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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 06 Avril 2017

Kaltenborn - Il faut laisser le temps à Wehrlein
Pascal Wehrlein, qui a de nouveau déclaré forfait pour le Grand Prix de Chine, ne doit pas trembler pour son baquet chez Sauber, c'est ce que la directrice d'équipe, Monisha Kaltenborn, a tenu a clarifier à Shanghai.

"Toutes ces rumeurs ne sont évidemment pas vraies. Le fait est qu'il a eu cet accident en Amérique, et n'importe quelle personne qui a vu les images peut constater à quel point l'impact a été brutal. Cela a eu avant tout des répercussions sur son dos, les vertèbres ont été pas mal choquées. On ne peut pas prendre ce genre de chose à la légère."

Wehrlein n'avait pas pu rouler lors de la première semaine de tests à Barcelone, puis avait eu le feu vert des médecins pour enfin monter dans le cockpit la semaine suivante.

"Honnêtement, cela nous a surpris que Pascal ait obtenu si vite la validation pour piloter. Le fait que cela a été si rapide vient de sa bonne constitution physique, comme nous l'ont expliqué les médecins. Et pourtant nous avons tout de même perdu du temps car cela dure un moment avant que le corps se rétablisse. Nous ne pouvons pas provoquer de miracle."

En Australie, l'Allemand a jeté l'éponge après les essais du vendredi, ce qui n'a pas été le cas pour le Grand Prix de cette semaine.

"Avant la première course à Melbourne, il y avait des signaux positifs. Il n'y avait aucun signe qui aurait pu montrer que cela n'allait pas marcher. Pascal était aussi très motivé pour disputer la course. Cela a été d'autant plus difficile pour lui de voir le vendredi qu'il n'était pas encore assez en forme pour être à 100% de sa performance. Nous avons alors pris la décision, en commun, avec les responsables de l'équipe Junior de Mercedes, que c'était plus important pour lui de se concentrer sur sa forme avec un entraînement très intensif, afin qu'il arrive où il doit être, pour pouvoir rouler en course à 100% de ses capacités. Cela n'a rien à voir avec le fait qu'il doit ré-apprendre à piloter: il n'a sûrement pas oublié en quelques semaines. Nous devons lui faire récupérer le retard qu'il a eu avec sa blessure."

Kaltenborn rappelle un détail qui a son importance: le changement de règlement technique a une grande influence en 2017 sur les pilotes.

"C'est beaucoup plus difficile de piloter les nouvelles voitures, cela a sûrement joué un rôle. Il faut juste écouter les commentaires des autres pilotes. C'est aussi pourquoi nous ne voulions courir aucun risque. Ce n'est pas correct de remettre en question sa motivation ou autre chose encore. Ce n'est pas non plus une question de patience, car pour ce genre de chose on a besoin avant tout de temps et on ne peut rien forcer."

La responsable de Sauber est convaincue de la bonne volonté de son pilote.

"Pascal voulait absolument rouler en Australie, il s'est entrainé si dur, alors que ce n'était pas obligé. C'est la raison pour laquelle je ne comprends pas pourquoi on critique sa décision. Chacun connaît Pascal et sait à quel point son ambition est grande. Il n'appartient certainement pas à ce genre de pilotes qui n'utilisent pas chaque occasion de s'assoir dans la voiture. C'est cela qui rend sa décision si difficile."

Kaltenborn reprend aussi ce qu'a dit Sergio Pérez au sujet de Wehrlein. Le Mexicain, qui s'est montré compréhensif vis-à-vis de la décision de l'Allemand, a expliqué toutefois qu'il ne déclarerait jamais forfait, évoquant son accident qu'il a eu en 2011.

"On ne peut pas comparer ces deux accidents. Les vertèbres de Pascal ont été fortement affectées par cet accident, nous n'avons pas le droit de le sous-estimer. Sergio voulait absolument s'assoir dans la voiture au Canada en 2011, mais cela n'a pas marché. Pascal a vécu exactement la même chose en Australie. Ce genre de choses n'est pas simple, le corps a besoin de temps et c'est différent selon les cas. C'est pourquoi on ne peut pas comparer."

La situation de Wehrlein pour le Grand Prix de Bahreïn n'est pas encore clarifiée.

"Pour le moment il suit un programme physique intensif avec l'équipe Junior de Mercedes. Nous allons nous asseoir tous ensemble après ce week-end de course et voir où nous en sommes."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo est impatient d'avoir le moteur Renault évolué
En partie handicapée par un moteur Renault un peu poussif, l'équipe Red Bull n'a pas vécu une entame de saison idéale à Melbourne. Daniel Ricciardo a rencontré plusieurs problèmes mécaniques et lui comme son équipier se sont plaints d'un manque de vitesse de pointe que Renault doit corriger lors de l'installation d'une prochaine amélioration de son moteur, normalement au Canada. L'Australien attend cette évolution au plus vite en relativisant toutefois l'écart du bloc français face à ses rivaux.

"Il ne pourrait pas être plus élevé que par le passé" tempère-t-il. "Je n'ai pas l'impression que le déficit soit énorme mais nous voulons nous rapprocher. Nous voulons faire mieux sans toutefois être dans une plus mauvaise posture que par le passé. J'aimerais que notre moteur arrive vite! Ce serait idéal une course plus tôt que prévu afin de pouvoir l'essayer. Mais il n'arrivera jamais assez vite."

"Peut-on gagner une seconde et demie en deux semaines depuis Melbourne? C'est peu probable, même si nous pouvons réduire l'écart. J'ai l'impression que nous démarrons doucement nos saisons récemment, ce n'est pas intentionnel évidemment. Si nous ne pouvons pas l'avoir avant le Canada, c'est comme ça, mais nous le voulons aussi tôt que possible."

La faculté de développement de Red Bull a été prouvée plusieurs fois par le passé, notamment en 2014 et 2016, lorsque l'équipe autrichienne a vécu des débuts de saison difficiles avant de se rattraper au retour en Europe et après. Ricciardo est confiant qu'un tel scénario puisse se reproduire cette saison.

