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Brèves du paddock

Les news du Samedi 09 Décembre 2017

Lowe défend la règle des 3 moteurs par saison et recadre Red Bull
La saison prochaine, et malgré toutes les récriminations de Red Bull, seuls trois turbos, moteurs thermiques et MGU-H par monoplace seront autorisés. Deux MGU-K seront seulement permis en outre par voiture.

Red Bull, qui craint une moindre fiabilité des V6 Renault, est vent debout contre ce choix décidé pourtant de longue date.

Paddy Lowe, le directeur technique de Williams, fait partie de ceux qui pensent que la règle des trois moteurs est la bonne. L'ancien de Mercedes a deux arguments en sa faveur: tout d'abord, cette limitation permet de réduire les coûts (ce qui est précieux pour une écurie privée comme Williams); ensuite - mais il le dit moins - le moteur Mercedes est très fiable, contrairement au V6 Renault!

"C'est le manufacturier qui est concerné par cette exigence", précise Lowe. "Cette règle a été introduite en 2015 pour réduire les coûts des moteurs supportés par les clients, pour que cette charge financière soit réduite au pro rata de l'équipement fourni.

"Comme clients de Mercedes, nous en voyons les bénéfices. Quand de bonnes nouvelles arrivent en F1, il faudrait que nous puissions en prendre conscience. Revenir à 4 moteurs, ce serait inévitablement augmenter les coûts."

Le système de pénalités sur la grille, particulièrement décrié mais seulement réformé à la marge pour l'an prochain, sera donc toujours de mise en 2018.

"Vous êtes toujours libre de prendre une pénalité mais ensuite, cela vous coûtera de l'argent et des places sur la grille. Mais vous pourriez aussi rouler avec des réglages moins agressifs sur votre moteur, et c'est la formule que nous avons adoptée", rappelle Lowe.

"Je ne connais pas bien les autres moteurs, mais si vous prenez un V6 Mercedes aujourd'hui, et si vous le faites tourner à une moindre puissance, alors, vous pouvez effectuer toute une saison avec trois moteurs. La puissance utilisée dicte largement la durée de vie du moteur. C'est le jeu du développement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli a publié des chiffres sur ses essais privés en 2017
Pirelli a résumé sa saison 2017 en chiffres récemment et a notamment énuméré les statistiques inhérentes aux essais privés destinés à développer les nouvelles gommes. La saison 2017 a vu les pneus des monoplaces de Formule 1 s'élargir et leur fabrication différer afin de permettre aux pilotes de plus attaquer sans souffrir de dégradation brutale.

Plus ou moins médiatisés, les essais de Pirelli se sont disputés sur 8 circuits cette saison. Les séances ont eu lieu sur 6 circuits du calendrier de la F1 que sont Abu Dhabi, Barcelone, Budapest, Mexico, Sakhir et Silverstone, ainsi que sur 2 pistes françaises, Magny-Cours et le Paul Ricard. Ce dernier reviendra d'ailleurs au calendrier l'an prochain.

Durant ces essais, 198 prototypes ont été essayés, majoritairement des pneus pour le sec puisque ce sont 147 composés slicks qui ont été essayés contre 18 intermédiaires et 33 pour la pluie.

Les dix équipes ont pris part à ces essais mais à des degrés divers puisque Red Bull a roulé cinq fois plus que Force India dans ce contexte. L'équipe autrichienne a parcouru 2637 kilomètres en essais pour Pirelli et devance, dans ce classement, McLaren avec 2350 kilomètres. Cette dernière a énormément roulé à Abu Dhabi avec deux voitures.

Mercedes prend la troisième place de ce classement avec 1974 kilomètres, juste devant les 1546 kilomètres parcourus par Ferrari. Renault et Toro Rosso étaient également proches dans ce classement avec respectivement 1210 et 1200 kilomètres au compteur.

Pour Haas, il y a eu 995 kilomètres au programme et 942 pour Sauber, soit 6 de plus que Williams. Force India clôt très nettement ce classement avec seulement 490 kilomètres parcourus par les monoplaces roses pour le compte de Pirelli.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo parle de qualités et de défauts... et donne ses surnoms!
En Formule 1 depuis 2011, Daniel Ricciardo commence à avoir une belle expérience de la Formule 1. Il connaît les qualités et défauts des autres pilotes ainsi que les siennes, mais reconnaît qu'il y a un défaut chez les autres qui l'énerve particulièrement.

