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Brèves du paddock

Les news du Samedi 18 Août 2018

Sur un tour, Ericsson admet un manque de confiance dans la Sauber
Marcus Ericsson a déjà marqué 13 points pour Sauber cette saison, mais pâtit notablement de la comparaison avec son rookie de coéquipier, Charles Leclerc, qui a davantage impressionné le paddock en 2018.

Si en course, le Suédois fait toujours bonne figure, il n'a pas de mal à trouver son point faible: les qualifications. Charles Leclerc l'a déjà battu à neuf reprises cette saison dans cet exercice... Pour conserver son baquet, Marcus Ericsson sait donc qu'il devra être plus performant le samedi.

"Mes performances, le dimanche, cette année, ont été très solides. Le dimanche, c'était vraiment bon. Bien sûr j'ai commis quelques erreurs, comme à Silverstone, mais en général, les dimanches se sont plutôt bien passés."

"Mais comme je l'ai déjà dit, le samedi, j'ai encore de la marge pour m'améliorer. Oui, je pense que c'est un problème de confiance dans la voiture, dans mon ressenti dans la voiture. Pour une raison ou une autre, sur un tour, je souffre avec mon ressenti dans la voiture. Je suis vraiment en confiance sur les longs relais, avec beaucoup d'essence, et j'arrive bien à préserver les pneus."

"Je suis vraiment, vraiment en confiance avec le plein, et je sens que c'est l'une de mes forces. Mais pour une raison ou une autre, sur un tour, je souffre juste à trouver la bonne fenêtre pour exploiter la voiture pour le moment."

"C'est un peu étrange parce que ces dernières années, j'ai senti que je m'étais amélioré un peu, et par rapport à Pascal Wehrlein ou Felipe Nasr, j'étais bon, ou même meilleur qu'eux, en qualifications - et nous parlons de deux très bons pilotes, donc je ne sais pas vraiment pourquoi je souffre autant cette année."

L'explication tient peut-être dans le niveau remarquable de Charles Leclerc, qui serait supérieur à Pascal Wehrlein ou Felipe Nasr...

"Charles fait partie des meilleurs des coéquipiers que j'aie eus durant ma carrière, pour sûr" confesse Marcus Ericsson. "Mais comme je l'ai déjà dit, Pascal et Felipe étaient aussi de très bons pilotes."

Finalement, les deux pilotes de Sauber sont assez complémentaires: ils pourraient s'échanger leurs réglages respectifs en qualifications et en course, pour jouer sur les forces de chacun. Marcus Ericsson est-il prêt à s'inspirer des réglages de Charles Leclerc le samedi?

"Charles réussit très bien à trouver la limite en qualifications, et j'essaie d'y parvenir. Mais je ne recherche pas seulement à imiter Charles, avec les réglages, et tout cela, puisque je pense que nous avons un style de pilotage un peu différent."

"Nous avons besoin de différentes choses dans la voiture. Je dois essayer de me concentrer davantage sur mes propres besoins, pour adapter davantage la voiture à mon style. Cela a été le cas récemment, et cela m'a aidé à progresser dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

6h de Silverstone - Alonso manque la pole, Button 3e
C'est sans surprise que Toyota a signé la pole des 6 Heures de Silverstone... mais ce n'est pas la numéro 8 de Fernando Alonso cette fois.

L'Espagnol, associé à Kazuki Nakajima, doit se contenter de la 2ème place sur la grille cette fois, contrairement aux 6 Heures de Spa et aux 24 Heures du Mans.

La pole revient donc à la numéro 7 de José Maria Lopez et Mike Conway.

Très belle 3ème place pour la BR1 du SMP Racing pilotée par Jenson Button. Le Britannique rêve de monter sur le podium devant ses fans, chose qu'il n'a pas réussi à Silverstone depuis 1999!

La course se disputera demain, avec une arrivée prévue aux environs de 19 heures, heure française.
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean veut réitérer ses précédents exploits à Spa
A Spa, Romain Grosjean devra continuer son opération "reconquête" auprès de Haas et du monde de la F1. Le Français a obtenu un podium en Belgique il y a trois ans avec Lotus-Mercedes, et a donc de bons espoirs de figurer en Belgique, d'autant plus qu'il apprécie particulièrement le tracé des Ardennes, une piste faite pour les pilotes.

