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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 11 Octobre 2017

Les déboires de McLaren ont fini par démotiver Button
Le dernier pilote à avoir remporté un Grand Prix dans une McLaren est Jenson Button, lors du Grand Prix du Brésil 2012. De 2013 à 2016, le pilote anglais a ensuite vécu quatre saisons difficiles à Woking; il ne pouvait compter sur une monoplace suffisamment performante pour jouer les podiums à la régulière.

Le Champion du monde 2009 a révélé aujourd'hui que cette frustration l'avait finalement poussé à abandonner la F1, après avoir perdu le goût de la course auto.

"Les deux dernières années ont été rudes, quand vous avez été assez chanceux pour passer quelques années formidables dans ce sport avec McLaren. Connaître soudainement quelques années sans pouvoir réussir quelque chose, et voir les autres gars se battre à l'avant pour des victoires, à chaque course, c'est rude. J'ai probablement quitté la F1 un peu trop tard."

Pour autant, Jenson Button a retrouvé de l'enthousiasme pour les F1 de cette année. Il a notamment conduit la McLaren-Honda à Monaco pour remplacer Fernando Alonso. Et il apprécie cette année à suspense entre Ferrari et Mercedes.

"Après ma dernière course à Abu Dhabi en 2016, je pensais que je ne regarderais probablement pas la prochaine saison de F1, mais je l'ai fait. Cette année, c'est une année importante pour la F1: les voitures ont progressé et quand les pilotes sortent de leurs voitures, vous pouvez voir qu'ils ont travaillé dur."

"Ils sont heureux, ils apprécient conduire ces F1, ce qui aide le sport. Les pilotes sont dans une meilleure situation, ce qui aide aussi les sponsors, les écuries, et les fans adorent ça."

"Et vous avez aussi deux ou trois équipes qui se battent pour des victoires, ce qui n'a pas été le cas depuis si longtemps [2012]. Avoir cette bataille entre Ferrari et Mercedes est formidable pour le sport, et avoir trois équipes se battant pour des victoires, c'est ce dont le sport a besoin."

source: Nextgen-Auto.com

Après le 'désastre' des V6, Horner veut retourner aux V12
En 2004, à seulement 31 ans, Christian Horner devenait le plus jeune directeur d'équipe en F1 en prenant les commandes de Red Bull. Treize années plus tard, Horner est toujours fidèle au poste, même s'il a dû faire face au départ de Bernie Ecclestone, dont il était un proche, et à la domination de Mercedes depuis 2014.

Avec les nouveaux propriétaires de Liberty Media, la F1 est désormais "à un tournant" selon les dires de Christian Horner.

Prudent si ce n'est sceptique, Horner ne se joint pas à l'enthousiasme général autour de Liberty Media et précise que "le temps dira" si la direction que prend la F1 est la bonne. "Le style de Bernie était très dictatorial" reconnaît-il néanamoins, ajoutant que les Américains procèdent désormais de "manière très différente."

"Bernie dirigeait la F1 absolument comme il le voulait. Quand il était à son apogée, avec Max Mosley, il dirigeait tout. En réalité, il ne prêtait probablement pas une grande attention aux fans, mais aux chiffres. On pourrait dire que l'ambiance est plus détendue maintenant. Et certainement, on s'occupe bien plus des fans, ce qui est bien."

Un temps annoncé comme le potentiel successeur de Bernie, Christian Horner aurait sans doute enterré le plus vite possible les V6 Turbo actuels dont l'introduction a fait "incroyablement mal à la F1" selon lui.

"Du point de vue des coûts, du point de vue du spectacle, du point de vue de la compétition... ce moteur a été un désastre. Avec le son de ces moteurs, les courses sont comme un concert de pop ou de rock avec beaucoup moins de son. Or le son faisait partie de l'ADN du sport... Et les fans, dans les tribunes, ne peuvent pas comprendre ou voir cette technologie."

Selon Horner, Ecclestone était "assez vieux et sage" pour voir que ce moteur nuisait à la F1. "Mais il n'a pu y mettre un terme."

La fin des moteurs actuels n'est programmée que pour 2021. Or il est d'ores et déjà temps de penser à l'architecture générale des prochaines unités de puissances, qui devront être avant tout "simples". Entre les motoristes (y compris des indépendants dont Christian Horner souhaite l'arrivée), les performances devront aussi être plus semblables selon le directeur de Red Bull.

Mais pour Horner, ne faudrait-il pas surtout imiter l'industrie auto et faire donc un grand pas vers l'électrique?

