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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 14 Août 2015

Faudrait-il que les Grands Prix aient tous la même durée?
A l'exception de Monaco, tous les Grands Prix de Formule 1 se courent sur au moins 305 kilomètres. Mais les caractéristiques des tracés font que les pilotes ne mettent autant de temps à boucler chaque épreuve.

Circuit le plus rapide du calendrier, Monza est par exemple la course la plus courte de la saison, puisque qu'elle dure généralement aux alentours de 1 heure et 20 minutes. A l'inverse, Singapour dure bien plus longtemps car il s'agit d'un Grand Prix urbain à chaque fois proche de la limite des deux heures.

Faudrait-il ainsi fixer une durée limite de course pour faciliter le travail des diffuseurs télés? Certains acteurs de la F1 ont tenté d'y répondre.

"C'est un sujet intéressant", a déclaré Toto Wolff, directeur de l'écurie Mercedes. "Je pense qu'aujourd'hui, plus le téléspectateur est jeune, moins il est patient. Il semblerait ainsi que désormais, il soit préférable de proposer quelque chose de court et d'intense, mais les courses de Formule 1 sont longues. Cela fait partie de l'ADN de ce sport."

"Alors peut-être que 2 heures représentent une trop longue durée et que l'idéal serait d'avoir des courses de 1 heure 10 ou 1 heure 20. C'est à la FIA et à la FOM d'étudier la question. De toute évidence, plus la course est longue, plus vous avez matière à vendre le produit, mais j'avoue ne jamais avoir réfléchi à la question auparavant."

De son côté, le directeur de l'écurie Red Bull Christian Horner pense qu'il est intéressant d'avoir des courses qui ne se ressemblent pas.

"Si vous prenez l'exemple d'autres sports, le tennis ne se joue pas aussi rapidement sur terre battue que sur gazon", explique le Britannique. "Cela s'applique aussi pour les autres disciplines et nous n'allons pas réduire la durée d'un set. De même en football, une mi-temps durera toujours 45 minutes et parfois vous assistez à un match intéressant, parfois moins."

"En Formule 1, il a toujours été question de rallier l'arrivée le plus rapidement possible quel que soit le circuit. Une course à Monza est incroyablement rapide, mais parfois ce genre d'épreuve peut être assez statique alors qu'il peut se passer beaucoup plus de choses lors d'une course longue comme à Singapour."

Du côté de Pirelli et de Paul Hembery, on est plutôt d'accord avec le directeur de Red Bull.

"Il y a une certaine variété de courses et Singapour est un type d'épreuve qui, en raison de sa durée et de la chaleur qui y règne, voit entrer en jeu le facteur fatigue chez les pilotes. Je ne pense donc pas que ce soit un problème, il y a une bonne variété au calendrier", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Objections contre la course en Azerbaïdjan
L'Azerbaïdjan est maintenant officiellement au programme de la saison 2016 de F1 avec un Grand Prix urbain dans les rues de sa capitale, Bakou. Mais certaines voix formulent des objections: le pays procède à l'arrestation de membres de l'opposition, la liberté de la presse est restreinte, des gens disparaissent... Franz Tost de Toro Rosso nous fait part de son avis sur la question.

"La Formule 1 est un sport, nous allons là-bas pour divertir, pas pour une quelconque raison politique. C'est le même problème qu'à Bahreïn il y a quelques années. Nous ne pouvons pas nous impliquer dans la politique menée dans les pays qui figurent au calendrier."

"Le principal objectif de la Formule 1 en tant que sport, c'est d'aller quelque part, d'offrir un bon spectacle et avec un peu de chance une bonne course. Si nous devons nous réunir pour nous dire que nous ne devrions pas nous rendre dans tel pays où la liberté de la presse est peut-être trop restreinte ou un quelconque autre problème, alors je ne sais pas où nous pourrions aller courir. Nous aurions ensuite des ennuis avec la Chine, la Russie, peut-être le Brésil, puis avec tous les pays. Nous ne faisons que représenter notre discipline et ne devrions pas nous mêler de quelque affaire politique que ce soit."

Les jeux européens se sont tenus à Bakou il y a quelques semaines, et des journalistes anglais et allemands se sont vus refuser un visa. Que se passerait-il si la Formule 1 faisait de même?

