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Brèves du paddock

Les news du Mardi 14 Novembre 2017

Malgré les braquages, Hamilton veut continuer à courir à Interlagos
Les problèmes sécuritaires que connaît plus largement le Brésil ont affecté le bon déroulement du dernier Grand Prix d'Interlagos. Un minibus de l'écurie Mercedes a été braqué par des malfrats armés, tandis que des employés de la FIA, Sauber, Williams ou encore de Pirelli ont également fait l'objet de menaces (sans qu'une victime ne soit à déplorer dans tous les cas).

Ces attaques ont eu une large répercussion médiatique et ont terni l'image du Grand Prix du Brésil et de la ville de São Paulo. Pirelli a même dû annuler, pour des raisons de sécurité, ses tests de pneus prévus avec McLaren en ce début de semaine.

Lewis Hamilton a été le premier à dénoncer ce manque de sécurité et à réclamer des protections supplémentaires. Pour autant, face à la polémique, le pilote Mercedes assure aujourd'hui qu'il ne veut pas voir disparaître le Grand Prix du Brésil du calendrier.

"Je pense vraiment que nous devrions courir ici. J'adore courir ici. J'aimerais vraiment que la piste soit plus longue, comme elle l'était autrefois, mais j'adore courir ici. Je pense que nous avons vraiment besoin de continuer à courir ici."

"Je ne comprends rien honnêtement à la politique, j'ignore le taux de criminalité ici, j'ignore si la situation s'améliore ou non. Concernant l'incident qui a touché Mercedes, je pense que c'est difficile pour [les autorités] de mettre en place quelque chose du jour au lendemain, mais ce week-end a souligné, plus que jamais, que la sécurité était un problème ici."

"Personnellement, je m'assure d'être en sécurité, et j'ai une escorte de police. Et je ne me suis jamais senti menacé. Mais ce n'est pas la même chose pour tout le monde."

Lewis Hamilton dresse tout de même une comparaison peu flatteuse entre le Brésil et le Mexique, pays lui aussi touché par une criminalité à grande échelle.

"Au Mexique, il y a une meilleure organisation en place, même devant les hôtels par exemple. Donc c'est quelque chose qui pourra être mis en œuvre au Brésil l'an prochain, je l'espère."

"Mais je ne pense vraiment pas que nous devrions taire ces événements négatifs qui sont arrivés. Nous devrions comprendre cette situation et l'utiliser comme une opportunité pour nous améliorer."

"J'espère que le gouvernement considère cette situation comme une opportunité pour voir s'il y a un moyen de stopper ces attaques."
source: Nextgen-Auto.com

La gestion d'Ecclestone une fois de plus critiquée par Carey
Depuis que Liberty Media a racheté la F1, la question du spectacle et de la réglementation n'est pas que le seul dossier ouvert par les Américains. Celui du marketing et du sponsoring a été également repris et à entendre Chase Carey, Liberty Media a hérité d'une situation loin d'être idéale. Bernie Ecclestone, présent ce week-end à Interlagos, a été, une fois de plus, critiqué vertement par son successeur...

"Nous marketons le sport de manière nouvelle, que l'on parle des événements, des villes-hôtes, ou des circuits... Nous allons continuer à développer tout cela, mais nous investissons sur les événements pour trouver de nouveaux publics. Nous mettons en place de nouvelles possibilités pour le digital, nous mettons en place une organisation qui puisse soutenir le sport. Par le passé, nous n'avions pas cela; nous n'avions pas de bureau de recherche, pas de marketing..."

La F1 était très en retard notamment sur le plan des smartphones et autres plateformes digitales, ce que confirme Chase Carey.

"Nous sommes aussi extrêmement excités par le potentiel des plateformes digitales les plus importantes, pour qu'elles puissent participer à diffuser nos contenus lors des prochaines années. L'émergence de ces immenses plateformes digitales, pour concurrencer les TV traditionnelles, peut transformer la valeur du sport aux USA par exemple."

