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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 19 Janvier 2018

Todt veut remettre en cause un privilège historique de Ferrari
Ferrari dispose de nombreux privilèges pour son engagement en F1, dont la possibilité de poser un veto à l'encontre de toute évolution du règlement technique.

Récemment, lors d'une réunion du Groupe Stratégie cette semaine, Ferrari aurait menacé d'employer une telle arme contre la proposition de Ross Brawn d'introduire un design simplifié pour les ailerons avants. La proposition du manager des sports mécaniques de Liberty Media aurait dû être dès lors abandonnée. Déjà en 2015, Ferrari avait mis son veto à une proposition de la FIA voulant réduire le coût des fournitures des V6.

Cependant, depuis l'arrivée de Liberty Media, un vent d'équité souffle sur la F1. L'heure est à la remise en cause des privilèges historiques.

Jean Todt - que l'on imagine soutenu par Liberty Media - a aujourd'hui jeté un pavé dans la mare en visant son ancienne écurie.

"Cela fait des décennies que Ferrari dispose de ce que l'on nomme un droit de veto" a déclaré le président de la FIA.

"Quand nous allons discuter de la reconduction des accords Concorde [qui expirent fin 2020], cela fait partie des choses qui seront discutées" a annoncé le Français.

Sergio Marchionne, le patron de Fiat, a plusieurs fois brandi la menace d'un retrait de la F1 de Ferrari. La proposition de Jean Todt ne risque donc pas d'apaiser les tensions entre la Scuderia et la discipline reine. Pour autant, dans cette rude négociation qui s'annonce, Jean Todt n'entend pas faiblir. La partie de poker menteur commence...

"Est-ce que j'ai peur de voir Mercedes ou Ferrari partir? C'est leur choix. Ce qui est certain c'est que nous voulons que tout le monde reste. Mais bien sûr, Ferrari est l'une des marques iconiques du sport. C'est une entreprise, une équipe, qui a participé à chaque championnat depuis la création de la F1."

"Donc je ne veux pas voir Ferrari partir. Je ne sais pas si ce serait une bonne chose pour Ferrari de quitter la F1, parce que c'est une marque unique, parce qu'elle vend des voitures de sport qui sont des voitures conçues pour la course."

"Je pense que ce serait douloureux pour Ferrari de ne plus être en F1. Mais ce n'est plus de ma responsabilité."
source: Nextgen-Auto.com

L'aérodynamique des F1 pourrait évoluer à nouveau en 2019
Les monoplaces de cette saison 2018 ressembleront beaucoup à celles introduites l'an passé, le règlement technique ayant été très peu modifié, si l'on excepte l'arrivée du HALO autour du cockpit.

Il y a toutefois un changement notable: faute d'unanimité entre les équipes (McLaren s'est rétractée), les ailerons de requin ont fini par disparaitre, alors que la FIA souhaitait les maintenir.

Cependant, les dernières discussions tenus lors de la réunion du Groupe Stratégie hier laisse la porte ouvert à un retour éventuel de ces grands capots moteur en 2019, afin de proposer plus de place aux sponsors et aux noms / numéros des pilotes.

L'unanimité ne sera pas requise si le changement est adopté avant le 30 juin.

Les monoplaces 2019 devraient aussi avoir des déflecteurs latéraux plus simples aussi, afin de permettre l'utilisation de cet espace par les sponsors. Même chose pour les dérives latérales des ailerons arrière, qui sont devenues trop torturées au fil du temps.

source: Nextgen-Auto.com

La F1 est encore 'nulle part' sur les réseaux sociaux
La Formule 1 est l'une des marques qui a le plus progressé sur les réseaux sociaux en 2017 grâce aux actions de Liberty Media. La page officielle de la discipline a vu son nombre d'abonnés augmenter de 54,9%, ce qui en fait le sport qui a rencontré la plus grande progression.

Cependant, le travail est encore long car la gestion de la F1 sous Bernie Ecclestone était très archaïque et ne prenait pas en compte les nouvelles technologies et la proximité du public, ce qui lui laisse aujourd'hui un retard à combler.

"Quand on regarde les chiffres, on se dit que c'est une bonne nouvelle, ais nous sommes nulle part actuellement" analyse Pat Symonds, désormais membre du groupe de développement de la F1.

Il en veut pour preuve le nombre d'abonnés des équipes et pilotes de F1 face aux références du football: "Nous sommes loin derrière. Si vous regardez le nombre d'abonnés sur Facebook, Mercedes en a un peu plus de 10 millions, là où le FC Barcelone en possède 95,5 millions. La F1 est nulle part."

"Il en va de même pour les pilotes. Lewis [Hamilton] a 4 millions d'abonnés sur Facebook tandis que [Cristiano] Ronaldo en a 11,8 millions. Il nous reste tellement de chemin dans ces zones. Mais au moins, nous en sommes conscients, alors que je ne crois pas que ça ait traversé l'esprit de Bernie un jour."
source: Nextgen-Auto.com

Il n'y aura pas plus de moteurs
Malgré les voix qui se sont élevées ces derniers jours du côté de Red Bull, Honda et même Mercedes, aucun accord n'a pu être trouvé lors de la dernière réunion de la Commission F1 cette semaine sur une augmentation du nombre de moteurs autorisés pour une saison.