"C'est juste une piste formidable. Il y a des virages à haute vitesse et beaucoup de courbes, de différentes natures - parfois à haute vitesse, parfois à plus basse vitesse. Donc il y a une bonne variété dans l'ensemble. Cela vous procure un bon sentiment quand vous pilotez dessus."

"C'est un circuit à haute vitesse qui vous offre beaucoup de plaisir et vous rappelle de bons souvenirs. Mais l'an dernier, du virage 5 jusqu'au virage 15 - tout le deuxième secteur -, nous pouvions aller beaucoup plus vite avec les F1 de nouvelle génération. J'ai senti toute l'adhérence supplémentaire que nous avions et l'appui de ces nouvelles voitures."

"Lors de votre premier tour à fond, vous vous sentez malade, comme sur une montagne russe, parce que la piste descend et monte. Vous vous demandez si ça va le faire pour la course. Mais une fois le tour fini, tout se passe bien et vous prenez juste du plaisir avec les forces-G."

"Je ne peux pas vraiment dire qu'une partie du circuit soit ma favorite. Tout le circuit est vraiment sympathique."

L'Eau Rouge est un virage qui se prend aujourd'hui à fond, mais le négocier à la perfection est particulièrement décisif...

"C'est certainement un virage où vous ne voulez pas commettre une erreur. En qualifications, avoir une piste dégagée est certainement bien. D'un autre côté, si vous avez un peu d'aspiration, vous aurez un avantage massif au virage 5. Il y a peu des arguments pour ces deux approches ici."

Un tour à Spa est affaire de compromis: faut-il sacrifier un peu de vitesse maximum pour être performant dans le deuxième secteur selon Romain Grosjean?

"Vous voyez différentes approches. Soit vous êtes rapide dans les secteurs 1 et 3, des secteurs à haute vitesse, soit vous êtes rapide dans le secteur 2, qui a plus de virages. Les deux solutions fonctionnent assez bien, donc cela dépend de votre approche pour la course."

Cette année, Romain Grosjean est dans une situation peu ou prou similaire à celle de 2015: le Français manque un peu de confiance et de résultats. Un podium serait évidemment une occasion rêvée d'assurer un baquet pour l'an prochain...

"En 2015, nous avions une bonne voiture. Je m'étais qualifié 4ème, mais j'étais parti de la 9ème place en raison d'une pénalité pour changement de boîte de vitesses. Nous avons eu une bonne stratégie et un bon timing avec la voiture de sécurité aussi. J'ai réussi quelques dépassements et je suis montré sur le podium. Honnêtement, c'était l'un de ces week-ends où tout se passe comme prévu."

"Si je me présente sur un week-end de Grand Prix en pensant que je ne suis pas le meilleur, ou que je ne pourrai pas gagner la course, je ferais mieux de rester chez moi avec mes enfants. Je veux toujours être sur le podium, je veux toujours essayer de gagner la course. Bien sûr, beaucoup de choses dépendent de la voiture, mais à la fin, vous ne pouvez jamais abandonner et vous essayez toujours de donner tout ce que vous avez de meilleur. C'est la mentalité que vous devriez avoir."

Le podium de 2015 n'est cependant pas le seul excellent souvenir que Romain Grosjean a ramené de Spa...

"J'ai gagné le titre de GP2 ici en 2011. C'était une grande année."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul heureux de reprendre le chemin des circuits
Comme les neuf autres équipes de Formule 1, Renault va reprendre sa saison à Spa-Francorchamps, en Belgique, dimanche prochain.

Après une pause estivale bien méritée, mais tout de même agitée puisque l'équipe française a créé la surprise en signant Daniel Ricciardo pour 2019, Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault Sport Racing, est heureux de cette reprise.

"Reprendre le chemin des circuits après la trêve est toujours un bon moment. La pause estivale nous permet de recharger les batteries, faire le point sur la première partie de saison mais aussi préparer les nombreux défis qui nous attendent d'ici Abu Dhabi, afin de défendre notre position actuelle au classement Constructeurs et permettre à Nico et à Carlos de consolider leurs classements respectifs", commente le Français.

Renault F1 est 4ème du classement constructeurs pour l'instant. L'équipe espère garder cette place même si le travail est clairement tourné vers 2019, comme le rappelle une nouvelle fois Abiteboul.