"Je n'aime pas qu'ils ne soient pas reconnaissants", explique Ricciardo. "Je suis frustré de ressentir chez un pilote qu'il n'apprécie pas ou n'est pas heureux de sa chance car je suis sûr que nous avons tous choisi d'être ici. C'est notre rêve et je pense que ce n'est pas mal, même lors d'une mauvaise journée, nous ne sommes pas à plaindre."

"Je dirais parfois que je suis trop gentil. Je n'aime pas le conflit, mais parfois j'aimerais monter sur un ring et me battre! Je préfère un conflit total ou rien du tout. Je suis parfois trop gentil, mais je l'étais surtout avant car quand j'étais gamin, on m'a sûrement trop poussé à être gentil."

"Cependant, depuis que je suis en F1 et surtout lors des deux dernières années, j'ai appris à dire non. On en a besoin, sans quoi on ne fait que faire plaisir aux autres et on ne peut pas satisfaire tout le monde. Il faut être à l'aise avec l'idée de parfois frustrer des gens mais on a une vie à vivre."

Il n'a pas trop de temps en dehors de la F1, mais Ricciardo possède quand même des talents (pas tous utiles!) en dehors: "Je suis bon pour attraper des choses, j'ai une très bonne coordination entre ma main et mes yeux! Je sais, tous les pilotes devraient avoir cela. Mais sérieusement, certains pilotes ne pourraient pas attraper quelque chose si leur vie en dépendait!"

"Un autre talent? Je suis bon pour faire des sauts en vélo de cross. S'il y a un bon saut, j'ai une bonne technique. J'aime le vélo de montagne, bien plus que le vélo de route."

Comme beaucoup de pilotes, il doit son accession à la Formule 1 avant tout aux sacrifices effectués par ses parents, qui ont tout fait pour qu'il ait une chance décente de courir, ce qui l'a ensuite poussé vers la filière Red Bull.

"Je leur dois des vacances. C'est l'une des bonnes choses avec ma situation et son aspect financier, je peux les faire voyager en classe affaires tout autour du monde pour des vacances en Amérique ou ailleurs. C'est la bonne chose car avec l'argent que je gagne, je peux les remercier pour ces années de sacrifice et d'investissement."

"Ils méritent tout cela et je leur dois plein de câlins. Je suis très affectueux et mes parents aiment les câlins! Je vais d'ailleurs aller les voir bientôt."

Daniel Ricciardo se livre enfin sur les surnoms qui lui sont donnés, qu'ils soient flatteurs ou non: "J'en ai plusieurs. Pilote. C'est sûrement le plus commun et celui que mes amis utilisent. Il s'explique par lui-même."

"Il y a aussi Ricky Bobby. Jenson [Button] me l'a donné et m'appelle encore comme cela. Il a commencé en 2015 et continue, donc tous ses amis que j'ai pu rencontrer depuis m'appellent Ricky Bobby. J'ai admis que j'aimais la Nascar, le film Talladega Nights ainsi que l'acteur Will Ferrell. Et puis Ricciardo, Ricky... Ricky Bobby."

Un surnom logique donc, puisque le nom du personnage principal du film Talladega Nights, sur la Nascar, est joué par Will Ferrell et s'appelle Ricky Bobby.
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen - Haas fait de la course, on ne fait pas de conneries
Kevin Magnussen a découvert sa troisième équipe en trois saisons de Formule 1 et reconnaît qu'il est bien plus heureux chez Haas qu'il ne l'était chez Renault ou McLaren. Le Danois apprécie le côté très direct de l'équipe Haas et l'implication de chacun de ses membres et dirigeants.

"Je me sens à la maison, j'y suis très heureux et c'est bien d'être dans une équipe très simple", explique Magnussen. "Tout le monde est ici pour faire la course, il n'y a pas de conneries ou de trucs commerciaux. Ce n'est pas du tout commercial, c'est une vraie équipe de course. C'est comme aller en F1 avec une équipe de F3, c'est très direct."

