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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 07 Février 2018

McLaren va signer avec un nouveau sponsor majeur, Dell
McLaren a définitivement tourné la page Honda en changeant de moteur pour cette saison 2018, avec l'arrivée du moteur Renault, mais en devenant à nouveau attractive pour de grands sponsors.

Après avoir signé des accords importants avec plusieurs sociétés comme CNBC ou Airgain, ces dernières semaines, McLaren devrait annoncer dès aujourd'hui, sans attendre la présentation de sa MCL33, un sponsor majeur: Dell.

Selon Sky News, le fabricant d'ordinateurs et de serveurs américain, un des leaders mondiaux dans le domaine des technologies informatiques, devrait signer "un partenariat à long terme."

En plus d'une somme conséquente qui sera versée à McLaren, l'équipe de Woking sera équipée en matériels et logiciels, pour son équipe de F1 mais aussi sa division Technologie Appliquée. Des accords de collaboration sur différents projets pourront aussi être lancés.

Pour Dell, ce sera "un premier accord mondial global de sponsoring de ce genre."
source: Nextgen-Auto.com

Ramirez - Le retrait des grid girls est 'une discrimination contre les femmes'
Le retrait des grid girls continue de faire parler, et pas toujours en bien. Le dernier à s'être élevé contre le retrait de celles-ci est Jo Ramirez, ancienne tête pensante de McLaren dans les années 80 et 90.

"La F1 s'égare" regrette Ramirez. "Ils essaient de changer des choses juste pour dire qu'ils ont fait des changements. Il aurait été suffisant de les habiller différemment, d'autant qu'elles portaient des tenues traditionnelles dans certains pays."

Pour le Mexicain, on atteint la liberté de la femme en voulant la protéger: "C'est une discrimination contre les femmes. Demain, on pourrait très bien les interdire de venir sur le circuit, ce serait pareil. De mon point de vue, les grid girls ne choquaient personne."
source: Nextgen-Auto.com

Di Resta n'exclut pas de continuer à travailler avec Williams
Paul Di Resta semble toujours regretter amèrement de ne pas avoir été choisi comme titulaire par Williams pour la saison 2018 et confirme être passé près du poste, mais l'Ecossais assure qu'il cherche encore à obtenir un rôle pour l'équipe anglaise cette saison.

"Je pense que ce n'est pas passé loin, j'étais en course pour ce baquet" explique Di Resta. "Ils ne veulent pas appeler Budapest un test, mais ils ont quand même choisi de me mettre dans la voiture. J'ai joué un rôle dans l'équipe ces dernières années et j'ai bâti une très bonne relation avec Claire [Williams]."

"J'aime la manière dont elle travaille et dont elle gère l'équipe. Ai-je pensé, en signant comme réserviste, qu'il y aurait un tel jeu de chaises musicales? Probablement pas. J'ai vu cela comme un service que je pouvais apporter, et j'ai pu l'apporter par chance en Hongrie, ce qui m'a ramené sur le marché."

"J'ai essayé de disputer cette course et de représenter l'équipe au mieux tout en étant jeté dans le plus grand des grands bains. Je m'en suis très bien tiré et ça m'a redonné de l'appétit. Non pas que je n'en avais plus, mais cela m'a vraiment remotivé."

Il reconnaît aujourd'hui des regrets de ne pas avoir récupéré la place de titulaire mais explique que lui comme l'équipe cherchent à continuer leur collaboration quelle qu'elle soit.

"Ils veulent rester en relation avec moi et je suis en discussions pour faire d'autres choses, donc je veux un rendez-vous avec l'équipe. Je resterai proche de l'équipe à titre personnel. A titre professionnel, c'est dommage car je sens encore que ce que j'ai apporté à l'équipe était positif et je pense qu'ils diraient la même chose."

Son rôle de consultant pour Sky Sports sur l'intégralité des Grands Prix du championnat lui permet d'être dans le paddock et il n'hésite pas à proposer ses services à n'importe quelle équipe qui aurait un besoin urgent d'un pilote: "Je dis à toutes les équipes que je serai encore dans les parages cette saison."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen pourrait disputer les 24 heures de Daytona en 2019
Une rumeur a envoyé pendant quelques jours Kevin Magnussen à Daytona pour disputer le Rolex 24 cette année, mais il semble que ce bruit ne manquait pas de fondations. Le Danois a bien failli participer au double tour d'horloge floridien et pourrait se lancer dans l'aventure en 2019.

"Nous étions en discussions avancées avec le plan pour le faire rouler mais nous avons simplement manqué de temps, finalement" explique Gary Nelson, de l'équipe Action Express, qui a remporté l'épreuve cette année.

"Il y avait plusieurs soucis. Nous avons nos partenaires, Haas ont les leurs et Kevin a les siens. Il fallait que tout tienne ensemble et ce n'était simplement pas possible cette année."

Action Express confirme en tous cas un intérêt pour faire rouler le Danois l'année prochaine: "Nous ne connaissons pas encore nos plans ou ceux de Kevin pour 2019 mais nous voulons vraiment l'engager dans une de nos voitures."
source: Nextgen-Auto.com

La limite des trois moteurs à l'année est un casse-tête selon Renault
Le directeur de Renault F1, Cyril Abiteboul, a reconnu que la nouvelle réglementation moteur était difficile pour les équipes. En effet, dès cette année, chaque moteur doit tenir au moins 7 courses puisque la plupart des éléments auront un quota de trois pour la saison. D'autres tels que le stockage d'énergie devront même tenir plus de 10 courses puisque les équipes ne disposeront que de deux pièces pour l'année entière.