Sur le plan du sponsoring, Chase Carey a entamé également la restructuration de la F1.

"Vous voulez engager une toute nouvelle génération de sponsors, pour créer des événements excitants pour les fans, pour pouvoir en trouver de nouveaux. J'ai parlé à Heineken récemment et c'est un exemple en la matière: nous avons créé des Heineken Villages, et ils investissent dedans. C'est formidable d'engager 100 000 fans sur une piste, ou d'investir les centres-villes."

"Et pour eux, cela les aide aussi pour engager les fans d'une manière différente - normalement, ils ne mettent que des panneaux publicitaires en bord de piste. Nous avons donc différents acteurs qui aimeraient mieux tirer profit de l'énergie et de l'avantage apportés par les foules sur les Grands Prix, et de l'excitation créée par le sport, que ce soit dans un centre-ville ou sur une piste."

Les F1 Fan Days, qui auront lieu à Marseille par exemple l'an prochain en prélude du Grand Prix au Paul Ricard, sont un emblème de ces nouvelles manières d'investir les centres-villes et de trouver de nouveaux sponsors.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff stupéfait par la remontée de Hamilton au Brésil
Lewis Hamilton a signé une remontée fantastique au Brésil dimanche dernier: parti des stands, le Britannique a fini au pied du podium et à une poignée de secondes de Sebastian Vettel seulement.

"C'était une course stupéfiante. Pour moi c'était la meilleure 4ème place que j'aie jamais vue, et si vous considérez qu'il est parti des stands, finir la course à 5,4 secondes du vainqueur, c'est vraiment stupéfiant" confie Toto Wolff, visiblement de plus en plus agréablement surpris par les performances de son pilote en cette deuxième moitié de saison.

"Le matin de la course, nous en avions parlé, et nous ne pensions pas qu'un tel résultat serait réaliste sans une voiture de sécurité. Aucune simulation chez nous ne voyait Lewis 4ème sur le sec, dans ces conditions, si proche du vainqueur. Nous avons eu cette voiture de sécurité, ce qui nous a un peu aidés, mais la différence de performance sur les Ferrari était trop mince pour accomplir quelque chose de plus grand encore" poursuit Toto Wolff.

Lewis Hamilton a certainement été aidé par des réglages course et son nouveau moteur, qu'il a pu utiliser à fond. Tout de même, une victoire a même été envisagée à une dizaine de tours de l'arrivée, ce qui aurait constitué un record en F1.

"Une victoire aurait été possible puisqu'il était le gars le plus rapide" poursuit Toto Wolff, "mais vous devez aussi considérer que Sebastian Vettel gérait son rythme tout au long de la course, sauf lors du dernier tour, donc nous n'avons probablement pas vu une véritable course. Vous pouviez voir à la fin que les Ferrari avaient changé de mode moteur, et il n'y avait alors plus beaucoup de différence entre les voitures, et donc, les dépassements étaient plus difficiles."

Avec le recul, il semble pourtant que Lewis Hamilton, malgré sa remontée, ne se soit pas tant amusé que cela à dépasser, si l'on excepte sa manœuvre sur Sergio Pérez.

"Honnêtement, aucun dépassement ne m'a semblé vraiment spécial. Je ne suis pas un grand fan du DRS. Même si je pense que cela rend plus faciles les dépassements, c'est un peu une solution de dernier recours pour corriger le concept de ces F1 - que vous ne pouvez pas suivre de près."

"Il fallait simplement se rapprocher et utiliser le DRS. Ce n'est pas comme en karting où vous devez vous rapprocher et ensuite manœuvrer. Je pense qu'à l'extérieur du virage 1, j'étais assez heureux [de dépasser Pérez], mais je n'ai pas d'autres dépassements à mettre en lumière comme je l'aurais voulu."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner sur la constance des commissaires - 'c'est de pire en pire!'
La pénalité de dix secondes infligée à Romain Grosjean pour avoir percuté, au virage 6, Esteban Ocon au Brésil, ne passe pas dans les rangs de Haas. L'ancien pilote Lotus a de plus écopé de deux points de pénalité sur son permis, ce qu'il trouve "très rude." L'accrochage semblait en effet purement involontaire - Romain Grosjean a perdu le contrôle de sa monoplace en plein virage.

