat avec Williams mais à la fin, tout s'est bien passé et j'ai signé avec Mercedes à la mi-janvier."

Le Finlandais revient sur son année écoulée. Il a pris un immense plaisir à remporter sa première course en F1 à Sotchi - son premier succès en monoplace depuis septembre 2011, quand il courait encore en GP3...

"C'était une victoire sympathique et j'ai dû vraiment la mériter. Vous rêvez de ce sentiment quand vous êtes enfant donc quand vous obtenez cette première victoire, cela prend un moment pour réaliser... Mais une fois que vous avez réalisé que vous avez gagné, c'est vraiment cool."

Cette saison, Valtteri Bottas a signé trois poles positions et deux victoires, mais il n'est pas parvenu à se hisser directement au niveau de Lewis Hamilton. Comment l'explique-t-il?

"La saison a été difficile. Ferrari avait le dessus lors de beaucoup de courses et même à la fin de la saison, Red Bull a été très solide, donc vraiment, ce ne fut pas comme lors des trois dernières saisons pour Mercedes. Ce fut difficile et ce sera encore plus difficile l'an prochain."

"J'ai toujours su que ce serait difficile avec Lewis, qui est vraiment un bon pilote, l'un des meilleurs de l'histoire de la F1. C'est toujours un défi d'être devant lui. Je n'ai pas pu le battre cette année mais je travaille sur mes faiblesses."

"Je n'ai malheureusement remporté que deux victoires. J'en espérais plus... mais je suis heureux d'avoir fait mes preuves au sein de l'équipe et d'avoir été prolongé pour l'an prochain. En 2018... ce sera la même histoire. Je devrai de nouveau faire mes preuves pour rester avec l'équipe pendant longtemps."

Valtteri Bottas aura donc une épée de Damoclès au-dessus de lui dès le début de la saison prochaine. Ce qui est certain, c'est qu'il ne vise pas autre chose qu'un baquet Mercedes pour 2019 et au-delà, car il se sent bien à Brackley...

"La pression d'être dans l'équipe? Je n'ai pas eu trop de problèmes avec ça, j'ai senti que toute l'équipe était derrière moi. Je l'ai vraiment ressenti et j'ai reçu vraiment beaucoup de soutien de la part des gars."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne sait pas si Vandoorne est une graine de champion
Lewis Hamilton règne actuellement sur la F1, et plusieurs jeunes pilotes aux dents longues aspirent à lui succéder, le plus tôt possible.

Tout le monde voit Max Verstappen comme un futur multiple Champion du monde, mais il ne faudrait pas oublier d'autres pilotes aux dents longues ailleurs dans le paddock... comme par exemple Stoffel Vandoorne.

Lewis Hamilton voit-il le Belge un jour lui succéder? Le pilote Mercedes apparaît plutôt sceptique!

"Je ne connais pas grand-chose à propos de lui, de sa carrière, mais je sais qu'il a bien conduit ces dernières années, et l'année dernière en particulier, a été assez bonne. Mais peut-on dire qu'il peut être Champion du monde? Je n'ai pas de boule de cristal."

Lewis Hamilton ne se place pas pour autant dans la position de donneur de leçons.

"Stoffel n'a pas besoin de mes conseils. Il est déjà arrivé en F1, il a Fernando Alonso comme coéquipier, et il l'a déjà battu plus d'une fois."

Sur un plan personnel, Lewis Hamilton est au meilleur de sa forme, comme il le reconnait lui-même. Pense-il être arrivé à l'apogée de son talent? A-t-il encore une marge de progression?

"J'ai eu une deuxième moitié de saison très solide et je ne peux mieux performer pour le moment, mais je vais continuer à progresser, avec l'âge et l'expérience. Le règlement ne change pas et ce sera le cas pendant un bout de temps, donc je vais essayer de bien performer l'an prochain, comme je l'ai fait lors de notre deuxième moitié de cette saison."

Désormais qu'il a quatre titres et battu le record de poles d'Ayrton Senna, Lewis Hamilton, 62 victoires aujourd'hui, fait-il des 91 succès de Michael Schumacher un record à battre?

"Ce n'est pas mon but. Cela dépendra de la durée de ma carrière. Mais pour le moment, je ne pense pas que je courrai assez longtemps pour améliorer ce record. Lors de mes dernières années, j'ai gagné jusqu'à 10 courses par an, ce qui signifie que je devrais continuer au moins trois saisons pour battre le record, et encore si j'ai une voiture compétitive."

Mercedes est prévenue: Lewis Hamilton ne signera probablement pas un nouveau contrat de plus de trois saisons. Un contrat que la presse britannique évalue déjà à plus de 40 millions d'euros par an...
source: Nextgen-Auto.com

Force India aura fort à faire pour garder sa 4e place en 2018 selon Mallya
Vijay Mallya, le propriétaire de Force India, n'a pas voulu confirmer le nom qu'utilisera son équipe en 2018.

Le directeur sportif et responsable des opérations, Otmar Szafnauer, avait révélé cette semaine que les plans pour rebaptiser Force India en Force One ont dû être abandonnés.

Liberty Media craint en effet que Force One soit trop proche de Formula One, avec la même abréviation possible: F1.

Mallya indique "avoir une idée du nom qui sera choisi mais il n'a pas encore été totalement confirmé."

Le milliardaire, qui devra faire face à un procès en décembre pour son extradition vers l'Inde, souhaite en tout cas que son équipe garde le cap en attendant l'arrivée de mesures telles que la réduction des coûts ou les budgets plafonnés.

"Nous ne pouvons pas courir contre les équipes constructeurs, qui ont d'énormes budgets. Mais nous savons tirer le maximum de ce que nous avons en attendant que les choses changent, dit-il.

"Maintenir la 4ème place sera déjà un grand défi en 2018, face à McLaren, Renault et Williams qui vont progresser. Cependant nous avons de la stabilité dans tous les domaines de l'équipe technique, un très bon duo de pilotes, alors nous sommes prêts à faire face à ce défi."
source: Nextgen-Auto.com
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