"Vous avez plusieurs gouvernements et manufacturiers qui disent que les voitures seront électriques ou autonomes en 2030. Mais selon moi, la F1 est à un tournant. Quel est son objectif? Nous avons la Formule E, et beaucoup de manufacturiers s'y engagent. Mais en termes d'émotion et de divertissement, le compte n'y est pas avec ces voitures."

"Je pense que la F1, finalement, c'est un homme et une machine, qui sont à leurs limites absolues. C'est des courses de chars modernes! Ou ça devrait y ressembler... Personnellement, je retournerais aux V12. Le bruit serait formidable, et je mettrais aussi des cockpits ouverts pour que les pilotes soient de nouveau des héros. J'accepte le fait que le régulateur [la FIA] et le détenteur des droits commerciaux ne puissent pas aller aussi loin. Mais ils préfèrent cette orientation à une guerre technologique - que le spectateur dans les tribunes ne peut comprendre."

Il est vrai aussi que réduire considérablement l'importance du facteur moteur serait une bonne nouvelle pour Red Bull, qui ne peut construire sa propre unité de puissance...

"J'accepte cette accusation. Mais ne prêtez pas attention à ce genre de choses pour le moment. Les changements apportés par Liberty vont affecter la prochaine décennie. C'est si important de prendre la bonne décision... Ils ont les bonnes personnes aux bonnes responsabilités, avec Ross Brawn, et les gens qui l'entourent. Ross est un penseur, un stratège. Nous devons lui faire confiance, à lui et à Chase Carey, pour faire ce qu'il faut faire."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier - Vandoorne est en pleine confiance maintenant
McLaren est maintenant totalement satisfaite des performances et des prestations de Stoffel Vandoorne.

A Suzuka, le pilote belge a poursuivi sa progression et a de nouveau été l'égal de Fernando Alonso.

De quoi rassurer Eric Boullier, son patron chez McLaren, qui admet que Vandoorne a maintenant trouvé la confiance nécessaire après une période de pression très importante.

"Malheureusement pour Stoffel, il a été exposé aux yeux des médias et du public parce qu'il était l'équipier de Fernando Alonso dans une écurie qui s'appelle McLaren", explique Boullier à 'Canal+'.

"Tous les pilotes qui ont débuté en F1 ces dernières années, Max Verstappen en tête, ont connu quelques mois difficiles avant de commencer à s'épanouir. Mais pour eux, cela s'est moins vu car c'était moins médiatisé."

"Maintenant, Stoffel fait le travail, il a appris. Je crois qu'il est en pleine confiance et il a faim de pouvoir engranger encore plus d'expérience."

Vandoorne a été confirmé pour la saison 2018 il y a quelques semaines. Son équipier devrait toujours être Fernando Alonso l'an prochain... sauf surprise dans les prochains jours!
source: Nextgen-Auto.com

Abu Dhabi veut garder sa place de finale de la saison
Abu Dhabi souhaite garder sa place de finale du Championnat du monde de Formule 1 dans les années à venir.

C'est le souhait de ce pays des Emirats Arabes Unis, alors qu'un plan pour diviser le calendrier en trois zones du monde est étudié pour l'avenir.

Cette position privilégiée n'est pas toujours payante: cette année, Lewis Hamilton a de grandes chances de remporter le titre bien avant la dernière course. Il pourrait le faire dès Austin ou Mexico ce mois-ci.

"Nous avons déjà vu cela avant, que les titres soient joués avant que la Formule 1 n'arrive sur notre circuit. Mais je ne pense pas que cela ait enlevé quoi que ce soit à l'excitation qui entoure notre course, la dernière du championnat", commente Tareq Al Ameri, le directeur du circuit de Yas Marina.

Les discussions entre le circuit et Liberty Media sont en cours pour l'avenir.

"Nous leur avons dit que nous serions heureux de garder cette place de dernière course de l'année. Nous sommes en discussions avec eux. Pour l'instant, les deux parties pensent que c'est la bonne chose à faire."
source: Nextgen-Auto.com

Soulagé par sa performance au Japon, Bottas a repris confiance
A Singapour comme à Sepang, Valtteri Bottas a souffert dans sa Mercedes; il n'est jamais parvenu à se mettre au niveau de Lewis Hamilton. Pour autant, à Suzuka, après avoir été bousculé dans les médias par Toto Wolff ou Niki Lauda, le Finlandais a retrouvé de la performance, en revenant au pied du podium après être parti 7ème.