"Nous voulons être mieux que nous le sommes actuellement, je suis honnête, mais en même temps je ne veux pas être trop critique car la saison ne fait que commencer et nous avons une belle marge pour nous développer et comprendre la voiture. Peut-on y arriver? Oui mais je ne sais pas si ça prendra quelques courses ou une demi-saison. Je ne sais pas pour le moment où il nous manque quelque chose."

"Nous sommes critiqués pour avoir une voiture qui a l'air simple par rapport à la concurrence. On pourrait dire cela à cause de nos performances actuelles mais je ne sais pas si rajouter des pièces ici et là la rendra plus rapide. Je ne suis pas payé pour ça!" conclut-il non sans humour.
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - Melbourne a montré le potentiel de notre voiture
L'équipe Toro Rosso aura joué aux montagnes russes durant les dernières semaines. Après avoir provoqué un grand élan d'enthousiasme au moment de la présentation de sa magnifique STR12, l'équipe a vécu un hiver catastrophique avec un rythme timide et une fiabilité fébrile. Toutefois, les deux monoplaces de Sainz et Kvyat ont atteint la Q3 à Melbourne et terminé dans les points. Une bonne surprise et de quoi rassurer les troupes italiennes.

"C'était un très bon week-end pour toute l'équipe après un hiver difficile" explique Sainz. "Hormis McLaren, nous étions l'équipe qui a parcouru le moins de tours cet hiver, ce qui montre à quel point c'était difficile, et c'est un véritable succès en ce sens d'avoir réussi à mettre les deux voitures en Q3 et dans les points à Melbourne."

"Cela montre le potentiel de la voiture et nous ne pouvons faire que mieux. La Chine devrait être plus compliquée car il y a des plus longues lignes droites mais nous avons vécu une bonne première course et nous pouvons partir de cette impression."

Malgré ses craintes au sujet du moteur, Toro Rosso a franchi le pas d'un moteur Ferrari de 2015 à un Renault de 2017 et en dépit d'une fiabilité perfectible, la différence se fait nettement sentir: "C'est génial car c'était très difficile l'an dernier et nous perdions entre 15 et 20 km/h en deuxième partie de saison. Et là, nous sommes 7 ou 8 km/h derrière les meilleurs, voire un peu moins, donc c'est une bonne nouvelle."

"Nous sommes encore un ton en dessous des meilleurs de ce point de vue là, ou en tous cas face aux meilleurs moteurs, mais je suis convaincu que Renault travaille très dur pour avoir bien mieux au Canada, ce qui nous donnera les 4 ou 5 km/h manquants."

La grande crainte de la majorité des observateurs se situe au niveau du spectacle en piste, après une course de Melbourne qui a manqué cruellement de dépassements. La Chine sera un bien meilleur indicateur au niveau du spectacle puisque le circuit de Shanghai est traditionnellement un lieu de luttes intenses, notamment grâce au DRS.

"Les dépassements sont plus difficiles que l'an dernier mais c'est un prix qu'il est nécessaire de payer pour avoir ces voitures bien plus rapides et ces pneus qui nous permettent d'attaquer. J'ai été sur tous les fronts lors de la course mais je pense que si l'on avait fait des courses à un arrêt aux stands l'an dernier, on n'aurait pas vu beaucoup de dépassements. Pour moi, c'est à ce niveau qu'est le problème et non au niveau des voitures" conclut Sainz.
source: Nextgen-Auto.com

Stroll - Je me suis surpris par moments à Melbourne
Lance Stroll est devenu le second plus jeune pilote de l'histoire à prendre le départ d'un Grand Prix de Formule 1 et possède actuellement le statut de plus jeune pilote du peloton. Toutefois, ses débuts n'ont pas été idylliques après qu'un accident a perturbé sa qualification. Parti du fond de grille, le Canadien a navigué loin des temps de Felipe Massa mais a pu remonter jusqu'à la 13ème place avant de finalement abandonner suite à des problèmes de freins.

"Je n'avais pas franchement d'attente sur la difficulté qui m'attendait, où sur ce que ce serait, car je n'en savais vraiment rien" explique-t-il. "Je savais que j'avais bien roulé à Barcelone et j'étais confiant à la fin des essais, ce qui est une bonne chose. Je savais que Melbourne présenterait des défis puisque c'est une piste compliquée et unique. Je me suis même surpris par moments, notamment lors des premiers essais libres où je me suis vite mis dans le rythme.»

"Il y a aussi eu des moments négatifs dans le week-end que j'aurais aimé éviter, mais ce sont des choses qui arrivent car on a vu des pilotes plus expérimentés à qui ça arrivait également, c'était malheureux de rencontrer des problèmes de ce genre. En dépit de tout ce qu'il s'est passé et du résultat final, c'est bien d'avoir enfin vécu un week-end de course et tout fait au moins une fois."

Stroll est un peu rassuré de se rendre sur le circuit de Shanghai, qu'il estime plus permissif pour les pilotes. Le Canadien ne devra pas tomber dans le piège d'une attaque à outrance pour laquelle il a déjà été puni à Barcelone lors des essais hivernaux et il espère profiter de l'expérience acquise en Australie.

"C'est encore un nouveau circuit, je n'y ai jamais couru. Ce n'est pas plus facile ou plus difficile, je ne vois pas les choses comme ça. Je me lance selon ce que j'ai et selon ce que je ressens. En regardant les prévisions, on voit que la météo pourrait être incertaine avec de la pluie et du sec, sans que l'on ne sache vraiment. Ce sera une bonne chose d'avoir au moins l'expérience d'un Grand Prix" conclut Stroll.
source: Nextgen-Auto.com

Nico Hulkenberg apprend le rôle de pilote d'une équipe d'usine
Après avoir piloté pour Williams, Sauber et Force India, Nico Hülkenberg découvre le fonctionnement d'une équipe officielle, soutenue par un constructeur, en ayant rejoint Renault pour la saison 2017. Il a déjà pu remarquer des différences avec ses précédentes équipes, qui étaient des structures plus petites, et se retrouve dans la peau du pilote leader de l'équipe, face à un Jolyon Palmer manquant encore d'expérience et de rythme.