"Steiner et Haas prennent part à tous les débriefings et ils n'ont pas à parler à des sponsors ou autre, ils sont avec nous dans les bureaux. J'aime travailler en tant qu'équipe, comme une seule entité, et pas seulement avec mes ingénieurs ou mécaniciens. Nous sommes une équipe."

Il ajoute apprécier une certaine liberté de choisir les personnes à qui il à affaire: "Il n'y a personne ici avec qui je n'aime pas travailler. On n'a pas à faire des choses qui n'ont rien à voir avec la course, on est dévoués à la course et rien d'autre. Cela donne un sentiment différent de ne pas être contraint... à des conneries."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon veut séduire Mercedes pour remplacer Bottas en 2019
Cette saison 2018 sera décisive pour l'avenir d'Esteban Ocon. Chez Mercedes, le contrat de Valtteri Bottas expire à la fin de la saison prochaine, et le Français, qui est un pilote du giron de la marque allemande, sait qu'il a une opportunité en or: s'il parvient à battre Sergio Pérez, un volant à Brackley pourrait lui tendre les bras... Rappelons d'ailleurs que Toto Wolff avait qualifié Esteban Ocon de "superstar du futur" cette saison.

"La saison 2019 sera assez ouverte pour tout le monde", rappelle le pilote Force India. "Je pense qu'il y aura beaucoup de mouvements donc si vous faites un travail solide, si votre saison est bonne, alors vous aurez des opportunités. Je veux débuter la saison de manière solide, grâce à l'expérience que j'ai accumulée cette année, et ensuite nous verrons."

Force India sait qu'il ne sera pas possible de retenir Esteban Ocon en cas de proposition ferme de Mercedes. Mais l'écurie indo-britannique est aussi gagnante: sans cette flexibilité, Esteban Ocon n'aurait pu signer pour Force India...

"Parfois, un prêt est meilleur qu'un achat", admet Otmar Szafnauer, le directeur des opérations de Force India. "Mercedes pourrait récupérer Ocon, et je pense que ce sera d'autant plus probable s'il performe bien. Mais l'an prochain, il sera avec nous. Nous verrons ce que le futur nous réserve mais je pense qu'il continuera à progresser."

Mercedes avait tenté d'attirer Max Verstappen en 2014 et il est acquis que le Néerlandais ne signera pour la marque allemande avant 2021, puisqu'il a prolongé son contrat pour Red Bull. Mais qu'importe quand on a Ocon? Car Mercedes se rappelle sûrement que Max Verstappen, en 2014, avait été battu en F3 européenne par... Esteban Ocon.

"J'étais plus rapide que Max", se rappelle le pilote Force India. "J'ai signé plus de poles que lui. Je ne sais pas si je suis plus rapide que lui aujourd'hui, mais je le pense! Vous ne pouvez pas vraiment avoir une autre comparaison, parce qu'il faut être dans la même voiture pour se battre ensemble. Peut-être que cela arrivera de nouveau. Je ne sais pas. Mais il fait vraiment du bon travail pour le moment et il est l'un des meilleurs pilotes sur la grille."

"Entre Max et Esteban, c'est difficile de savoir qui est le plus rapide parce qu'ils conduisent des voitures différentes", confirme Otmar Szafnauer. "Mais j'aime à penser que Max a juste signé un plus gros contrat avec Red Bull, et nous avons Ocon pour probablement 1% du salaire de Max. Je pense qu'Esteban est aussi bon."

Gageons qu'Esteban Ocon filera, après de telles déclarations, demander une augmentation à ses patrons!
source: Nextgen-Auto.com

Todt - La FIA restera l'arbitre du sport automobile mondial
Après sa réélection à la présidence de la FIA ce vendredi, Jean Todt a exposé les grandes lignes du programme ambitieux qu'il entend déployer au cours de son dernier mandat de Président, lequel s'articulera autour de trois grands axes: innovation, sensibilisation et développement d'un solide réseau de Clubs Sport et Mobilité.