"Lors de ces derniers week-ends, j'ai beaucoup appris" confie l'ancien pilote Williams. "Je pense que j'ai réussi à mieux performer ce week-end, à Suzuka, j'ai pu contrôler les problèmes que j'avais rencontrés auparavant. Je pense que ma performance était meilleure."

"Sur cette piste, normalement, ce peut être très difficile de gérer les pneus et la chaleur, et régler la voiture peut être aussi délicat. Ce week-end était convenable pour moi, dans tous les domaines. Sans la pénalité sur la grille, j'aurais été en bonne position".

"En termes de rythme, c'était une course solide pour moi, en particulier lors du second relais. Mon rythme était bon et j'ai signé le meilleur tour en course, donc définitivement, je me sens mieux après cette course. J'ai hâte d'être à Austin."

Valtteri Bottas aurait-il lui aussi réussi à dompter sa diva?

"Définitivement, le ressenti dans la voiture est meilleur. Bien sûr, il n'était pas si facile d'aborder ce week-end après avoir rencontré tant de difficultés, mais j'ai juste essayé d'appuyer sur le bouton 'reset', et d'approcher normalement le week-end. J'ai eu parfois un rythme vraiment bon à Suzuka, et ce grâce au soutien de l'équipe. Maintenant, je me sens beaucoup plus en confiance qu'après Sepang."

A Suzuka, néanmoins, Valtteri Bottas s'est vu rappeler par Mercedes qu'il était avant tout le second de Lewis Hamilton. Le Finlandais a dû laisser passer sans ménagement son coéquipier (qui était sur une stratégie différente) en piste dimanche. Y a-t-il consenti facilement?

"Pour moi, il n'y avait pas beaucoup de discussion. Peut-être qu'en interne, on en a plus discuté. Ils m'ont juste dit de le faire, vraiment, et j'ai compris où ils voulaient en venir - j'ai totalement compris la situation. Sans notre pénalité sur la grille, nous n'aurions pas été dans cette situation."

"Bien sûr, ce n'était pas l'idéal pour Lewis comme pour moi - il a perdu du temps et je pense que j'ai perdu quelques secondes aussi à ce moment, ce qui m'aurait grandement aidé à la fin de la course. Donc bien sûr, nous allons regarder chaque point pour savoir si l'on aurait pu mieux faire lors de cette manœuvre. Mais j'ai compris la situation."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier imagine un système de pénalités hybrides!
Le système de pénalités sur la grille de départ est aujourd'hui devenu trop complexe et peu lisible pour les fans, tous les patrons d'écurie semblent en convenir même s'il s'agit d'un garde-fou très efficace pour lutter contre l'inflation des coûts.

Il est en effet hors de question de voir les constructeurs ou motoristes revenir à un moteur par Grand Prix si la sanction sportive est trop faible.

Repenser ce système va donc être délicat comme le confiait Toto Wolff à Suzuka. Eric Boullier, son homologue chez McLaren, imagine un système hybride.

"Je ne pense pas que le système de pénalités sera changé. C'est plus la manière de les calculer qui est un peu frustrante ou difficile à comprendre pour tout le monde."

"Il y a une certaine volonté de le repenser ou de faire quelque chose de différent et qui soit plus simple à comprendre pour les fans."

"Cela pourrait être des pénalités financières ou un hybride entre le financier et le sportif. En débattre maintenant, c'est trop tôt: les discussions n'ont même pas démarré. Mais c'est un sujet qui doit arriver sur la table."
source: Nextgen-Auto.com

La Formule 1 étudie les dossiers du Vietnam et de la Hollande
La Formule 1 étudie en ce moment deux nouvelles possibilités de courses: le Vietnam et la Hollande.

Après avoir poussé pour obtenir un Grand Prix auprès de Bernie Ecclestone, sans succès, le Vietnam est revenu à la charge auprès de Liberty Media et le dossier est en cours d'étude, avec une réponse attendue l'année prochaine, au mieux.

On le sait aussi, la Hollande s'intéresse à nouveau à la Formule 1 avec le phénomène Max Verstappen, qui pourrait bien durer de nombreuses années s'il fait les bons choix dans sa carrière.

Le circuit de Zandvoort étudiait la possibilité de faire revenir la Formule 1 mais un autre projet, plus impressionnant, serait à l'étude: une course dans le centre ville d'Amsterdam, la capitale du pays.

Sean Bratches, le directeur commercial de la F1, s'est déjà rendu sur place pour en discuter.