"C'est une machine bien plus grande, il y a plus de monde à l'usine, plus de monde en général, c'est clairement une plus grande puissance" explique-t-il au sujet de Renault. "On a bien plus d'attentes avec une équipe officielle et on doit aussi être à la hauteur des attentes. C'est totalement normal, je pense que tout le monde se sent prêt à relever le défi et chacun veut faire fonctionner ce projet."

Sa qualité de leader dans l'équipe ne lui donne pas tous les droits, selon lui: "Je ne pense pas à des mouvements de personnel. S'ils me demandent mon avis, je serai heureux de le donner! Les deux pilotes sont les gars qui sont dans la voiture et doivent identifier et expliquer les problèmes avec la voiture et donner les directions à suivre aux ingénieurs sur le circuit et à l'usine afin d'être aussi efficaces que possible et de réagir au plus vite."

L'intensité physique des nouvelles monoplaces a été mise en cause après le Grand Prix de Melbourne, lors duquel les pilotes n'ont pas été aussi sollicités que prévu: "Je pense que les premières courses ne sont pas très physiques, mais demandez nous après Singapour. Je suis sûr que vous verrez quelques pilotes plutôt désorientés après ça."

La pluie est attendue pour le Grand Prix dimanche, ce qui pourrait donner une chance aux petites équipes de bouleverser l'ordre établi. Toutefois, Hülkenberg assure qu'un tel scénario peut tout autant se retourner contre chacun des pilotes, compte tenu de la difficulté à accomplir une course sans erreur dans ces conditions.

"Il faut tout d'abord rester sur la piste. C'est très difficile ici car il y a des rigoles d'eau sur la piste, il faut être prudent même si j'aime les courses sous la pluie. Elles nous offrent plus de possibilités, on peut faire la différence en tant que pilote et c'est plus amusant, donc ça ne me dérangerait pas."

Contrairement à Mercedes, Ferrari et Red Bull, Renault n'a pas fait d'essais pour le compte de Pirelli l'année dernière, mais Hülkenberg ne voit pas cela comme un désavantage: "Je ne suis pas sûr car le voitures utilisées n'étaient pas représentatives et les pneus n'étaient certainement pas les spécifications définitives. Il y a toujours quelque chose à apprendre et à retenir pour l'utiliser à son avantage mais c'est du passé."
source: Nextgen-Auto.com

Giovinazzi - Ce sera beaucoup plus facile pour moi ce week-end
Après une course très solide à Melbourne, conclue à la 12ème place, Antonio Giovinazzi, qui remplacera une fois encore Pascal Wehrlein, blessé, veut désormais passer à la vitesse supérieure. Le pilote Sauber veut désormais rentrer dans les points, comme il l'a ambitionné en conférence de presse ce jeudi, en Chine.

"On m'a prévenu assez tard [pour l'Australie ] mais j'ai vraiment apprécié tout ce que j'ai fait, des EL3 à la course, en passant par les qualifications."

"Être ici aujourd'hui, commencer le week-end dès les EL1... ce sera beaucoup plus facile. Le résultat que nous avons eu à Melbourne était un bon résultat. Pour l'améliorer, il faudrait marquer un point. Ce sera difficile, mais je ferai de mon mieux."

Très logiquement, Antonio Giovinazzi a été assez conservateur en course à Melbourne, notamment pour préserver les pneus, en l'absence de réglages finement dénichés. L'Italien n'avait pas pu courir le vendredi en Australie, mais ce sera le cas à Shanghai. Sa tâche en sera ainsi facilitée.

"Je dirais que mon style de pilotage est assez calme. Mon point fort en GP2 était la course, pour préserver les pneus. A Melbourne je n'avais pas beaucoup d'expérience, donc peut-être que j'étais trop lent en début de relais, mais bien sûr, ici, je vais m'améliorer. Ce sera bon d'avoir les EL1 et les EL2 pour voir quel est le niveau de dégradation."

Le jeune pilote de 23 ans sait que sa situation est précaire. Dès que Pascal Wehrlein sera remis, l'Italien redeviendra pleinement le pilote de réserve de la Scuderia Ferrari. Mais il pourrait encore courir à Bahreïn si Wehrlein n'est pas remis.

"On m'a appelé jeudi et je suis ici pour courir avec Sauber. A partir de la semaine prochaine, je serai de retour en rouge, pour Ferrari. Mais ensuite nous verrons. Je n'ai pas encore de nouvelles pour Bahreïn."

Jarno Trulli, le compatriote d'Antonio Giovinazzi, avait hier émis le vœu que le vice-champion de GP2 puisse rapidement trouver un baquet de titulaire en F1. En cas de nouvelle bonne performance en Chine, la question se posera à nouveau.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton veut travailler plus étroitement la stratégie avec son équipe
Pour la neuvième fois seulement depuis le début de la saison 2014, Mercedes a été battue à Melbourne suite à une erreur de stratégie, contrainte par l'usure des pneus de la monoplace de Lewis Hamilton. Suite à ce léger revers, l'Anglais a décidé de travailler plus étroitement avec son équipe pour éviter de tels désagréments, bien qu'il ait reconnu que son rythme n'était pas suffisant en Australie pour battre Ferrari.

L'Anglais était ressorti derrière Max Verstappen, n'ayant pas réussi à créer un écart suffisant, et le temps perdu derrière le Néerlandais avait permis à Sebastian Vettel de prendre définitivement la tête du Grand Prix. Un mauvais déroulement qui n'était pas totalement dû à une erreur stratégique mais qui montre l'importance d'une bonne connaissance du déroulement de la course.