"Les conférences de presse seraient bien plus courtes", lance un Christian Horner badin, "ce ne serait pas forcément une mauvaise chose!" Mais Tost reprend: "il doit y avoir une raison pour laquelle le visa a été refusé. Je ne connais pas le fond de l'affaire et, pour être honnête, je m'en moque. Alors nous irons à Bakou, y courrons, et puis voilà. Le visa, c'est votre problème."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson attend beaucoup des nouveautés de Spa et Singapour
La deuxième partie de saison de Sauber devrait normalement mieux se passer que la fin de la première: la C34 va avoir droit à de grosses évolutions à Spa et disposera du nouveau moteur Ferrari évolué.

Marcus Ericsson, l'un des deux pilotes, a évidemment hâte de savoir à quel point les performances vont progresser.

"Je suis déjà impatient d'être lancé dans la deuxième partie de la saison", déclare le Suédois.

"Nous avons des évolutions qui sont encourageantes pour Spa-Francorchamps et d'autres sont prévues pour Singapour. Notre objectif est de nous remettre en position de nous battre régulièrement pour des points. Nous verrons bien si cela arrive et ce que ces évolutions donnent. Nous allons faire de notre mieux pour tirer le maximum de ce que les ingénieurs ont préparé."

Et dans l'écurie suisse, on a aussi commencé le développement de la nouvelle C35 de 2016. Comme Felipe Nasr, Marcus Ericsson y contribue puisqu'il a été confirmé par l'équipe suisse dans un duo inchangé pour l'année prochaine.

"A chaque week-end de course, nous parlons avec l'équipe de piste pour partager nos impressions sur la voiture actuelle et cela sert au développement de la C35. Comme Felipe et moi avons été confirmés très tôt pour 2016, nous pourrons avoir beaucoup plus d'implication dans le développement et les caractéristiques de la nouvelle monoplace. C'est génial! Nous pouvons guider les ingénieurs dans la direction que nous souhaitons. Tout est une question de retour d'informations et de relations avec les personnes dans l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Pourquoi le tracé de Mexico a tant évolué
Le Grand Prix du Mexique va faire son retour en fin de saison, à Mexico. Ce circuit a déjà accueilli le championnat, jusqu'en 1992, mais le tracé a été largement remanié cette année. De nombreuses courbes ont été redessinées, les virages du milieu du circuit ont été revus et la longue courbe à droite à la fin du tracé laisse désormais sa place à plusieurs virages.

Toutes les installations ont également dû être améliorées. Plus rien ne correspondait aux stands actuels du championnat, notamment pour la sécurité.

"Le plus gros défi ici est que c'était une piste de F1 extrêmement dépassée", estime Charlie Whiting, directeur de course mais aussi responsable du département sécurité de la FIA, dans le magazine 'Auto', publié par la FIA. "Donc toutes les avancées faites depuis 23 ans manquaient."

"Les dégagements n'étaient pas bons. La surface de piste était abimée et elle n'allait jamais être adaptée. Le système de drainage de marchait pas, les vibreurs étaient dépassés et les grillages n'étaient pas adaptés. Toute l'infrastructure des stands était mauvaise. Le muret des stands n'existait pas de la façon dont nous en avons besoin maintenant. Le centre médical n'était pas bien situé, (..), tout l'équipement n'allait pas."

"La liste est plus longue, mais avec la FIA nous avons réglé tous ces problèmes et maintenant nous sommes vraiment dans les temps."

La Parabolique à la fin du circuit était l'un de ses éléments les plus célèbres mais le manque de place pour le dégagement a obligé à la supprimer. Tout a cependant été fait pour conserver le caractère du tracé.

"Malheureusement, l'un des superbes éléments du circuit a disparu, bien avant que j'arrive", précise Whiting. "Mais les virages rapides qui s'enchainaient dans la ligne droite de retour sont toujours là, même si nous avons dû modifier un peu l'alignement pour avoir un dégagement adapté."

Les modifications ont aussi pour but de favoriser les dépassements: "Nous avons passé beaucoup de temps à sécuriser le circuit mais nous avons introduit de nouveaux alignements sur des virages existants pour nous assurer d'avoir deux ou trois vrais endroits pour doubler", souligne Whiting. "Nous avons fait de notre mieux pour nous assurer que les éléments de base restent là."

Mexico bénéficie également des progrès effectués dans la sécurité depuis une vingtaine d'années. Des excès ont même parfois été faits dans ce domaine, avec des dégagements trop importants sans que cela soit justifié. La FIA sait désormais mieux anticiper les distances nécessaires.