Réaffirmant le rôle joué par la FIA en tant qu'instance dirigeante du sport automobile mondial, il déclare: "Il arrive que certains remettent en cause ce rôle; or, je tiens à leur rappeler que le sport automobile aura toujours besoin d'un organisme de contrôle, de fair-play, d'éthique et d'un arbitre indépendant. C'est ce rôle crucial que joue et continuera de jouer la FIA."

C'est un message clair pour tous ceux qui penseraient que Liberty Media a définitivement pris le pouvoir sur la Formule 1, que ce soit sur le plan commercial comme celui de l'avenir des règles techniques et sportives.

Abordant ensuite le thème de l'innovation, le Français a ajouté: "Pour que la FIA continue d'évoluer et occuper la place qui lui revient en tant que chef de file mondial du développement du Sport automobile et de la Mobilité, encourager l'innovation est essentiel. Pour y parvenir, nous proposons la création d'un Fonds FIA pour l'Innovation."

Au cours de ses deux premiers mandats à la tête de la Fédération, Todt ainsi que l'ensemble de la FIA et de ses Clubs membres ont fait de la sensibilisation à toute une série de questions, notamment à la sécurité routière et à la mobilité durable, un domaine clé d'activité. A l'issue du vote de vendredi, le Président a insisté sur la nécessité d'intensifier les efforts déployés par la FIA pour réduire le nombre de victimes d'accidents de la route et contribuer à façonner l'avenir en favorisant une mobilité propre et accessible à tous.

"La FIA a fait des avancées considérables à l'échelle mondiale et est désormais reconnue par des organismes internationaux, des gouvernements et des ONG comme un interlocuteur fiable et influent sur la scène internationale", a-t-il ajouté.

"La sécurité routière reste une priorité, comme en témoignent les travaux du Panel de haut niveau pour la Sécurité Routière de la FIA, avec l'appui et le concours de la Fondation FIA et de son Président, Lord Robertson, ainsi que la campagne #3500 Lives lancée en début d'année au niveau mondial. Je suis heureux de confirmer que cette campagne se poursuivra en 2018, dans l'objectif de réduire le nombre de tués et de blessés sur les routes du monde entier. En outre, au cours des quatre prochaines années, de nouveaux Prix FIA de la Sécurité Routière seront institués en reconnaissance de contributions exceptionnelles à l'obtention de réels progrès s'agissant des objectifs de sécurité routière au niveau international."

Traitant de l'avenir de la Mobilité, Todt a indiqué qu'il était indispensable que la Fédération favorise le développement de ses Clubs membres et les incite à jouer un rôle croissant dans la définition de la prochaine génération de systèmes de transport.

"Les Clubs membres de la FIA représentent les plus vastes organisations de consommateurs de leur pays et les 80 millions d'usagers de la route qu'ils regroupent font de la FIA l'une des plus grandes associations de consommateurs à l'échelle mondiale. Ce point est important car si l'avenir de la mobilité augure de formidables perspectives, il s'accompagnera aussi de nombreux défis, et il est de notre devoir de les relever."

"Nous devrons faire face à une augmentation des embouteillages dans les grandes villes, à l'introduction des véhicules autonomes, à la hausse du coût de la mobilité et au développement de nouvelles technologies dans les pays en développement. Il est important pour nous de guider ces évolutions de sorte qu'elles bénéficient au plus grand nombre."

"Je continue de nourrir l'ambition de faire de la Fédération une instance en quête constante d'amélioration, toujours plus forte, plus réactive, plus sûre, plus professionnelle et au rayonnement mondial toujours plus grand."

La réélection de Jean Todt s'accompagne également de l'entrée en fonction d'une équipe remaniée à la tête de la Fédération. Après huit ans à la présidence du Sénat de la FIA, l'instance chargée du contrôle de la gestion et des finances de la Fédération, l'Américain Nick Craw se retire au profit du Néo-Zélandais Brian Gibbons, Président-Délégué de la FIA Mobilité depuis 2009. Le Belge Thierry Willemarck, jusqu'alors Président de la Région I de la FIA, reprendra ce poste. Graham Stoker est reconduit dans ses fonctions de Président-Délégué pour le Sport, un poste qu'il occupe depuis 2009.