A partir de cette année, les pilotes n'auront plus que 3 moteurs pour réaliser toute une saison, sans pénalité. Soit un de moins qu'en 2017. Autant dire que les pénalités pour changement de moteur risquent de pleuvoir encore davantage.

Ce quota trop faible pour 2018, dénoncé par Christian Horner du côté de Red Bull ou encore d'Andy Cowell chez Mercedes, ne sera pas non plus rectifié pour 2019 ou 2020.

Les règles resteront telles que décidées à l'époque, entre les équipes et la FIA: cela permet de faire baisser la facture des petites équipes, un moteur qui casse étant pris en charge par le constructeur concerné.
source: Nextgen-Auto.com

Sirotkin a choisi son numéro de course
Sergey Sirotkin va faire ses débuts en Formule 1 en tant que titulaire, et, à ce titre, il doit comme tous les autres choisir son numéro permanent.

Depuis quatre ans, chaque pilote doit choisir un numéro qui le suivra durant toute sa carrière en Formule 1, entre 2 et 99. Le numéro 1 est réservé au Champion du monde et, depuis le décès de Jules Bianchi, le numéro 17 ne pourra plus être utilisé.

Alors quel numéro a choisi le Russe? Ce sera le 35. La dernière fois que ce numéro a été utilisé en F1, c'était au Grand Prix de Saint-Marin 1991, à Imola, par le pilote belge Eric van de Poele, qui pilotait alors une Lamborghini.
source: Nextgen-Auto.com

Le poids des pilotes et le poids des voitures séparés en 2019
Comme nous vous le rapportions il y a quelques jours, la Commission F1 se réunissait, après le meeting du Groupe Stratégie, pour étudier de futures règles.

Le sujet du poids des monoplaces a été discuté et il n'y a évidement pas eu d'unanimité pour le relever dès cette année, certaines équipes n'arrivant pas à descendre au poids minimum suite à l'adoption du HALO, qui pèse une dizaine de kilos.

Cela va évidemment pénaliser les pilotes les plus lourds de ces équipes, qui ne peuvent pas emporter de lest.

Pour éviter cette situation à l'avenir, un changement devrait être adopté par le prochain Conseil Mondial de la FIA, suite à l'avis favorable de la Commission F1: séparer le poids des pilotes de celui des voitures.

Ainsi le poids d'un pilote sera défini à 80 kilos, tout pilote pesant moins devra emporter un lest lui permettant d'atteindre ces 80 kilos. Cette mesure introduira ainsi plus d'égalité.

Un autre poids minimum, pour les voitures, sera donc aussi défini. Il devrait être aux alentours de 650 à 655 kilos, ce qui rejoindrait les 733 kilos de cette année (pilote compris).
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes vs Ferrari - Zetsche s'amuse de sa relation avec Marchionne
Dieter Zetsche, patron de Mercedes, est à Mercedes ce que Sergio Marchionne est à Ferrari. Patron du groupe dans lequel se situe l'équipe de F1, il gère directement Toto Wolff comme Marchionne gère Maurizio Arrivabene. Selon lui, il y a toutefois une différence d'approche entre les deux hommes.

"On fait un peu les bon flic et mauvais flic", s'amuse Zetsche, dans les colonnes d"Autocar', en référence au côté bougon de son homologue.

"Nous nous battons en piste et nous essayons de gratter chaque dixième de seconde mais en même temps, nous avons des visions totalement alignées sur la Formule 1 et sur nos actions stratégiques. Nous sommes de bons amis."

Là où l'Italien menace de retirer Ferrari de la F1, Zetsche confirme et réitère l'engagement de son équipe dans la discipline. L'équipe de Brackley va être améliorée, le contrat avec Petronas a été renouvelé et Mercedes ne compte pas partir.

"Nous sommes là pour rester mais cela veut aussi dire que cette plateforme doit continuer à avoir du sens et à se développer. J'ai déjà dit que la meilleure chose pour nous serait de gagner le championnat lors de la dernière course pour un point."

"Pour faire simple, nous voulons gagner et nous voulons encore cette plateforme pour avoir du succès, mais quand il n'y a qu'une équipe qui domine, ça n'aide en rien. Nous avons besoin de compétiteurs plus forts et des nouvelles règles qui donnent une nouvelle voiture à tout le monde, et c'est ce que nous a donné la saison dernière."

Il en profite aussi pour donner sa vision des directions que devrait prendre la Formule 1, notamment auprès des fans, ce qui est l'une des priorités de Liberty Media.

"Je pense que c'est un bon spectacle actuellement mais il y a du potentiel. Je pense que du point de vue numérique, on peut faire bien mieux. Il devrait y avoir des opportunités pour impliquer encore plus les fans, par exemple pouvoir directement choisir une équipe et pouvoir tenter de battre les autres virtuellement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli souhaite continuer en F1 après 2019
Pirelli ne possède plus que deux années de contrat avec la Formule 1 mais ne voit pas de raison pour laquelle cette alliance ne serait pas prolongée dans le futur. Mario Isola, patron de la division course de la marque, s'attend à ce que Liberty Media veuille continuer à travailler avec le manufacturier italien.