"Ils nous donnent les informations et l'on doit les utiliser pour nous aider à avancer" explique Hamilton. "Je pense que nous allons encore plus travailler ensemble pour progresser et faire un meilleur travail. Il faut de meilleures informations de ma part, de leur part, et nous devons prévoir ça en tant qu'équipe. Plutôt que de prendre des décisions de mon côté, nous le ferons collectivement."

"Nous trouverons un moyen d'y parvenir et c'est un procédé que nous travaillerons lors des prochaines courses car ils ont une vision globale de ce qu'il se passe durant la course alors que je ne sais pas ce qu'il se passe derrière moi, ou en fond de peloton."

Hamilton sait en revanche que c'est lui qui possède les clés du résultat puisqu'il est dans la voiture: "Ils ne savent pas comment vont les pneus, ou si j'attaque ou non, si je préserve mes gommes et si j'économise du carburant, ou encore à quel point je peux aller vite. Ce sont toutes les choses qu'ils ne savent pas et il faut trouver un moyen intelligent de leur faire savoir ce qu'il en est et qu'ils sachent ce qui est sous contrôle et ce qui ne l'est pas."

Le triple Champion du monde est beau joueur et reconnaît la victoire de Ferrari à Melbourne avant de parler d'une défaite de Mercedes. C'est la première fois depuis 2013 que ce n'est pas une flèche d'argent qui passe la première sous le drapeau à damiers en Australie.

"Ferrari a gagné, ils ont fait un meilleur travail. Ce n'est pas nous qui avons perdu, nous devions gagner tout autant qu'eux et au final, ils ont fait le boulot. On peut toujours revenir et parler de plusieurs variables en se disant que si l'on avait fait autrement, on aurait gagné, mais on n'en sait rien en réalité."

"Ils ont gagné à la régulière et le fait que leur voiture soit forte dans certains domaines et que la notre soit meilleure dans d'autres secteurs rend cette bataille intense. J'espère bien que ça nous offrira une saison palpitante. Je m'attends à un duel fabuleux avec Sebastian" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Pérez a de la compassion pour Wehrlein mais...
En début de semaine, Sauber a fait savoir que Pascal Wehrlein ne pilotera pas du tout en Chine, même lors de la 1ère journée du vendredi.

L'accident que l'Allemand a eu lors de la Course des Champions a un impact beaucoup plus important qu'imaginé en janvier dernier. Alors que le jeune pilote vient tout juste d'arriver dans l'équipe suisse, il n'a pas pu vraiment faire ses preuves: il n'a pas pris part à la moitié des tests de Barcelone et n'a pas non plus participé au Grand Prix d'Australie.

La nouvelle de son forfait pour la course à Shanghai ce week-end a déclenché de nombreuses rumeurs. Il y aurait d'autres raisons que son manque d'entraînement, plus politiques, à son absence.

Le pilote Force India, Sergio Pérez, éprouve de la sympathie pour son adversaire.

"J'espère que c'est vraiment juste un problème de forme pour Pascal et rien de pire. Que ça ne soit pas lié à un problème entre Ferrari (motoriste de Sauber) et Mercedes (qui finance le baquet de Wehrlein)" dit-il.

"Espérons qu'il sera de nouveau apte bientôt."

Le Mexicain se rappelle, lorsqu'il pilotait lui-même pour Sauber, qu'un gros accident à Monaco en 2011 l'a empêché de retourner dans le cockpit, malgré sa grande envie de le faire.

"Je respecte la décision de Pascal. Mais je ne laisserais pas ma voiture à quelqu'un d'autre. En tant que pilote, cela ne t'intéresse pas vraiment d'être en forme à 100%, tu veux dans tous les cas rouler. Même si tu souffres dans la voiture, tu essaies d'en extraire le meilleur."

"J'ai été dans une situation similaire au Canada en 2011, je n'ai pas eu le droit de piloter, parce que ma commotion cérébrale n'était pas encore guérie. J'ai quand même disputé les courses après celle du Canada, je voulais dans tous les cas retourner tout de suite dans la voiture. Après mon accident, j'ai souffert jusqu'à la pause estivale, pendant 4 ou 5 courses."

C'est Antonio Giovinazzi, le pilote de réserve de Ferrari qui va de nouveau remplacer Wehrlein en Chine, comme il l'a déjà fait lors des tests hivernaux et à Melbourne.
source: Nextgen-Auto.com

Raikkonen - J'aurais pu aller bien plus vite
Kimi Räikkönen n'a pas été autant dans le coup que son équipier, Sebastian Vettel, lors du Grand Prix d'Australie.

L'Allemand n'a eu aucun mal à suivre le rythme de Mercedes en course, réussissant même à accélérer avant son changement de pneus pour repartir devant Lewis Hamilton et finalement s'imposer. Mais le Finlandais ne semblait pas être en mesure d'égaler une telle performance.

Après une analyse approfondie de son week-end australien, Räikkönen a maintenant une meilleure vision des choses.

"Je pense que nous avons beaucoup appris avec mes ingénieurs, nous avons compris ce qui s'est passé. Mais c'est arrivé un peu tard. Nous n'avons pas obtenu un très bon résultat (avec ma voiture) mais comparez cela avec les années précédentes: c'est loin d'être un désastre."

"Nous avons eu quelques difficultés mais nous savons maintenant que nous aurions pu être bien plus rapides. L'équipe a en tout cas fait du travail solide, constant. Nous avons marqué quelques points. C'est maintenant une nouvelle situation pour nous, nous verrons bien."

Vettel pense que Mercedes a toujours le dessus en performance pure et cela devrait se vérifier ce week-end en Chine selon l'Allemand. Qu'en pense Räikkönen?

"Cela pourrait être bon pour nous parce que nous avons un très bon ensemble châssis-moteur. J'ai vraiment de bonnes sensations avec la voiture. Cela a été le cas à Barcelone, à Melbourne. Nous verrons bien ici, cela ne sert à rien de jouer aux devinettes. Nous verrons comment la situation évolue ce week-end et dimanche ce sera clair pour tout le monde."