S'exprimant au sujet de cette réorganisation, Todt déclare: "J'ai tenu à ce que l'équipe dirigeante se compose à la fois de membres chevronnés et de nouveaux venus. Les plus chevronnés veilleront à ce que nous continuions à respecter l'héritage qui est le nôtre, à défendre les valeurs qui nous sont chères et à éviter les écueils du passé. Quant aux nouveaux venus, ils apporteront vitalité et idées novatrices à la Fédération. Je me félicite tout particulièrement de la nomination par nos Clubs de plusieurs femmes de grand talent à des postes importants. J'espère que ces avancées amèneront la FIA à promouvoir la diversité et à reconnaître et récompenser le talent partout dans le monde."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel tire beaucoup de positif de cette saison malgré tout
Ferrari avait certainement le potentiel pour inquiéter Lewis Hamilton jusqu'à Abu Dhabi pour le titre mondial. Toutefois, un manque de fiabilité et l'accident de Singapour en auront décidé autrement.

A l'heure du bilan, Sebastian Vettel estime que son écurie n'a pas du tout à avoir honte de cette saison - bien au contraire.

"Bien sûr, cela fait une différence si vous finissez ou non une course. Mais dans l'ensemble notre année a été bonne. Vous devez être aussi honnête et juste. A la fin, Mercedes était meilleur, ils étaient plus rapides. Regardez leur nombre de poles positions, leur nombre de victoires", dit-il, alors qu'il a récupéré hier soir son trophée de vice-Champion du monde au gala de la FIA.

L'Allemand a encore une fois qualifié Bakou comme son "pire moment de la saison, un geste qui n'était pas nécessaire", mais semble avoir digéré la perte du titre mondial.

"A Singapour (accident) ou au Japon (bougie cassée), finalement ce n'était pas vraiment entre nos mains. Il faut l'accepter."

La Scuderia ne devrait pas ressasser indéfiniment cette occasion manquée: pour Sebastian Vettel, il importe surtout d'aller de l'avant.

"Nous avons eu nos chances... Nous les avons saisies. Lors de certaines courses, nous avons obtenu un bon résultat alors que ce n'était pas évident, loin de là... Je pense à des courses comme celle de Bahreïn, où nous avons failli abandonner... Nous avons gagné en Hongrie, où nous n'étions pas supposés gagner, avec mon problème de volant durant la course. Nous avons fini des courses où nous aurions dû abandonner."

"D'un autre côté, nous avons abandonné lors de certaines courses. Bien sûr, c'est plus rageant, parce que vous ne luttez pas. C'est frustrant, mais c'est la course. Mercedes fut plus constant, oui. Les problèmes qu'ils ont eus, comme des problèmes de boîte de vitesses en début de saison, étaient moins pénalisants, et tout cela leur est arrivé un samedi, ou un vendredi. Mais c'est ainsi."

"Ce fut un combat sérieux contre Mercedes, et ils ont simplement été meilleurs que nous. Mais je veux souligner les points positifs de notre côté. Vraiment, nous avons pu bien progresser. L'équipe a grandi ensemble... vous ne pouvez pas voir le tableau d'ensemble. Peut-être que nous en parlons moins que d'autres, mais nous faisons notre travail, et c'est grâce à cela que nous avons pu gagner cette année. Si nous continuons à travailler de la même façon, alors je suis confiant, nous pourrons être en meilleure position l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Les spectateurs ont répondu présent cette saison
Le suspense au sommet entre Ferrari et Mercedes, durant une majorité de la saison, ainsi que l'apparition d'un nouveau règlement, ont profité aux promoteurs de Grands Prix cette année. Selon les chiffres officiels, la F1 a en effet attiré sur les circuits 8% de spectateurs en plus cette année, par rapport à la saison dernière.

13 circuits sur 20 ont vu leurs chiffres d'affluence grimper. Au total, plus de quatre millions de personnes ont acheté un billet pour un Grand Prix (du vendredi au dimanche inclus) cette année.