"La majeure partie de nos ressources est désormais tournée vers la préparation de la saison 2019 qui devra être une nouvelle étape importante dans la progression de l'équipe, mais avant cela, nous continuerons d'apporter des évolutions à la voiture pour trouver des gains partout où cela est possible. Nous poursuivons notre offensive sur le front du développement aérodynamique et nous introduirons au cours des courses à venir sur la R.S.18 certains concepts destinés à la monoplace de l'an prochain."

Concernant la signature de Ricciardo, c'est un bon coup de boost au moral de l'équipe mais cela ne suffira pas.

"Nous avons été offensifs et décisifs sur le marché des pilotes, nous devons maintenant l'être sur le développement du châssis et du moteur."

Avant de penser à 2019, il y a une saison à relancer et notamment deux Grands Prix de suite à affronter, en Belgique donc puis en Italie.

"Spa-Francorchamps est un circuit difficile. Comme Monza qui suivra juste derrière, nous l'aborderons avec réalisme compte tenu de notre compétitivité sur ce type de circuits mais nous devrons nous tenir prêts à saisir toute opportunité des nombreux imprévus qui ont régulièrement marqué l'histoire de ce Grand Prix."
source: Nextgen-Auto.com

Vergne dit avoir été approché par une écurie pour 2019
Comme il le confiait dans le paddock des 24 Heures du Mans en juin dernier, Jean-Eric Vergne est toujours intéressé par un retour en F1. Son titre récent en Formule E et sa victoire (contestée sur le papier) en LMP2 ont confirmé que l'ancien pilote Toro Rosso n'avait rien perdu de ses capacités.

Ces résultats ont eu une conséquence: JEV affirme aujourd'hui avoir été "contacté par une équipe de F1" en vue de la saison prochaine.

"C'est une possibilité. C'est amusant de voir à quel point le monde du sport auto change" a-t-il déclaré à Silverstone, en conférence de presse, alors qu'une nouvelle épreuve du championnat d'endurance s'apprête à se tenir.

"Quand vous changez votre état d'esprit, quand vous changez un peu votre manière de travailler, vous voyez tout de suite les résultats arriver. Vous voyez comment les gens vous regardent, vous voyez comment ils vous parlent. Quand vous commencez à vous soucier plus de votre image, cela change beaucoup de choses."

"Il y a trois ans, je pense que personne de la F1 ne m'aurait appelé en me disant 'Hey, tu as un contrat pour la saison prochaine?'. Donc c'est formidable."

Jean-Eric Vergne n'a pas dévoilé le nom de l'écurie qui l'aurait approché pour la saison prochaine. La F1 le séduit toujours... même si JEV aimerait que la compétition soit plus équitable entre les écuries.

"La F1 veut peut-être changer un petit peu. C'est ce qui est bien en Formule E: avec notre équipe, Techeetah, c'est comme si Marussia avait gagné le championnat - ce serait impossible en F1. Mais peut-être que cela pourrait changer, peut-être que quelques écuries pourront élever leur niveau de jeu et commencer à se battre de nouveau pour des victoires."

"C'est quelque chose qui m'intéresserait - relever de nouveaux et grands défis. Cette fois, je pense que j'ai tous les outils à ma disposition pour faire du bon travail en F1."

Avec le recul, quand il voit les performances de Daniel Ricciardo aujourd'hui, avec lequel il faisait quasiment jeu égal chez Toro Rosso, Jean-Eric Vergne pourrait se sentir frustré voire aigri. A-t-il une revanche à prendre sur le monde de la F1?

"Dans mon esprit, je suis heureux là où je suis. Je ne suis pas aigri. Je vois Daniel, mon ancien coéquipier, gagner des courses. J'étais à Monaco et j'étais si heureux pour lui quand il a gagné!"

"Je pourrais être aigri et dire 'Je battais ce gars, j'étais proche de lui, et maintenant, il gagne, il a son futur assuré...'"

"Mais je ne suis pas aigri du tout, je suis très heureux avec ce que j'ai aujourd'hui. Les choses arrivent pour une raison. Qui sait où il sera dans 10 ans, et qui sait où je serai dans 10 ans?"

"Donc non, je ne suis plus déçu. J'ai appris de mes erreurs, des mauvaises choses qui sont arrivées et je suis en fait reconnaissant de ce qui m'est arrivé."

"Mais aujourd'hui, si une bonne opportunité se présente en F1, je la considérerai."
source: Nextgen-Auto.com

Carey rend hommage à deux grandes personnalités de la F1
En juillet, le monde de l'automobile a été bouleversé par la mort d'un de ses plus grands dirigeants, Sergio Marchionne.