"J'aime que les spectateurs soient aussi proches que possibles du circuit", indique Whiting. "On peut commencer avec des dégagements très grands mais ils sont rarement utilisés. Des circuits dessinés il y a 12 ou 15 ans avaient certainement des dégagements un peu trop grands et ils ne seraient plus aussi gros de nos jours parce que nous avons beaucoup plus d'expérience sur la façon dont les voitures sortent de la piste dans certains virages et nous avons de meilleurs outils pour atténuer les impacts."

Ces dernières années, des progrès ont aussi été faits dans les barrières, qui absorbent mieux les chocs, et dans les grillages de protection, mais pas seulement.

"Les vibreurs se sont énormément développés", déclare Whiting. "Ils faisaient presque 25cm de haut, ce qui serait inacceptable de nos jours."

"A Mexico, quand je suis venu la première fois pour discuter du Grand Prix, les anciens vibreurs faisaient peut-être la hauteur d'un pied et on ne fait tout simplement plus ça maintenant. Toutes les choses de ce genre ont été modernisées."
source: Nextgen-Auto.com

Marko - Red Bull avec Mercedes ou Ferrari en 2017
Red Bull et Renault poursuivront l'aventure encore une saison ensemble, les deux partenaires n'ayant guère le choix pour 2016. Mais pour 2017, il est maintenant très peu probable que Renault poursuive avec Red Bull puisque le constructeur français préfère mettre son argent dans une équipe d'usine.

Helmut Marko le reconnait: Red Bull n'a que deux options pour la suite, Mercedes ou Ferrari. L'arrivée d'un constructeur comme Volkswagen ou Audi n'est pas réaliste à si court terme.

"Développer un moteur est si compliqué. Il ne suffit pas de dire 'OK, faisons-le'. Il faut un temps de conception de trois ans et, si vous vous lancez, un gros investissement financier. Si j'étais au conseil d'administration d'un constructeur, je demanderais d'abord à voir où va la F1, quelles sont les règles, s'il y a de la stabilité. Trop de questions restent sans réponses", affirme Marko au blog d'Adam Cooper.

Chez Ferrari, on est prêt à fournir des moteurs depuis juin. Mercedes semble maintenant prêt à étudier la chose comme l'a indiqué hier Toto Wolff. Le moteur Honda n'est pas une option, Ron Dennis ayant mis son véto à toute motorisation d'un autre top team pendant 5 ans au moins.

Quant au fait que Renault semble sur le point de racheter Lotus, "cela ne nous touche pas", poursuit Marko. "Nous avons un contrat pour 2016. Si Renault décide d'acheter une équipe ou faire autre chose, pas de souci. 2017, c'est une autre histoire. Nous étudions toutes les options. Il ne faut jamais dire jamais."

L'Autrichien en profite pour critiquer Renault qui a retardé l'introduction de son moteur évolué. Initialement prévu pour Spa, il ne sera pas là avant Sotchi.

"C'est décevant mais nous ne pouvons rien y faire. Nous aurons au moins deux changements de moteur encore pour Ricciardo, le premier à Monza. Nous n'avons jamais connu une telle saison auparavant, c'est malheureux."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone attend une réponse de Renault F1
Tout le monde attend avec impatience la décision de Renault quant à son avenir en Formule 1. Deux directions très opposées sont aujourd'hui possibles: le rachat d'une équipe ou le retrait.

Avant la pause estivale, Cyril Abiteboul et Alain Prost ont mené nombre de négociations avant de présenter les résultats à Carlos Ghosn, le grand patron de Renault.

Sans surprise, les deux hommes penchent vers un maintien de la marque en Formule 1 en redevenant constructeur. Pour cela, le rachat de Lotus serait idéal. La piste Toro Rosso a été écartée selon Franz Tost lui-même. Force India et Sauber resteraient des solutions potentielles mais non privilégiées pour le moment.

Lors de ces négociations, Bernie Ecclestone s'est dit prêt à soutenir le constructeur: prime d'engagement annuel premium possible, autour de 30 millions de dollars. Une décision est maintenant attendue en septembre selon lui.

"Nous devons attendre de voir ce qu'ils vont faire. Nous saurons en septembre. Si nous pouvons faire quoi que ce soit pour les aider...", commente Ecclestone à 'Autosport', qui ne cache pas son envie de voir Renault reprendre Lotus, une équipe en difficulté, ou partir d'une feuille blanche.

Le rachat de Lotus comporte un écueil de taille: plus de 100 millions d'euros de dettes contractées sous forme de prêt à Genii Capital, propriétaire de l'équipe.