La hausse la plus marquante? Il faut aller à Bakou pour la dénicher: le Grand Prix d'Azerbaïdjan a accueilli 58% de spectateurs en plus. Ils auront été servis avec une course particulièrement spectaculaire. En valeur absolue, le Canada et l'Autriche ont fait néanmoins plus fort encore (une augmentation de 60 000 spectateurs).

Le Grand Prix qui aura accueilli le plus de spectateurs est, une fois encore, celui de Silverstone: 344 500 personnes se sont rendues sur ce lieu mythique de la F1, pourtant en difficulté financière aujourd'hui.

Le Grand Prix d'Austin a connu une nette chute de spectateurs (12 000 de moins), et le Japon a subi la plus forte baisse en valeur absolue (- 5,84%).

Selon leurs promoteurs respectifs, les Grands Prix de Monaco et d'Abu Dhabi n'ont connu ni hausse, ni baisse d'affluence.

L'affluence moyenne pour un week-end de Grand Prix s'élève donc à 203 570 spectateurs. Pour le seul dimanche, l'affluence moyenne est de 76 722 privilégiés.

"La saison 2017 a proposé un spectacle formidable, sur la piste et en dehors de la piste, grâce aux pilotes, aux équipes et surtout aux fans, le cœur vibrant de notre sport", s'est félicité Sean Bratches, responsable des relations avec les promoteurs des circuits pour Liberty Media.

"Une affluence de plus de 200 000 spectateurs par évènement, cela signifie que lors de 20 week-ends par an, une population équivalente à celle d'une ville moyenne visite un circuit pour regarder un Grand Prix. Notre devoir est de nous assurer que ces évènements soient encore plus divertissants à l'avenir."

Les statistiques en détail (Grand Prix / 2016 / 2017 / Différence / % de différence):

- Australie / 271,800 / 296,600 / +24,800 / +8.36
- Chine/ 140,000 / 145,000 / +5,000 / +3.45
- Bahreïn / 92,000 / 93,000 / +1,000 / +1.08
- Russie / 158,000 / 150,000 / -8,000 / -5.33
- Espagne / 165,029 / 177,984 / +12,955 / +7.28
- Monaco / 200,000 / 200,000 / 0 / 0
- Canada / 300,000 / 360,000 / +60,000 / +16.67
- Azerbaïjan / 30,000 / 71,451 / +41,451 / +58.01
- Autriche / 85,000 / 145,000 / +60,000 / +41.38
- Grande-Bretagne / 350,000 / 344,500 / -5,500 / -1.60
- Hongrie / 176,000 / 199,000 / +23,000 / +11.56
- Belgique / 233,730 / 265,000/ +31,270 / +11.80
- Italie / 147,500 / 185,000 / +37,500 / +20.27
- Singapour / 219,000 / 260,000 / +41,000 / +15.77
- Malaisie / 88,828 / 110,604 / +21,776 / +19.89
- Japon / 145,000 / 137,000 / -8,000 / -5.84
- EtatsUnis / 269,889 / 258,000 / -11,889 / -4.61
- Mexique / 339,967 / 337,043 / -2,924 / -0.87
- Brésil / 136,410 / 141,218 / +4,808 / +3.40
- Abu Dhabi / 195,000 / 195,000 / 0 / 0
Total / 3,743,158 / 4,071,400 / +328,247 / +8.06
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a payé 4,6 millions de dollars pour s'inscrire à la saison 2018
Les sommes payées par les équipes en vue de leur inscription au Championnat du monde 2018 ont été révélées et sans surprise, c'est Mercedes qui paie la plus grosse somme parmi les équipes présentes au championnat.

L'équipe allemande paiera toutefois un peu moins que l'année dernière grâce à ses résultats un peu moins bon en termes de points marqués. En effet, les équipes paient un droit d'entrée de 516 128 dollars, auquel s'ajoutent 6 194 dollars par point marqué. Toutes les équipes se sont acquittées de la somme fin novembre.

Les 668 points de Mercedes ont donc généré une taxe de 4 653 720 dollars, doit 600 818 dollars de moins que la taxe générée par les 765 points inscrits en 2016. C'est la plus petite somme que Mercedes ait eu à payer depuis 2014 en ce qui concerne les frais d'inscription.