"Je pense", répond-il à la question de savoir si une offre sera faite à Pirelli. "Je crois qu'il y a un procédé usuel qui les oblige à prendre une décision cette année. Je ne suis pas capable de vous dire si ce sera en juin ou en septembre mais ce sera cette saison."

"Si nous continuons, cela peut être fait plus tard, mais s'il y a un nouveau fournisseur, il lui faut le temps de développer ses produits. Nous sommes satisfaits de la situation actuelle, ce n'est pas un mystère. Nous avons envie de comprendre les plans des nouveaux propriétaires de la Formule 1 car il y a eu beaucoup de discussions pour ces futurs plans."

Pirelli se satisfait également de la relation avec les nouveaux propriétaires, qui s'avère déjà très constructive après un an de leur présence dans la discipline. Le manufacturier italien est totalement intégré au processus d'évolution de la F1.

"Nous travaillons beaucoup avec eux, ils ont des idées et nous savons que c'est parfois difficile pour eux car les critiques sont un peu trop présentes, selon moi. C'est facile de critiquer mais c'est plus difficile de faire avancer les choses. Nous voulons que cela continue."
source: Nextgen-Auto.com

Renault va boucler sa phase de construction en 2018
Renault a annoncé un plan à long terme au moment du rachat de Lotus, début 2016. Le constructeur français ne comptait pas se donner d'objectif de victoire avant 2019 et envisageait alors le titre pour 2020.

Les objectifs de l'équipe n'ont absolument pas changé et la saison 2018 vient s'inscrire comme la troisième année de construction du projet, après la reprise de l'écurie et le développement d'une voiture aux normes totalement nouvelles.

"La saison 2017 était une année de progression et 2018 doit être similaire, nous devons progresser et continuer de construire ce que l'on a", explique Abiteboul. "D'ici à la fin de l'année, nous devrons pouvoir dire que la phase de construction est terminée puisque c'était une phase prévue entre 2016 et 2018."

"La phase suivante sera de s'attaquer aux équipes de pointe. Nous devons accepter que nous ne pouvons pas être parfaits partout et que les choses prennent du temps, tout en montrant que nous sommes sur la bonne trajectoire."

Abiteboul voit l'arrivée de McLaren dans l'environnement de Renault comme une bonne chose, estimant que la comparaison ne pourra être que bénéfique à son équipe.

"C'est une grande responsabilité mais aussi une belle chance d'être comparés à McLaren, car c'est aussi l'opportunité de juger notre voiture et nos pilotes par rapport à ceux de McLaren afin d'affiner notre programme et notre organisation."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne admet qu'il y aura une grande pression sur McLaren
Stoffel Vandoorne a commencé de manière active la préparation de sa saison 2018 à l'usine McLaren de Woking.

Il a pu avoir un avant-goût, en virtuel, de la McLaren MCL33, qui sera dotée du moteur Renault. De quoi faire dire au Belge que son équipe sera sous pression pour bien faire cette année.

"J'ai fait ma première journée sur le simulateur à l'usine avec les ingénieurs. On a pu discuter de beaucoup de choses sur la nouvelle voiture. J'ai eu mon premier feeling avec l'auto de 2018", confie-t-il à la 'RTBF'.

"Nous changeons de motoriste, le changement sera grand pour nous. Tout le monde est très motivé pour débuter les essais et pour voir ce que ça va donner en piste. A Barcelone, on saura un peu plus comment la saison va se dérouler..."

Vandoorne va bien sûr utiliser l'expérience accumulée lors de sa première saison, en 2017, même si les performances et la fiabilité n'ont pas été au niveau attendu.

"J'ai pu découvrir mon équipe, mes ingénieurs et beaucoup de circuits durant ma première année en F1. J'ai aussi appris, avec un excellent équipier comme Fernando Alonso, à m'adapter à une voiture qui n'est pas forcément la plus performante ou alors à gérer des problèmes en cours de saison. De plus, j'ai appris à gérer un week-end de Grand Prix."

"En 2018, la pression sur l'équipe est grande car nous avons des gros points de comparaison à côté de nous, comme Red Bull qui a gagné des courses la saison dernière. Renault a livré de bons résultats aussi. La pression est là mais elle est positive et nous en avons besoin pour progresser."

Si McLaren est sous pression, le Belge confie qu'il l'est lui aussi s'il veut convaincre son équipe pour le long terme.

"Je dois encore travailler pour réussir à 'mettre un week-end ensemble' ou à mieux comprendre la voiture. La vitesse est là: Si je mets tous les points ensemble, nous serons performants. Nous ne nous sommes pas encore fixés d'objectif pour la saison. Mon point de référence, c'est Fernando Alonso mais je me concentre surtout sur moi-même et sur mon pilotage. Les résultats en 2017 n'étaient pas ceux que j'attendais mais ce n'était pas une année de perdue. Je suis beaucoup plus fort pour la nouvelle saison."
source: Nextgen-Auto.com
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