C'est maintenant une affaire d'argent et de politique mais les Hollandais du paddock rappellent qu'il serait plus facile d'organiser un Grand Prix à Zandvoort ou à Assen. Sous réserve de moderniser le circuit qui sera choisi...
source: Nextgen-Auto.com

Vettel ne pense pas encore à la retraite
Qui sera le prochain pilote du paddock à faire une "Nico Rosberg", c'est-à-dire à prendre sa retraite d'une manière inattendue et précipitée?

Beaucoup imaginent cela de la part de Lewis Hamilton, qui a tant d'occupations en dehors de sa vie sur les circuits. Mais Sebastian Vettel pense-t-il à cette éventualité, dans le cas où il remporterait un cinquième titre mondial personnel?

"Je n'y ai pas pensé. Je vois ce genre de décision comme une décision de très grande importance: elle ne peut être spontanée."

Le pilote Ferrari ne pense pas que Nico Rosberg, ambassadeur de Mercedes et nouveau manager de la carrière de Robert Kubica, ait vraiment gagné du temps libre en prenant sa décision.

"Je le vois courir d'un rendez-vous à l'autre... Mais moi, j'aime me reposer sur mon canapé quand j'ai un dimanche de libre!"

Surtout, Sebastian Vettel aime ce qu'il fait chez Ferrari... S'imagine-t-il d'ailleurs dans une autre équipe s'il venait à être titré avec les Rouges?

"Je pense que toute personne à avoir pris place dans une Ferrari sent que c'est quelque chose de très spécial. Quitter Ferrari après un titre? Je ne sais pas, je ne suis pas encore devenu champion avec Ferrari."

Pour que Sebastian Vettel puisse redevenir champion, certains prétendent qu'il devrait d'abord avoir un tempérament plus calme en course...

"Je suis comme je suis, et j'adore ce que je fais" y réplique Vettel.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso pourrait commencer sa saison avec les 24 Heures de Daytona
McLaren pourrait laisser Fernando Alonso participer à quelques courses prestigieuses hors du Championnat du monde de Formule 1 l'année prochaine.

Il est toujours question des 24 Heures du Mans, avec Toyota, mais aussi, maintenant, des fameuses 24 Heures de Daytona qui se tiennent en tout début d'année.

Alonso avait participé aux 500 miles d'Indianapolis cette année, à la place du Grand Prix de Monaco, et avait laissé entendre qu'il pourrait multiplier ce genre d'expérience hors Formule 1.

"La priorité reste la Formule 1, avec l'idée de gagner la Triple Couronne. Mais il y a effectivement un moyen d'étoffer ma saison 2018 pour en faire une année fantastique."

Cette course historique ne compte pas pour la Triple Couronne mais se tient en janvier, en pleine période creuse.

Alonso pourrait courir au sein de l'équipe United Autosports, qui appartient à Zak Brown, le patron de McLaren.
source: Nextgen-Auto.com

Une nouvelle guerre des mots entre Marko et Mercedes
La guerre des mots entre Mercedes et Red Bull est relancée, de temps en temps, entre les Autrichiens.

Cette fois cela ne se passe pas entre Helmut Marko et Niki Lauda mais entre Marko et Toto Wolff.

Le directeur de Mercedes n'a pas du tout apprécié les commentaires du consultant de Red Bull, qui s'est plaint de voir régulièrement Jos Verstappen, le père de Max, dans l'hospitalité de Mercedes.

"Toto manque de style!" avait lancé Marko à Suzuka à ce sujet.

Wolff a évidemment répondu: "j'ai une bonne relation avec Jos avant même que Max ne soit proche de rejoindre la Formule 1."

"Quand on se voit, c'est pour un café entre amis. Je ne sais pas ce que Marko craint."

Marko affirme aussi que "Red Bull a au moins les couilles de faire débuter des jeunes en F1, contrairement à Ferrari et Mercedes."

La réponse de Wolff? "Pour être honnête, chez Mercedes nous pensons plutôt avec nos têtes qu'avec nos couilles!"
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull ne veut pas perdre Ricciardo en 2019
A Suzuka, Helmut Marko a révélé que Daniel Ricciardo serait "sur le marché" à la fin de la saison 2018 - date d'expiration de son contrat.

"Techniquement, Helmut a raison" a confirmé Christian Horner, le directeur de Red Bull. "Le contrat de Daniel expire à la fin de la saison 2018 et c'est la première fois de sa carrière qu'il se retrouve libre."