Le président du groupe Fiat - Chrysler avait aussi repris la tête de Ferrari en 2014, avec de bons résultats puisque la Scuderia a été relancée en Formule 1, au point de pouvoir jouer le titre face à Mercedes cette saison.

Le patron de la Formule 1, Chase Carey, a tenu à lui rendre un nouvel hommage.

"Sergio était un homme remarquable qui va énormément nous manquer. Je mesure la chance de l'avoir rencontré. J'avais énormément de respect pour lui et ce qu'il a réalisé, dans notre sport mais aussi dans l'industrie automobile", explique-t-il lors d'une interview commune confiée au 'Times', 'Bild', la 'Gazzetta' et 'L'Équipe'.

Les deux hommes étaient évidemment en relation concernant le futur de la Formule 1, en 2021.

"Il était fort et impliqué dans ce que doit devenir la F1. Nous partagions la même vision, malgré quelques points sur lesquels nous avions de menus désaccords."

Dans ces négociations, Carey a une autre vision, plus ouverte, que celle de Bernie Ecclestone, l'ancien grand argentier de la Formule 1.

"Certains des problèmes que nous avons à gérer avec les écuries aujourd'hui auraient sans doute pu être réglés plus tôt. Mais c'est grâce à Bernie que la Formule 1 est le sport que nous connaissons aujourd'hui. Il faut lui rendre hommage pour le travail réalisé."

"Nous sommes des hommes différents qui ont une vision des affaires également différente. Je pense marketing et réseaux sociaux avec des Grands Prix comme des événements uniques. Bernie, lui, voyait plus cela comme une dictature. Je préfère la gestion humaine."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren a fait fausse route dans son management selon Barnard
Ancien ingénieur vedette de McLaren, Ferrari et Arrowc demeure une voix écoutée du paddock. Désormais à la retraite, John Barnard a bien sûr une liberté d'expression plus entière... ce qui lui permet de tacler la gestion de son ancienne écurie McLaren, qui connaît actuellement une grave crise interne.

"J'ai toujours redouté qu'une écurie de F1 ait en fait besoin d'une structure davantage pyramidale dans sa gestion. Et pas de ces systèmes de management utilisés dans les grandes organisations. Je ne pense pas que cela marche pour la F1."

"J'ai commencé à le penser il y a des années, bien avant qu'Eric Boullier arrive chez McLaren. McLaren manque de leadership technique depuis un moment. Eric Boullier est arrivé de Renault en tant que directeur sportif. Il n'est pas, selon moi, le type de personne pouvant diriger un groupe technique. Donc oui je pense qu'ils ont probablement réalisé qu'un changement de cette structure interne était nécessaire. Et ils ont commencé à mettre en œuvre ces changements."

La complexité des F1 est telle aujourd'hui, que John Barnard n'imagine pas qu'un simple changement de personne ait des conséquences palpables.

"Il faut avoir quelqu'un qui rassemble tous les groupes, qui puisse les unir. De nos jours les équipes sont si grandes que vous finissez par avoir des groupes de personnes qui travaillent sur des parties différentes de la voiture, et cela inclut l'aérodynamique."

"J'ai en fait entendu - et je trouve que c'est difficile à croire - qu'un groupe de personnes travaille sur l'aileron avant, un autre sur l'aileron arrière, et un autre sur le système de refroidissement. Mais quelqu'un doit synthétiser le travail de ces groupes, faire les compromis nécessaires, et cette personne, c'est ce que j'appellerais le directeur sportif, ou le designer en chef. Sans cette personne, tout ce travail n'ira pas dans la même direction."

Un autre aspect a changé par rapport à la F1 qu'avait connue John Barnard: les sommes d'argent que brassent les écuries de F1...

"Il y a énormément d'argent aujourd'hui. Il y a tout le travail autour des partenaires... Ron Dennis avait une théorie originale: il ne voulait pas beaucoup d'autocollants sur toute la voiture, mais seulement un ou deux gros sponsors qui puissent disposer comme ils l'entendaient de la voiture. Donc c'était son approche. Et la F1 a emprunté un autre chemin. Je ne sais pas si c'est une bonne idée ou non. Tout ce qui ramène de l'argent est une bonne idée."

McLaren n'est cependant pas la plus à plaindre dans le paddock aujourd'hui selon John Barnard: Williams se retrouverait "dans une situation pire encore".