"Il y a toutefois des risques de pluie pour la course", précise le pilote Ferrari. "Nous avons de nouveaux pneus pluie d'ailleurs pour ce Grand Prix. C'est un peu l'inconnue mais c'est pareil pour tout le monde. Quand une voiture est bonne sur le sec, normalement elle est pas trop mal sur le mouillé également. Nous verrons bien mais je pense que nous serons en bonne forme quelles que soient les conditions."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso exclut de quitter la F1 en cours de saison
Fernando Alonso a tenu à faire taire les rumeurs selon lesquelles il pourrait claquer la porte du projet McLaren Honda en cours de saison.

Les propos de son ami, Mark Webber, n'ont pas aidé l'Espagnol, qui avait déjà dû démentir de telles spéculations à Melbourne. Il affirme qu'il va tenir bon malgré les difficultés.

"Je n'ai absolument aucun plan comme celui-là", répond-il lorsqu'on lui demande si la prédiction de Webber pouvait se réaliser.

"Il est normal que des pilotes ou d'anciens pilotes commentent les choses. J'ai lu ces commentaires, j'en ai lu beaucoup d'autres. En Espagne ils posent même des questions à des pilotes de moto à mon sujet. Comment ils voient la situation? Tout le monde semble bien me connaitre et on dirait que je suis en dépression à les écouter!"

"Mais ce n'est pas comme ça. En Formule 1 je donne mon meilleur, je suis plus préparé que jamais pour être au top de mes performances. Certes l'équipe n'est pas très compétitive maintenant, c'est vrai, mais nous ne pouvons pas régler ça du jour au lendemain. C'est un travail difficile et dur, pour tout le monde."

"L'équipe attend de moi, je pense, encore plus de travail. Que je sur-performe, comme je l'ai fait en Australie. Les simulations nous plaçaient derniers et nous étions 10ème. Ici en Chine, peut-être que je pourrais finir dans les points."

Si la situation ne s'améliorait pas assez rapidement, pourrait-il aller voir ailleurs, chez Mercedes par exemple, en 2018?

"Je n'ai rien à dire là-dessus maintenant. C'est une question pour l'avenir. Mais dans la vie il ne faut jamais rien exclure."

Alonso reconnait que Ferrari a bien progressé depuis son départ... alors que Honda semble perdu.

"Définitivement, Ferrari semble être de nouveau des candidats à la victoire. Attendons mais nous devrions avoir un championnat plus intéressant sans Mercedes en tête uniquement. J'avais dit qu'après Mercedes ce serait nous qui serions champion, je me suis peut-être trompé."

"Tout va dépendre des progrès de Honda. Mais je n'ai pas beaucoup d'informations sur ce qu'ils font. Ce n'est pas clair mais il y a besoin d'une réaction. Ce n'est pas compréhensible qu'on en soit là lors de leur 3ème année avec le moteur hybride."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas - Ma priorité, c'est la qualification
Si sa performance a été très satisfaisante en course à Melbourne, Valtteri Bottas a en revanche un peu pêché en qualifications. Le Finlandais avait en effet laissé la 2ème place à Sebastian Vettel, alors même que Lewis Hamilton réalisait la pole. Avant le Grand Prix de Chine, le Finlandais espère donc hausser son niveau de jeu le samedi pour briller le dimanche.

"Je pense que comme point de départ, c'était bon pour une première course, même si ce ne fut pas mon meilleur week-end en F1. Ce n'était pas un week-end parfait, mais c'était un bon départ. C'est pourquoi je me sens plus à l'aise, plus en confiance, alors que j'aborde cette 2ème course de la saison. La première est terminée, et maintenant, nous nous concentrons sur celle-ci. Mais il est encore trop tôt pour dire s'il est possible de gagner ici."

"Nous verrons où nous sommes, nous verrons avec la météo et toutes ces choses, mais je sens qu'historiquement, cette piste a été meilleure pour Mercedes que Melbourne, donc si c'est aussi le cas cette année, nous devrions être capables de nous battre pour la victoire."

La difficulté des dépassements cette saison rend d'autant plus impérieuse une excellente place de départ sur la grille. Le pilote Mercedes en est bien conscient et a particulièrement travaillé sur l'exercice du tour rapide.

"Pour moi, la priorité est d'avoir une bonne qualification. Je pense que cette année, les écarts seront plus rapprochés. Je pense que la lutte pour le Top 4, et en particulier pour la pole, va être plus serrée qu'auparavant. Cela signifie que chaque dixième de seconde comptera. Vous devez être à 100 % dans la voiture, vous devez être capable de conduire parfaitement ces voitures à la limite, à chaque virage, comme il le faut. Bien sûr, je vais me concentrer sur cela, mais cela devrait venir naturellement avec le temps passé dans la voiture, en effectuant plus de relais courts."

Valtteri Bottas n'hésite donc pas à se mettre la pression sur lui-même afin d'être au mieux performant avant ce week-end. Réussira-t-il vraiment à menacer Lewis Hamilton en Chine?
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Red Bull peut rapidement revenir à une seconde des meilleurs
Red Bull a déçu à Melbourne en se montrant incapable de suivre le rythme de Mercedes ou de Ferrari. L'écurie autrichienne, si elle devance facilement Williams, est encore en retrait par rapport aux meilleurs du plateau. La vitesse de la Red Bull en virage est ainsi constamment inférieure à celle de la Mercedes de Lewis Hamilton, comme constaté à Melbourne.

Max Verstappen, qui avait échoué à 1,3 seconde de la pole de Lewis Hamilton à Melbourne, concède volontiers que Red Bull a encore bien du retard à rattraper pour être au niveau attendu.

"C'est un écart assez grand. Mais je suis assez confiant, nous pouvons définitivement nous rapprocher dans les courses à venir, et revenir à une seconde d'écart. Et ensuite nous verrons qui aura les plus grosses évolutions, aussi du côté moteur."