Günther Steiner, le directeur de Haas, a remis en question, une fois de plus, la constance des décisions des commissaires pour défendre son pilote. Il souligne qu'à Austin, Lance Stroll avait reçu un point de pénalité pour avoir bloqué Romain Grosjean en qualifications alors que l'incident semblait plus dangereux.

"Je suis vraiment surpris par le verdict. Cela n'influence pas notre résultat ici, nous étions loin et nous avons pris ce Grand Prix comme une session d'essais, et rien d'autre. Mais Romain a reçu deux points de pénalité pour un incident de course selon moi, et ensuite, vous voyez Lance Stroll recevoir un point de pénalité alors que la différence de vitesse était de 140 km/h. Et c'était assez dangereux. J'ai du mal à comprendre la constance [de ces décisions]."

Déjà au Mexique, Romain Grosjean avait écopé d'une pénalité pour avoir dépassé les limites de la piste - ce que Günther Steiner n'avait pas davantage compris.

"Donc ça ne s'améliore pas! Au Brésil, nous n'avons vu aucun progrès, donc c'est très difficile. Plus j'en parle, plus ça empire!" confie, désabusé, le directeur de l'écurie américaine.

Günther Steiner pourra au moins se consoler avec l'absence de sanction infligée à Kevin Magnussen, pris dans un incident au premier tour avec Stoffel Vandoorne et Daniel Ricciardo.

"C'était un incident de course" confirme Günther Steiner. "Que faudrait-il faire au virage 1? Laisser tout le monde passer? Je pense que c'est très similaire à l'incident de Singapour, entre Kimi Räikkönen, Max Verstappen et Sebastian Vettel, quand Vettel n'a pas vu Räikkönen, qui était sur sa gauche. C'est arrivé, donc pour moi c'est aussi simple que cela."

Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont tout de même chacun six points de pénalité sur leurs permis (il en faut 12 pour être suspendu une course).

Avec tous ces incidents, au classement des constructeurs, à Interlagos, Haas n'a pas fait une bonne affaire: Renault a marqué un point et Toro Rosso demeure à six unités. Mathématiquement, la 6ème place est toujours atteignable, mais ce sera difficile pour Günther Steiner.

"Nous avons manqué une opportunité à Interlagos. Notre voiture et l'équipe étaient capables de faire quelque chose mais nos deux voitures étaient hors-jeu après sept virages. Le week-end était terminé. Néanmoins, il reste une course donc nous devons essayer et tenter le coup."
source: Nextgen-Auto.com

Une pénurie de pièces du V6 Renault a affecté Red Bull au Brésil
Red Bull a semblé manquer de performance au Brésil, et ce n'est pas forcément lié qu'au châssis ou à un problème d'exploitation des pneus.

Après ses déboires à Mexico, Renault manque en effet de pièces et a dû, au Brésil, privilégier la fiabilité sur la performance pure, en faisant tournant les V6 à un régime moins élevé.

C'est Max Verstappen qui a révélé cette nouvelle embarrassante pour Viry-Châtillon dans la presse néerlandaise.

"D'un côté, je peux comprendre que nous arrivions au bout du stock de pièces. Cela semble juste logique. C'est frustrant mais nous devons aussi l'accepter. Après quatre bonnes courses, c'est un peu dommage, mais vous devez être réaliste. La voiture en elle-même était bonne."

"Mais d'un autre côté, si vous avez beaucoup de problèmes de fiabilité durant la saison, alors, en tant que fournisseur, vous devez faire ce que vous pouvez pour avoir assez de pièces de rechange" tacle le pilote Red Bull.