On sait que Ferrari regarde avec intérêt l'Australien, pour remplacer par exemple Kimi Räikkönen à partir de la saison 2019...

Pour autant Christian Horner n'a pas perdu l'espoir de prolonger son pilote - et son coéquipier avec lui.

"Comme je l'ai dit au Japon, sa situation contractuelle ne signifie pas que nous ne voulons pas le conserver. Sur le long terme, nous voulons continuer avec Max Verstappen et Daniel Ricciardo. Le dynamisme et l'expérience de Daniel, ainsi que la jeunesse et l'enthousiasme de Max, fonctionnent très bien. Et Daniel a eu une saison très constante, avec neuf podiums. Je suis assez clair: notre intention est de conserver nos deux pilotes, je dirais au moins jusqu'en 2020."

En 2021, la F1 connaîtra une nouvelle révolution technologique avec l'apparition de nouveaux moteurs, ce qui pourrait aussi occasionner un tournant dans le marché des pilotes.

Si Daniel Ricciardo venait à quitter Red Bull dès 2019, l'écurie autrichienne a déjà une solution de rechange: Carlos Sainz n'est prêté que pour une saison à Renault; il pourrait ainsi revenir dans l'écurie-mère en 2019 si besoin...

"Je voulais garder Carlos sous contrat, comme une option, si un de nos pilotes venait à nous quitter" explique Christian Horner. "Mais notre intention absolue est de continuer à avoir Max Verstappen et Daniel Ricciardo dans une Red Bull. Je pense qu'ils apprécient d'être dans cette équipe. Et c'est la première fois pour Daniel, dans sa carrière, qu'il peut lui aussi avoir une vraie influence sur son avenir. Helmut aime déclarer que Daniel est sur le marché, mais cela ne signifie pas que nous ne voulons pas signer un autre contrat avec lui."

Quant à Max Verstappen, il ne serait pas sur le marché dès 2019, mais seulement en 2020, toujours selon Helmut Marko.
source: Nextgen-Auto.com

Moteurs et budget de 2021 - Les règles dévoilées dans trois semaines
Les plans pour l'avenir à moyen terme de la Formule 1, la saison 2021, vont être bientôt dévoilés par Liberty Media, après de multiples concertations avec les équipes et la FIA.

Le chantier principal était l'adoption d'un nouveau moteur: plus bruyant, plus puissant et beaucoup moins cher. Un groupe de spécialistes a été constitué par Ross Brawn afin de travailler sur une proposition qui ferait sens pour tout le monde.

La base du V6 turbo actuel resterait mais il perdrait ses éléments les plus complexes comme le MGU-H et gagnerait un 2ème turbo.

Cela sera détaillé le 31 octobre.

"Pour moi, personnellement, avec une telle occasion de repartir d'une feuille blanche, je serai revenu au V12. Il donnerait la puissance et le bruit que les fans veulent", lance Helmut Marko.

Ce n'est malheureusement plus du tout en phase avec l'industrie automobile.

"Le downsizing est la voie qui a été choisie par l'automobile, c'est vrai", reconnait Sebastian Vettel. "Mais si nous nous concentrons vraiment sur le sport et le spectacle, nous devons aller un peu contre cette tendance. Aujourd'hui, les voitures sont rapides mais ne font plus assez de bruit. Je pense que cela reste gênant pour les fans mais aussi pour nous, les pilotes."

Le point crucial selon Marko c'est que les règles doivent permettre à de petits constructeurs, des indépendants, de pouvoir entrer dans le sport sans complexe.

"Actuellement nous dépendons trop des constructeurs pour les moteurs. C'est inacceptable pour nous, pour le sport. Nous ne pouvons pas avoir accès à des moteurs aussi puissants que les Mercedes ou Ferrari. La Formule 1 doit être davantage tournée vers les clients que vers la technologie. Les gens achètent des iPhone parce que c'est facile à utiliser, pas parce qu'ils veulent la technologie qui va avec."

Pour réduire ces coûts, les moteurs de 2021 pourraient être plus simples et utiliser des pièces standardisées comme des batteries ou des KERS uniques.

L'autre chantier de Liberty est de poser les fondations des nouvelles règles sportives et pour cela il faudra se passer de la Commission F1 et du Groupe Stratégie. Le plan pour des budgets capés, contrôlables de manière réaliste, seront dévoilés le 7 novembre, une semaine après. Ce plan pourrait aussi comporter des éléments de réduction des coûts qui pourraient être introduits de manière graduelle dès 2019.
source: Nextgen-Auto.com
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