"Nous pouvons améliorer l'équilibre général de la voiture. En qualifications, le ressenti était assez bon, mais nous avons besoin de plus d'appui, de plus de puissance. C'est un peu une question de châssis et de moteur. Vous essayez d'avoir une voiture efficace sur les lignes droites pour compenser le manque de puissance. Mais maintenant, nous devons simplement nous concentrer pour mettre la voiture dans la bonne fenêtre et ensuite, je l'espère, pour avoir les bonnes évolutions aussi du côté moteur."

Une évolution moteur importante du V6 Renault n'est pas attendue avant le Grand Prix du Canada. En attendant, à Shanghai, sur un circuit plus classique, Max Verstappen aura sûrement un meilleur aperçu du véritable niveau de sa Red Bull.

"Bien sûr, nous devons nous améliorer, mais c'est ainsi. Nous travaillons vraiment dur pour avoir des nouvelles pièces sur la voiture le plus tôt possible. Nous essayons de rattraper un peu le rythme et d'être plus proche des deux équipes devant nous. Derrière nous, pour le moment, je pense que l'écart est assez important. Je pense que j'aurais pu faire deux arrêts à Melbourne et conserver toujours la même position! Nous verrons ce qu'il en est sur un circuit normal ici, à Shanghai."

Pour être au niveau attendu, le jeune pilote de 19 ans devra également être en pleine forme physique, étant donné que les nouvelles F1 sont plus exigeantes physiquement.

"Sebastian [Vettel] est sur une voiture qui va une seconde plus vite à chaque tour, donc bien sûr, c'est plus physique. Tout va très bien en fait, je me suis entraîné un peu plus durant l'intersaison. Pour moi, le ressenti est assez similaire à celui de l'an dernier, mais c'est aussi parce que, probablement, je prends toujours un peu d'âge et je deviens juste plus fort. Donc tout était bien. Je n'avais même pas vidé ma bouteille en course."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes - Wolff refuse de dramatiser la situation après Melbourne
Ferrari a remporté une victoire tonitruante à Melbourne, qui a fait de la Scuderia le favori pour cette saison selon de nombreux observateurs. Mais la course australienne, comme le pense par exemple Daniel Ricciardo, ne pourrait être qu'un accident et Mercedes pourrait bientôt se refaire en Chine.

Du côté de Brackley, on minimise aussi l'ampleur et le sens véritable de la défaite de Melbourne. C'est ainsi le cas de Toto Wolff, le directeur de l'écurie.

"Nous ne devrions pas dramatiser la situation actuelle. La voiture est compétitive, et il y a de nombreux domaines où nous avons le potentiel pour nous améliorer. La course a montré que nous n'avions plus de marge de manœuvre et que nous devions être parfaits dans chaque détail. Et cela nous motive."

L'une des pistes est d'alléger encore le poids de la Mercedes, l'une des voitures les plus lourdes du plateau.

Le contraste est toutefois saisissant si l'on compare la situation de Mercedes avec les trois saisons dernières, où l'écurie à l'étoile semblait seule au monde. Mais Toto Wolff apprécie ces nouveaux défis.

"C'est toujours plus excitant de se battre contre les autres, parce que vos opposants ont toujours des forces et faiblesses assez différentes. Ferrari a une équipe solide et a développé un bon package châssis-moteur. Et la performance de Sebastian parle pour elle-même."

Pour renverser la situation, Toto Wolff compte en particulier sur son triple Champion du monde de pilote.

"Nous avons actuellement le meilleur Lewis Hamilton que j'aie jamais vu. Il est pleinement motivé et sa performance est incroyable. Après l'incroyable pression interne dans l'équipe de ces dernières années, le combat contre une autre équipe est un autre défi qu'il accepte avec joie."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel est satisfait de la restructuration chez Ferrari
La restructuration opérée chez Ferrari cet hiver laissait craindre une dépense de ressources et d'énergie non nécessaires alors que la Formule 1 opère une révolution technique. Toutefois, les performances affichées à Melbourne et qui ont débouché sur une victoire de Sebastian Vettel laissent penser que l'idée était bonne, et l'Allemand se satisfait de faire désormais partie d'une équipe qui garde bien plus en vue ses objectifs principaux.

"Il est évident que 2016 n'a pas été la saison que nous voulions vivre" assume l'Allemand. "Après une course, il est facile de dire que cette saison sera meilleure, mais ce n'est qu'une course. Mercedes est encore favorite selon moi. Beaucoup de choses ont changé depuis l'année dernière, nous avons évolué en tant qu'équipe."

"Nous sommes en meilleure position, toutes les personnes se sentent plus à leur aise au sein de l'équipe. Je pense que le travail effectué est plus ciblé. Je nous vois plus confiants dans notre manière de fonctionner et j'espère que nous pourrons garder cette dynamique pour la montrer en piste."

Ferrari voudra bien sûr gagner de nouveau en Chine, sur un tracé aux caractéristiques diamétralement opposées à celles de la piste australienne: "C'est toujours un Grand Prix surprenant, on ne sait jamais ce qu'il va s'y passer. C'est une piste exigeante pour les voitures et pour les pneus, c'est difficile de prédire quoi que ce soit."

Les trois équipes de pointe ont été les premières à tester les nouveaux pneus, sur des voitures 2015 modifiées afin de simuler un niveau d'appui aérodynamique proche de celui des voitures 2017. Vettel réfute l'idée d'un avantage donné à ses équipes mais reconnaît certains bénéfices.

"Je ne pense pas mais ça m'a satisfait puisque j'aime piloter. Quand il y a une opportunité de faire des essais, même si les essais sont parfois ennuyeux, on est quand même au volant. C'est toujours mieux que de faire quatre heures de vélo ou autre. Le temps en piste est limité, je ne comprends pas comment on peut rejeter une opportunité de rouler."

"Je suis heureux de piloter la voiture, il y a toujours quelque chose à apprendre. Les jours d'essais avec Pirelli l'an dernier afin de les aider et de leur donner des retours techniques m'ont forcément aidé" reconnaît-il pour conclure.
source: Nextgen-Auto.com

Marko - Merci à Dennis de nous avoir privé du moteur Honda!
En 2015, Red Bull et Renault étaient enfoncés dans une crise concernant la fourniture de moteurs, à tel point que l'équipe autrichienne est allée frapper à toutes les portes en quête d'un nouveau moteur.