"McLaren a des actionnaires qui vont rester à bord, et nous parlons de beaucoup d'argent, provenant du Moyen-Orient - ces gens ont des poches énormes! Je ne sais pas exactement si ce sera le cas de Williams... je ne connais plus la répartition de leur capital."

"Claire Williams veut donc introduire des budgets plafonnés, et je pense qu'elle a raison. Mais ces budgets plafonnés... j'aimerais savoir comment on compte les faire fonctionner. Je me rappelle qu'on parlait déjà de réduction des coûts en 1990 et 1991..."

"Mais si vous êtes une grosse écurie ou même un manufacturier, alors, il y a beaucoup de moyens pour contourner les budgets plafonnés. Le développement peut être réalisé à l'usine ou sur un autre projet... et soudain appliqué à la F1! C'est très difficile à contrôler. J'attends avec intérêt de voir comment ils vont se débrouiller."
source: Nextgen-Auto.com

Renault apporte un nouveau fond plat pour sa R.S.18 en Belgique
Nick Chester, le directeur technique châssis de Renault F1, évoquait récemment les nouvelles pièces qui étaient dans les tuyaux du côté d'Enstone, qui se concentre désormais presque à 100% sur la monoplace 2019.

Et ce n'est pas une petite pièce qui arrivera dès le prochain Grand Prix, en Belgique, à Spa...

"Nous aurons un nouveau fond plat et des petits éléments de carrosserie qui y sont rattachés. Cela devrait être utile. Il y aura plus de choses à venir après et nous évaluerons ces évolutions au fur et à mesure de leurs arrivées."

Comment se sent l'équipe Renault F1 au moment d'aborder la seconde partie de saison?

"Nous sommes revigorés après les vacances d'été. Tout le monde a connu une première moitié d'année assez difficile et se sent bien mieux après la pause. Nous sommes engagés dans un combat extrêmement serré au cœur du peloton. Nous devons améliorer la performance de la voiture pour que cela se passe bien jusqu'à la fin de l'année, mais notre but est de conserver la quatrième place. Nous avons poussé très fort et nous avons beaucoup de travail à faire. Nous pouvons le faire, nous avons seize points d'avance, mais une seule course peut effacer tout cela comme nous l'avons vu en Autriche."

Que faut-il faire pour garder la main face à Haas F1, avec de moins en moins de nouveautés à venir sur la R.S.18?

"Nous avons deux bons pilotes, nous fonctionnons bien et, même si le rythme de notre monoplace n'est pas exactement celui que nous voulons en ce moment, nous travaillons dur pour améliorer cela. L'objectif est de nous qualifier devant nos concurrents. Cela facilite la tâche, mais si nous n'y arrivons pas et que nous sommes proches, nous avons tendance à réaliser de bonnes courses. Nous devons donc trouver du rythme brut, mais tant que nous sommes près, nous sommes convaincus que nous pouvons prendre l'avantage sur nos rivaux."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz veut quitter Renault F1 'en ayant fait le maximum'
Carlos Sainz n'a pas été retenu par Renault F1 pour l'année prochaine, le pilote Red Bull n'était pas maitre de son destin et a finalement réussi à rejoindre McLaren. Il faut dire que l'équipe française a réussi un sacré coup en parvenant à convaincre Daniel Ricciardo.

Pour l'Espagnol, pas question de finir la 2ème moitié de saison en roues libres chez Renault. C'est ce qu'il confie aujourd'hui, avant la reprise à Spa, la semaine prochaine.

"Il reste encore beaucoup de courses à disputer cette année et j'ai fermement l'intention de quitter Renault en ayant extrait le maximum de la R.S.18", lance le futur pilote McLaren.

"Même si une petite pause est toujours agréable, je suis un pilote et j'adore mon métier. Le plus tôt je serai dans la voiture, plus je serai heureux!"

"Nous avons beaucoup de travail à accomplir tout au long de ce nouveau chapitre de la saison. Ce ne sera pas facile de conserver la quatrième place du championnat, mais nous sommes prêts au combat et je vais tout donner pour obtenir des résultats."

Sainz rappelle qu'il restera lié au constructeur français via le moteur qui propulsera sa future MCL34 de 2019.

"C'est bon de savoir que je serai toujours lié à Renault la saison prochaine, mais mon objectif repose clairement sur les courses cette année."
source: Nextgen-Auto.com
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