"Renault n'aurait pas à reprendre cette dette", assure Ecclestone. "Ils espèrent que ces gens (Genii) l'annuleront."
source: Nextgen-Auto.com

Les équipes disent non à un consultant indépendant
Christian Horner avait lancé une idée au moins de juin: engager un consultant indépendant pour aider à réécrire les règles techniques et sportives de la Formule 1 en 2017. Il avait même avancé un nom, celui d'un homme reconnu et respecté dans tout le paddock, Ross Brawn.

"Une équipe cherchera toujours à gagner un avantage dans un domaine ou un autre. Nous, nous aimerions par exemple que l'aérodynamique reprenne le dessus. Les autres aimeraient bien que le moteur continue à faire la différence. C'est pourquoi il nous faut un consultant indépendant, qui connait le business et ses particularités techniques et sportives. J'avais cité le nom de Ross Brawn mais il suffit de trouver quelqu'un qui peut satisfaire aussi bien la FIA que la FOM", déclarait-il.

Où en cette idée, deux mois après? Au point mort selon Horner.

"Malheureusement, les équipes et la FIA n'ont pas apprécié cette idée alors la fédération n'est pas allée plus loin. Ross aurait été l'homme idéal: il a été en F1 pendant de nombreuses années, comprend très bien la technique et n'est plus engagé aux côtés de qui que ce soit. Maintenant, il est probable aussi qu'il n'aurait pas accepté parce qu'il aime trop passer sa retraite à la pêche!"

La Formule 1 veut néanmoins entamer sa révolution mais des doutes ont été soulevés quant à une faisabilité pour 2017. Réécrire une bonne partie du règlement en s'assurant qu'il n'y ait pas de failles en 7 mois, c'est très ambitieux.

"Je pense que c'est encore possible pour 2017", indique le patron de Red Bull. "2017 représente une page blanche et il y a une vraie opportunité de bien faire les choses, que la Formule 1 devienne spectaculaire, avec les voitures les plus rapides, les meilleurs pilotes et des actions roues contre roues avec des règlements techniques adaptés. Nous devons retrouver des courses sprint, sans économie de carburant, avec les meilleurs pilotes dans les meilleures voitures."
source: Nextgen-Auto.com

Le baquet de Daniil Kvyat chez Red Bull est-il assuré?
Daniil Kvyat était à un moment en danger, selon les rumeurs qui avaient fait surface après quelques courses. D'après elles, Helmut Marko envisageait ainsi de faire monter Max Verstappen chez Red Bull dès 2016.

Mais le Russe, qui a joué de beaucoup de malchance et subi de nombreux problèmes de fiabilité, a réussi à revenir au niveau de Daniel Ricciardo et même à le devancer en quelques occasions.

Christian Horner et Helmut Marko ont alors complimenté Kvyat et assuré que le Russe avait toujours sa place chez Red Bull.

Dans les médias russes toutefois, des rumeurs persistent: Kvyat n'aurait toujours pas eu l'officialisation de sa présence en 2016.

Le père du pilote, Vyacheslav Kvyat, confirme mais insiste sur le fait que le Russe est sous contrat.

"Daniil a un contrat de plusieurs années avec Red Bull, Christian Horner l'a déclaré dans une interview récente. Alors nous n'attendons pas de décisions particulières concernant ce contrat. Pour ceux qui guettent une annonce, laissons-les faire, mais nous ne nous attendons à aucun changement."

Le président de la Fédération russe du sport automobile, Igor Ermilin, a également apporté son soutien.

"Je n'ai aucun doute sur le fait que Daniil sera chez Red Bull l'année prochaine également. Il est un très bon compétiteur en ce moment et certainement pas derrière son équipier plus expérimenté, Ricciardo."

Franz Tost, qui a formé le Russe pendant un an chez Toro Rosso, fait toujours autant l'éloge de Kvyat.

"Son contrôle de la voiture est sensationnel. Comme Vettel, il sait être très concentré et assidu. Il vient de la Russie, qui n'est pas une terre de sport automobile, et a vécu seul, adolescent, en Italie. Ce qu'il a réussi a d'autant plus de valeur dans ces conditions."
source: Nextgen-Auto.com

Renault veut des progrès "visibles"
Renault dispose encore de 12 jetons de développement, plus que tous ses rivaux. Ils devraient être utilisés tard, probablement à Sotchi, pour avoir un temps de développement plus long. Le motoriste français promet de véritable progrès. Combler l'écart avec Mercedes est impossible mais le but est de se rapprocher.

"Je veux que ce soit une différence visible, pas seulement une différence qui peut se voir avec l'ingénieur performance sur un ordinateur en regardant la télémétrie", a indiqué Cyril Abiteboul, le patron de Renault Sport F1, à 'Motorsport.com'. "Je veux que ce soit une différence qui peut se voir dans le chrono."