Ferrari a vu la somme d'inscription grimper de 639 964 dollars tandis que Red Bull a économisé 516 100 dollars par rapport à l'année dernière.

Force India, Renault, Haas et Sauber ont payé plus que l'année dernière tandis que Williams, Toro Rosso et McLaren ont économisé de l'argent sur cette prime versée à la FIA.

Le total des primes versées par les écuries s'élève à 16 276 544 dollars, sachant que le dollar vaut aujourd'hui 0,85 euro.

Voici la liste des équipes avec les sommes versées pour 2018 et pour 2017:

- Mercedes: $4,653,720 / $5,254,538
- Ferrari: $3,210,170 / $2,570,206
- Red Bull: $2,415,376 / $2,931,476
- Force India: $1,481,235 / $1,408,981
- Williams: $944,491 / $1,228,346
- Renault: $810,305 / $557,416
- Toro Rosso: $789,661 / $841,271
- Haas: $758,695 / $665,797
- McLaren: $670,958 / $905,324
- Sauber: $541,933 / $526,450
source: Nextgen-Auto.com

Le tournant de la saison pour Hamilton? Son geste chevaleresque en Hongrie
Lors du Grand Prix de Hongrie 2017, au dernier tour de course, le geste chevaleresque de Lewis Hamilton avait glacé de stupeur Mercedes et Toto Wolff. Le pilote britannique avait promis de relaisser passer Valtteri Bottas s'il était, lui aussi, incapable de doubler Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel.

Le quadruple Champion du monde tint sa promesse au dernier virage et Valtteri Bottas put ainsi récupérer sa 3ème place contre toute attente. Lewis Hamilton perdit ainsi trois points précieux dans la course au titre; Toto Wolff apparut particulièrement agacé. L'efficacité aurait dû pour lui primer sur l'équité, d'autant plus que le Britannique avait nettement creusé l'écart sur son équipier.

Pour autant, avec le recul, Lewis Hamilton est d'avis que cette attitude lui a finalement beaucoup apporté sur le plan de la motivation et du moral. Ce geste lui a certes coûté trois points sur le moment, mais lui a sans doute rapporté plus quand l'on considère sa deuxième moitié de saison exceptionnelle.

"En Hongrie, nous avons fait quelque chose de formidable pour l'équipe, qui a eu des effets ultérieurs très positifs", détaille Lewis Hamilton lors de la remise de son trophée hier, à Paris, lors du gala de la FIA.

"Ce fut vraiment positif de relaisser passer Valtteri et de finir 4ème. Je suis parti en vacances et dans ma tête, je me disais: 'je ne veux plus jamais être dans cette situation, quand l'équipe doit décider qui finira 1er ou 2ème au championnat! A partir de maintenant, je dois être devant à chaque fois et par conséquent, on ne se demandera plus jamais quel pilote Mercedes devrait laisser passer l'autre.' Je me suis assuré d'étudier en détail mon début de saison et j'ai appliqué tout ce que j'avais appris lors de la deuxième moitié de l'année."

Sur un plan plus général, lutter contre Sebastian Vettel - un pilote extérieur à l'équipe Mercedes - a été plus gratifiant pour Lewis Hamilton, lassé de trois années de lutte interne contre Nico Rosberg.

"C'était une bataille beaucoup plus amusante. Quand vous luttez contre une autre équipe, l'énergie dans votre propre écurie est vraiment différente. Quand vous rencontrez tous les ingénieurs et que vous leur demandez sur quoi ils travaillent, ou comment ils vont, ils vous posent des questions, et ils vous disent 'nous voulons battre Ferrari, nous voulons faire du mieux possible'."

"Cette année fut différente des précédentes, quand nous avions un avantage, quand c'était une simple bataille interne entre les pilotes de l'écurie. C'était comme si l'on ne souciait plus de savoir quel pilote l'emporterait. C'est une sensation différente. Quand vous avez confiance en vous, quand vous devez battre l'autre équipe, l'engagement, la motivation au sein de l'écurie ne sont pas les mêmes - chez tout le monde. L'équipe est plus unie, plus puissante."