Pendant que Max Verstappen s'interroge sur le professionnalisme de Renault, Niki Lauda, du côté de Mercedes, souligne que la différence de fiabilité entre les V6 du plateau a été l'un des avantages décisifs de la marque à l'étoile cette année.

"Puisque nous avions une voiture aux performances erratiques, nous ne pouvions nous permettre d'avoir le moindre problème moteur. Donc, Toto et moi avons demandé à Andy Cowell [le responsable du département moteur] ce qui était le plus important: trouver un dixième ou rester fiable? Après tout, vous ne pouvez pas gagner un championnat sans fiabilité."

"Ferrari et Renault ont privilégié la recherche de performance et ont perdu des Grands Prix" conclut, franc comme toujours, le triple Champion du monde.
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media - La sécurité du personnel sur les GP n'est pas de notre ressort
La Formule 1 a répondu au maire de São Paulo et aux organisateurs de la course: ce n'est pas à la FOM d'assurer la sécurité du personnel présent sur un circuit ou en dehors.

A Interlagos, ce week-end, plusieurs équipes ont été victimes (heureusement sans blessés) de braquages à mains armées: Mercedes, Williams, Sauber, Pirelli et même du personnel de la FIA.

C'est d'ailleurs ce qui a finalement conduit McLaren et Pirelli a annulé hier les deux journées de tests prévus aujourd'hui et demain, à huis clos, sur le circuit utilisé pour le Grand Prix du Brésil.

Liberty Media a fait savoir dans un communiqué sa déception quant à la violence qui régnait.

"Et le mot déception n'est pas assez fort", indique un porte-parole.

"La sécurité n'est pas de notre responsabilité. Nous sommes juste les détenteurs des droits commerciaux et nous vendons ces droits au promoteur local. La sécurité au sein d'un circuit est de sa responsabilité."

"Nous avons certes notre propre équipe de sécurité, qui voyage avec nous, et collabore activement avec les forces locales mais nous ne pouvons pas devenir des experts de la sécurité dans chaque ville où nous nous rendons."

"Il y a maintenant une année qui va s'écouler avant la prochaine course pour résoudre ça. Et nous serions extrêmement déçus si la situation n'était pas gérée correctement."
source: Nextgen-Auto.com

Giovinazzi chez Haas? Magnussen ne fait plus attention aux rumeurs
Kevin Magnussen affirme qu'il ne fait désormais plus attention aux rumeurs en Formule 1.

Le Danois, qui prit le surnom de "Bad Boy" dans le paddock, pour son comportement en piste mais aussi pour ses réponses très brutes avec les journalistes, pourrait faire les frais d'une énorme pression mise par Ferrari.

Avec Charles Leclerc bientôt titularisé chez Sauber, Sergio Marchionne souhaite absolument démontrer que sa filière pour les jeunes pilotes fonctionne et placer Antonio Giovinazzi chez Haas, ce qui conduirait l'équipe américaine à procéder à une rupture de contrat.

"J'ai arrêté de suivre les rumeurs. Et j'ai arrêté depuis plus longtemps encore de lire tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux", commente Magnussen.

"Cela m'a beaucoup aidé. Je me fous de ce que les gens disent sur moi. Si quelqu'un dit quelque chose de négatif me concernant, les journalistes font la veille pour moi de toute façon et viennent me poser des questions! Alors je ne me soucie pas de ça."

"Bien entendu, ce n'est pas mon but d'être impopulaire, mais parfois, pour avoir des résultats, il faut savoir jouer des coudes."

Magnussen se réfère clairement aux critiques récentes des autres pilotes pour son comportement agressif en piste.

"Je ne veux pas non plus être le pilote le plus populaire parmi les autres pilotes", ajoute-t-il avec le sourire.