Ferrari, Mercedes et même Honda ont été sollicités. Finalement Red Bull et Renault sont parvenus à un accord, permettant à l'équipe de rebadger le moteur Tag Heuer.

Aujourd'hui, Helmut Marko glisse un gros tacle à Honda, toujours en grande difficulté avec son moteur.

"Je dois le dire, pour la première fois: je dis vraiment merci à Ron Dennis d'avoir mis son véto pour que nous n'ayons pas le moteur Honda. Sinon nous serions aujourd'hui en difficulté avec leurs moteurs!"

"Le fait que Honda ait fait tant de mauvais choix est surprenant. Je n'aurais jamais cru cela de leur part", ajoute Marko en référence aux solutions techniques utilisées sur le V6 japonais.

Renault a bien progressé de son côté mais pas encore suffisamment pour aider Red Bull à jouer la victoire à la régulière.

"Malheureusement nous sommes 3ème, dans tous les domaines. Le châssis comme le moteur. La Mercedes est supérieure, la Ferrari est proche en rythme de course. Mercedes a toutefois la capacité d'utiliser un mode de performance maximum pendant 5 ou 6 tours en course. Mais pas plus."

"Selon nous, rien qu'avec le moteur, Mercedes nous bat de 10 à 15 secondes sur la distance d'une course. Heureusement le système de jetons a été aboli et le développement est donc libre. C'est un soulagement pour nous. Sinon Mercedes n'aurait jamais pu être rattrapée. Ferrari y est parvenue. Renault va aussi y arriver peu à peu."

"Mercedes perd aussi des employés et les autres copient leur concept. Et parfois la copie est meilleure que l'original. Mercedes a réagi. Sur la piste ils n'ont pas eu de problème de fiabilité, mais je sais qu'en passant leur moteur au banc d'essai, ils ont récemment eu au moins deux évolutions de leur V6 qui ont explosé", conclut Marko, suggérant que Mercedes a peut-être (enfin?) trouver une limite à son concept actuel.
source: Nextgen-Auto.com

Prost veut une liberté totale pour l'utilisation des pneus en F1
Alain Prost, consultant de l'équipe Renault F1, a une idée pour épicer facilement et sans grand coût le spectacle en Formule 1.

Le quadruple Champion du monde plaide pour une liberté totale concernant l'utilisation des pneumatiques, ce qui permettrait d'avoir des stratégies très variées et, probablement, plus de dépassements en course.

"Laissons les pilotes choisir eux-mêmes leurs pneus parmi les 5 qualités de gommes. Et laissons les aussi composer eux-mêmes leurs 13 trains de pneus par week-end selon leur seul désir", explique Prost.

Actuellement, Pirelli propose trois types de gommes par course et les choix sont, en général, assez conservateurs.

"Je permettrais même aux pilotes de panacher les gommes dans un même train de pneus. Par exemple un pneu avant gauche tendre et un pneu arrière droit dur, si le circuit peut s'y prêter", ajoute le Français.

"J'enlèverais aussi la règle qui vous oblige à utiliser deux types de gommes différentes par course. Si vous voulez faire toute la course avec un seul train de pneus durs, alors ça doit devenir possible. Peut-être qu'un autre pilote serait plus rapide avec deux arrêts et les pneus les plus tendres."

"Cela permettrait aux pilotes d'avoir plus de responsabilité dans les résultats de leurs courses. En plus de provoquer des surprises."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez - Force India est derrière Toro Rosso et Haas
Sergio Pérez n'est pas totalement satisfait des performances de sa nouvelle Force India. Selon le pilote mexicain, la VJM10 serait même moins rapide que la Toro Rosso ou la Haas en performance pure.

"Je pense que pour le moment, nous ne sommes pas aussi rapides que nous l'aimerions, donc nous devons simplement marquer des points et saisir toutes les opportunités jusqu'à ce que nous puissions améliorer notre voiture."

"Pour le moment, nous sommes la 7ème ou 8ème équipe la plus rapide. En termes de rythme pur, sur un tour, nous devons rattraper le retard. En course, ça ne va pas non plus beaucoup mieux. Nous sommes probablement, dans le milieu du peloton, derrière toutes les équipes pour le moment. Le jeu va être de pouvoir rattraper ce retard autant que nous le puissions et plus que les autres."

Force India paie-t-elle aujourd'hui le développement intensif de la saison 2016, où l'écurie était en lutte contre Williams pour obtenir la 4ème place? Sergio Pérez ne le croit pas.

"Non, nous nous sommes pleinement concentrés au bon moment sur la voiture de cette année. Bien sûr, la voiture est née avec quelques faiblesses. Nous les avons identifiées très tôt. Cela peut faire une bonne différence."

"Nous allons pas mal développer la voiture à chaque course. C'est juste une course au développement cette année. Par rapport à l'an dernier, je pense qu'à un moment, nous étions 50 points derrière Williams. Je crois que l'équipe peut bien développer la voiture."

"Nous ne sommes pas pour le moment au niveau où nous aimerions être, mais je pense que tout le monde dans l'équipe est très optimiste: nous y arriverons."

Force India prévoit toutefois un pack d'évolutions majeures pour le mois de juin. Il devrait être prêt pour le Grand Prix du Canada.

"En attendant nous allons devoir maximiser toutes nos opportunités, comme nous l'avons fait à Melbourne" conclut Pérez.
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes est toujours plus rapide que Ferrari selon Ricciardo
Ils sont plusieurs à penser que Mercedes est toujours l'équipe qui dispose de la voiture la plus rapide en Formule 1. C'est aussi le cas de Daniel Ricciardo.

C'est ce que le pilote Red Bull a déclaré à son arrivée à Shanghai, malgré la victoire de Ferrari et de Sebastian Vettel lors du premier Grand Prix en Australie.