Désormais, avec quatre titres mondiaux, Lewis Hamilton peut espérer rattraper les sept titres de Michael Schumacher. Mais il n'y croit pas lui-même...

"Je ne peux l'imaginer pour le moment. Il en faudrait quatre de plus. Cela m'a pris 10 ans pour obtenir ces quatre titres. Je n'ai pas le désir d'égaler Michael Schumacher. Egaler Fangio, ce serait assez sympathique."

"Etant donne que je serai en F1 pour au moins deux ans de plus, tel est l'objectif: essayer au moins de battre Fangio."

Rappelons que le contrat de Lewis Hamilton expire à la fin de la saison 2019. A entendre le pilote Mercedes, il est cependant acquis qu'il prolongera son bail jusqu'en 2020 ou 2021.

"Quand je serai plus vieux, et que j'aurai plus de recul, je ne pense pas que le nombre de titres que j'aurai pu remporter définira ce que je suis comme pilote, ou comme personne", poursuit Lewis Hamilton. "Ce qui me définit au fond de moi, c'est ma manière de conduire la voiture, d'en extraire le plus de potentiel."

"Quand j'étais jeune, je pensais que j'aurais une famille à l'âge de 28 ans. Quand j'ai eu 28 ans, j'ai changé de vision. Mais est-ce que je n'aurai jamais de famille? Difficile de le dire. Peut-être que dans deux ans, je dirais: OK, j'attends encore dix ans. J'espère vraiment que ce ne sera pas le cas!"
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc explique pourquoi il a choisi le numéro 16
Charles Leclerc a révélé qu'il porterait le numéro 16 en Formule 1 l'année prochaine, numéro qui ornera son Alfa Romeo Sauber et qui était présent sur la livrée provisoire présentée la semaine dernière. Le Monégasque a expliqué son choix: "Le choix du numéro 16 est assez simple pour être honnête."

"Je voulais le numéro 7 mais il était pris par Kimi [Räikkönen] et ensuite, j'ai choisi le numéro 10 mais Pierre [Gasly] est arrivé en F1 et l'a choisi."

Une malchance qui l'a poussé à aller vers quelque chose de beaucoup plus simple: "Je me suis dit que c'était comme ça et j'ai choisi le numéro 16 car le 16 octobre est ma date d'anniversaire et je n'a rien trouvé de mieux. De plus, 1 et 6 font 7, ce qui est mon chiffre préféré, donc je l'ai choisi!"

Ce sera la première fois que Leclerc utilise un numéro de son choix. Il portait le 7 en F3 et le 1 en GP3 ainsi qu'en GP2 où il avait récupéré celui de l'équipe championne, Prema.
source: Nextgen-Auto.com

Rowland se dit sur la liste de Williams... mais Williams dément!
Oliver Rowland, pilote de Formule 2 cette année chez Dams, et pilote de développement Renault F1, a affirmé ce vendredi être sur la liste des pilotes en discussions avec Williams pour être titularisé, aux côtés de Lance Stroll.

Pour le champion de la Formule Renault 3.5 en 2015, "mon management parle avec Williams, et avec d'autres équipes. Une voiture anglaise, un pilote anglais, ça sonne bien. Mais beaucoup de pilotes sont en attente d'un baquet pour 2018 donc attendons de voir ce qui va se passer."

Les affirmations de Rowland ont toutefois été sèchement et clairement démenties par le porte-parole de Williams.

"Rowland n'est pas en lice pour un baquet de titulaire et il n'y a eu aucune discussion en ce sens", dit-il.

Et il n'y a pas de doute possible, ce n'est même pas un rôle de 3ème pilote qui est en jeu.

"Non, pour le moment nous ne faisons que considérer notre plan pour nos titulaires. La question du 3ème pilote arrivera dans un second temps. Et nous avons toujours Paul Di Resta dans nos rangs."

Qu'est ce qui se cache derrière ce gros loupé de communication? Nul ne le sait. Rowland n'a pas réagi à la réponse de Williams.

Le Britannique, qui a fini 3ème du championnat F2 cette année, ajoute toutefois qu'il envisage aussi une saison en Super Formula au Japon.

"Les discussions se sont bien passées. J'ai plein d'options pour l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com
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