"Ce qui compte c'est le résultat et si les commissaires ont quelques choses à dire ou non. Et cette année, je n'ai eu qu'une seule pénalité à cause de mon pilotage. Cela veut donc dire que je ne suis pas si mauvais."

Magnussen a-t-il des amis dans le paddock?

"Oui j'en ai mais pas parmi les pilotes. Cela ne fonctionnerait pas de toute façon, donc je m'en fiche."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari aurait dû signer avec Max Verstappen
Flavio Briatore pense que Ferrari a fait une erreur en ne signant pas Max Verstappen pour l'avenir.

Le jeune pilote hollandais de 20 ans, a encore une longue carrière devant lui en Formule 1 s'il continue à être aussi performant. Il s'est engagé jusqu'en 2020 avec Red Bull mais l'ancien patron de Benetton et Renault pense que la Scuderia aurait dû tout faire pour signer avec Verstappen plutôt que de prolonger encore une année avec Kimi Räikkönen.

"Je ne sais pas ce que Sergio Marchionne (le président de Ferrari) va faire après ce nouveau contrat pour Kimi, il est imprévisible", commente Briatore.

"Mais avec Räikkönen, vous ne gagnerez jamais un titre constructeurs. Pour gagner il faut deux très bons pilotes et Ferrari n'a pas ce duo."

"J'aurais signé avec Verstappen les yeux fermés. Il est le seul vrai pilote que tout le monde veut voir, un gladiateur que la FIA cherche à pénaliser dans toutes les courses."

Niki Lauda a d'ailleurs souligné que Marchionne pensait que les erreurs de ses pilotes ont certainement coûté beaucoup à Ferrari cette année. Comme à Bakou ou à Singapour.

"Je connais bien Sergio et, comme moi, il aime dire ce qu'il pense. Parfois je suis juste un peu plus diplomate. Mais je comprends ce qu'il a voulu dire en citant les erreurs de ses pilotes. Ils ont perdu le championnat. Il a le droit de critiquer."

De quoi revoir la stratégie pour 2019? En engageant Daniel Ricciardo, faute de disposer de Max Verstappen? L'avenir le dira.

Enfin, Flavio Briatore a aussi rendu hommage à sa manière à Lewis Hamilton, Champion du monde pour une 4ème fois. "Cette année il a été plus motivé par la piste que par les boîtes de nuit."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica est 'une très bonne option' pour Williams selon Lowe
Williams a démenti avoir déjà signé avec Robert Kubica, comme l'ont annoncé certaines rumeurs dans le paddock d'Interlagos ce dimanche, avant la course au Brésil.

Le directeur technique, Paddy Lowe, n'a pas caché en effet que le Polonais devrait certainement tester la Williams après le Grand Prix d'Abu Dhabi.

Selon lui, il reste encore des choses "à vérifier" avant de promettre à Robert Kubica un retour en Formule 1.

"Nous considérons actuellement quelles sont nos meilleures options pour les deux jours d'essais privés après le Grand Prix. Et Robert est une très bonne option", commente Lowe aujourd'hui.

Les candidats ne manquent pas suite à la nouvelle mise à la retraite de Felipe Massa. Outr Kubica, plusieurs autres candidats sérieux sont aussi dans l'attente, notamment Paul Di Resta, Pascal Wehrlein et Daniil Kvyat.

"Nous gardons l'esprit ouvert. La chose importante est d'avoir le meilleur duo l'an prochaine en termes de performance."

Le sponsoring financier sera aussi considéré dans deux cas: Daniil Kvyat, qui a quelques sponsors russes prêts à le soutenir, et Pascal Wehrlein, évidemment lié à Mercedes.

Igor Yermilin, le président de la Fédération Russe du sport auto, qui soutient Kvyat, admet que "sur des critères purement sportifs, Daniil et Kubica sont probablement au même niveau. Mais d'un point de vue des médias et du marketing, l'histoire du retour de Kubica en F1 sera certainement préférable pour Williams."
source: Nextgen-Auto.com
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