"D'une certaine façon, c'est bien que quelqu'un ait réussi à prendre la victoire à Mercedes", confie Ricciardo.

"Mais je pense que Mercedes a toujours l'ensemble global, châssis et moteur, le plus rapide. Mercedes reste l'équipe à battre. C'est toutefois une bonne chose de voir qu'ils sont à portée de tir de certaines équipes, que nous pouvons maintenant leur prendre des points ou des victoires. Maintenant j'espère que nous pourrons être parmi ces équipes."

Ricciardo ne s'attend toutefois pas à un très bon week-end en Chine. Le moteur Renault manque encore de puissance et la RB13 n'est pas encore au niveau des meilleurs châssis.

"Finir les qualifications et prendre le départ depuis la grille sera déjà meilleur qu'à Melbourne pour moi", ironise-t-il.

"Un podium serait déjà un énorme résultat pour nous. C'est ce que nous devons viser mais, pour cela, nous devons nous rapprocher de Ferrari et Mercedes."
source: Nextgen-Auto.com

La Manor 2017 était prête à 90%
L'ancien designer en chef de Manor, Luca Furbatto, a révélé que tout était en ordre pour que l'équipe participe bien au championnat 2017, avec une nouvelle voiture.

Malheureusement, faute d'investisseurs, le propriétaire Stephen Fitzpatrick a préféré mettre Manor en liquidation avant que les dettes ne soient trop importantes.

"Au moment où l'équipe est entrée dans ce processus, nous avions réalisé plus de 90% des pièces nécessaires à la construction de la voiture 2017. Nous étions dans les clous pour la sortir à temps", déclare l'Italien à 'Formule Passion'.

"Le principal problème c'est que le propriétaire a décidé d'arrêter les frais et la production de pièces. Cela a débuté à la fin du mois de novembre."

Selon Furbatto "c'est cette décision qui a conduit Manor à ne plus attirer d'investisseurs, parce que la garantie n'était plus là de pouvoir être sur la grille à Melbourne."

"Après le lancement de la procédure judiciaire, nous avons alors tenté de voir par quel programme nous pourrions rendre la voiture 2016 légale pour le début de la saison, le temps de finir la production de la voiture 2017 pour la 3ème course de la saison."

"L'activité est alors bien repartie jusqu'en février mais le propriétaire a alors renoncé à sa licence pour le championnat de F1."

Cette situation est "très frustrante" selon Furbatto.

"Parce que nous étions enfin très proches de pouvoir intégrer le milieu de peloton. Je n'ai aucun doute que nous aurions pu le faire, avec les estimations que nous avions et qui étaient plutôt juste. C'est vraiment décevant de voir que nous étions si proches d'y parvenir."
source: Nextgen-Auto.com

Interlagos est à vendre, Ecclestone est intéressé
Pour sauver Interlagos, le maire de São Paulo, Joao Doria, envisage maintenant une solution radicale: que la ville vende le circuit à des investisseurs privés, afin de garantir sa présence sur le calendrier de la Formule 1.

Le Brésil, qui est de nouveau plongé dans une crise économique très importante, ne soutient plus financièrement son Grand Prix et cela menace directement l'organisation de la course à court terme.

Qui pourrait acheter le circuit? Bernie Ecclestone! L'ancien grand argentier de la Formule 1 a confirmé que des discussions étaient en cours dans ce sens mais qu'il n'avait pris aucune décision. Il laisse aussi le champ libre aux nouveaux propriétaires de la F1, Liberty Media, s'ils souhaitent faire une offre.

"La privatisation du circuit est la garantie de continuer à recevoir la Formule 1", explique Doria à 'Reuters'.

"Je comprends que la Formule 1 est importante pour nous mais avec de l'argent privé, pas de l'argent public. Je pense qu'il est parfaitement possible de continuer à faire vivre Interlagos avec de l'argent privé."

Doria confirme que "Bernie Ecclestone a montré de l'intérêt. Il va participer à l'appel d'offres pour la piste. J'ai l'impression que des fonds d'investissements internationaux sont aussi intéressés. Je n'ai aucun doute que nous allons réussir à vendre Interlagos et à bien le vendre."

De son côté Ecclestone ajoute que "Doria et moi, nous nous sommes rencontrés et il est clair qu'il veut vendre. Il n'y a aucun compromis possible, il ne veut pas injecter d'argent dans le circuit. Il veut s'en débarrasser."

""Je n'ai pas encore pris de décision. Nous allons attendre de voit ce qui va se passer. Liberty Media doit aussi y penser. Je leur ai conseillé de le faire."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone a refusé un contrat de 10 ans avec le Vietnam
Bernie Ecclestone a révélé que l'Asie a bien failli disposé d'une course supplémentaire, au Vietnam.

L'ancien grand argentier de la Formule 1, aujourd'hui devenu président d'honneur, affirme que le pays souhaitait signer avec un lui un accord pour 10 ans pour y tenir un Grand Prix.

"L'an dernier, j'ai été approché pour une course au Vietnam", confie-t-il à 'The Independent'.

"On m'a offert la chance de rencontrer le président afin de signer un accord pour un Grand Prix. L'accord aurait pu se monter et se signer en août."

"Tout était arrangé pour que cela se fasse, mais, au final, je n'ai pas signé l'accord parce que nous avons déjà pas mal de courses dans cette partie du monde. Je me suis dit que cela aurait fait un petit peu trop d'en avoir une en plus."

Ecclestone révèle que le contrat aurait permis de rapporter à la Formule 1 près de 400 millions d'euros sur 10 ans, 37,5 millions par an exactement.

Le Britannique ajoute que "le Vietnam n'a aucune histoire en sport automobile. Alors je ne voulais pas placer un autre Grand Prix dans une région du globe où nous avons déjà de très bons promoteurs. Et j'ai déjà été critiqué pour avoir mis en place des courses à Bakou ou à Sotchi, qui n'avaient pas beaucoup d'historique non plus dans le sport auto."
source: Nextgen-Auto.com
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