"Ce n'est pas le genre de différence qui permettra à Red Bull de revenir sur Mercedes, soyons sincères sur ça, mais ça sera une part substantielle du déficit que nous avons sur Mercedes."

Depuis quelques mois, Renault travaille avec Ilmor, la société de Mario Ilien, dont le département F1 a été racheté par Mercedes en 2005 puis relancé de manière indépendante. Même si Renault juge le partenariat utile, aucune nouveauté ne viendra d'Ilmor cette année.

"Je pense que la collaboration est bonne", estime Abiteboul. "C'est bien de travailler avec des gens de l'extérieur, parce qu'on ne peut pas progresser en interne si on ne se met pas en concurrence mais aussi sans avoir de partenariat avec des gens de l'extérieur. Donc tout d'abord, c'est bien d'avoir un regard extérieur, du soutien et un retour d'informations."

"Mais pour le moment sur notre moteur actuel, sur le moteur qui arrive, il n'y a rien qui vient d'Ilmor. Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y aura rien dans l'avenir, ou que ça n'a pas eu une influence positive."

Les idées apportées par Ilmor n'ont pas permis de faire évoluer le moteur sensiblement: "Il n'y a rien qui sera utilisé dans le moteur que nous utiliserons."
source: SportAuto.fr

Helmut Marko compose à son tour sa Dream Team
Helmut Marko, conseiller sportif chez Red Bull, s'est également prêté au jeu du moment sur le site officiel de la F1 qui consiste à composer l'équipe de Formule 1 idéale, toutes époques confondues.

L'Autrichien choisirait Ayrton Senna comme pilote, tout comme Lewis Hamilton et Romain Grosjean avant lui. C'est Sebastian Vettel qui serait sélectionné pour épauler la légende brésilienne.

Marko confierait les rênes de son équipe à Christian Horner, qui dirige Red Bull depuis ses débuts en 2005 et qui a remporté quatre titres pilotes et constructeurs de 2010 à 2013.

Enfin, la voiture que l'Autrichien alignerait serait la Williams FW14B, qui avait écrasé la saison 1992 avec le moteur... Renault. Notons que Grosjean et Horner ont choisi la même monoplace.
source: Nextgen-Auto.com

Prost ne se soucie plus de son image
Les pilotes les plus flamboyants sont souvent les plus populaires. L'approche assez intellectuelle de la course qu'avait Alain Prost a peut-être eu un impact négatif sur son image. Le quadruple Champion du monde se préoccupe assez peu de la perception de ses performances, mais cela n'a pas toujours été le cas.

"Je pense que je m'en suis un peu soucié par le passé, mais c'est juste une chose qui m'amuse, vous savez,", explique Prost dans 'Auto', le magazine de la FIA. "Je suis content qu'au moins on me pose la question. On a toujours ce genre de question sur qui était le meilleur, qui était le meilleur pilote, le meilleur de l'histoire, ou d'autres choses... Ce qui est ridicule, honnêtement, parce qu'on ne peut pas faire de comparaisons."

"Si on a roulé en Formule 1, en particulier avec des voitures différentes, des équipes différentes, une ambiance différente, on ne peut pas comparer les pilotes et le nombre de titres. Donc d'une certaine façon je préfère les choses telles qu'elles sont maintenant, en particulier en prenant de l'âge!"

Des pilotes comme Keke Rosberg et évidemment Ayrton Senna ont eu beaucoup de supporters. C'était moins le cas de Niki Lauda et d'Alain Prost moins spectaculaires en piste mais aussi performants, ce qui a donné le surnom du Professeur au Français. Alain Prost ne pense pas qu'une approche est meilleure que l'autre.

"Les gens ont toujours aimé Keke ou Ayrton à l'époque, des pilotes qui exprimaient leur talent naturel plus dans leur style de pilotage que dans leur pensée", précise Prost. "Mais on peut avoir les deux. Niki était appelé 'l'ordinateur' quand il roulait. Et pourquoi pas? Les gens oublient que vous pouvez aussi aller vite."

"Si vous regardez les statistiques, vous voyez qu'Ayrton était peut-être exceptionnel en qualifications (65 poles positions) mais il travaillait vraiment sur ça. Je travaillais plus sur les réglages de course, donc ça fait une grosse différence. En conditions de course, face à Ayrton, je n'étais jamais vraiment plus lent que lui. C'est juste une approche différente."
source: SportAuto.fr
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