"C'est un casse-tête, mais un casse-tête connu" explique Cyril Abiteboul. "Nous savions que ça arrivait donc nous avons construit nos plans et notre stratégie en fonction. Actuellement, il n'y a rien qui indique que nous ne pouvons pas conserver ce plan."

"Ceci dit, je ne pense pas que ce soit une bonne idée pour la F1 et nous avons encore une dernière chance de le changer lors des discussions à venir avec la FIA et la FOM ainsi que les autres équipes, car je crois que ça n'a aucun sens."

Il est difficile de donner tort à Abiteboul puisque la FIA voulait réduire le nombre de pénalités distribuées pour des raisons mécaniques, et cette règle va à l'encontre de cela. Pour rappel, ce sont plus de 700 places de pénalités qui ont été distribuées en 2017 sur l'ensemble de la grille.
source: Nextgen-Auto.com

Alesi commente les polémiques du moment en F1
Les nouveautés de la saison 2018 ont été sujettes à controverse. En effet, le HALO a été accusé de dénaturer l'apparence des monoplaces de Formule 1, tandis que la suppression des grid girls est loin de faire l'unanimité. Jean Alesi se range à l'opinion générale concernant ce dernier point mais se positionne plutôt en faveur du HALO.

"Je peux assurer que je suis en faveur du HALO" explique le Français. "C'est très dommage de voir que l'esthétique des monoplaces sera affectée mais le plus important est la sécurité des pilotes."

"Concernant l'autre sujet, je ne suis ni en faveur de l'abolition des grid girls, ni en faveur du nouveau projet de grid kids. En supprimant les grid girls, on supprime un système établi qui permettait à de nombreuses femmes de travailler. Je suis en faveur d'une mise en lumière des jeunes pilotes, mais pas de cette manière."

En attendant, Jean Alesi va suivre de près son fils, Giuliano, qui fait toujours partie de la Ferrari Driver Academy et qui repart pour une campagne de GP3 avec l'équipe Trident: "J'espère de bons résultats. Travailler d'avec l'académie est une garantie qui permet à Giuliano de se développer sans trop se presser."

L'ancien pilote Ferrari refuse pour l'instant de voir son fils dans une monoplace de Formule 1 et ne voudrait même pas qu'il accepte un essai en ce sens: "Je me coucherai en travers de la sortie des stands! Giuliano ne doit penser qu'au GP3. S'il veut s'asseoir dans une monoplace de Formule 1, il peut s'installer dans une d'elles à la maison et je prendrai une photo."
source: Nextgen-Auto.com

Pascal Wehrlein officialise son retour en DTM
En plus de son rôle de 3ème pilote de Mercedes en Formule 1, après avoir perdu son baquet de titulaire chez Sauber, Pascal Wehrlein sera bien de retour en DTM cette saison.

L'Allemand a confirmé la nouvelle ce matin, après quelques semaines de spéculation à ce sujet.

Il roulera évidemment pour Mercedes, comme en 2015 lorsqu'il avait été sacré (le plus jeune) champion de la discipline.

Mercedes quittera ensuite le DTM pour rejoindre la Formule E pour la prochaine saison.

"J'ai de superbes souvenirs du DTM", confie Wehrlein. "Pas seulement pour mon titre de 2015 mais aussi parce qu'il y avait un super esprit d'équipe et une aventure incroyable avec les gars. Beaucoup de choses ont changé depuis ma dernière course en DTM, à Hockenheim, en 2015, mais j'aime les défis et j'ai hâte de tester la nouvelle voiture pour la première fois."

Wehrlein retrouvera Paul Di Resta, également pilote Mercedes en DTM, qui a été champion en 2010.
source: Nextgen-Auto.com

Haas dévoile l'organisation de sa présentation et son programme d'essais
L'équipe Haas a confirmé un peu plus les modalités de présentation de sa nouvelle monoplace, sans toutefois donner la date à laquelle elle sera révélée. En effet, l'équipe effectuera d'abord une présentation en ligne de sa dernière création, très certainement via quelques photos et un simple dossier de presse, avant de la présenter à la presse le matin des premiers essais.

"Haas F1 Team prévoit une présentation numérique avant le début des premiers essais, dont nous révélerons la date ultérieurement" explique un porte-parole de l'équipe. "Le matin du 26 février, nous présenterons la voiture afin de permetre aux photographes et caméramen d'obtenir des photos et films."

Haas en a profité pour dévoiler le programme de ses essais de Barcelone, sur les deux semaines. Romain Grosjean aura la primeur du roulage de la nouvelle Haas et roulera donc le premier et le troisième jour des essais. Kevin Magnussen roulera le deuxième et le quatrième. Lors de la deuxième semaine, ce sera inversé avec Magnussen pour les premier et troisième jours, et Grosjean pour les deuxième et quatrième.
source: Nextgen-Auto.com

Vasseur est plutôt satisfait de l'arrivée du HALO
La Formule 1 aborde la saison 2018 autour de deux grands débats la concernant, que sont l'introduction du HALO et la suppression des grid girls. Le paddock fait grand bruit autour de ces deux nouveautés mais Fred Vasseur a tenu à minimiser leur impact.

"Les grid girls sont remplacées par des grid kids et j'aime bien cela" a jugé le Français. "Le HALO concerne la sécurité, et le jour où il y aura un sérieux accident, nous serons ravis qu'il soit là."

Il refuse de confirmer que Liberty Media s'attaque à l'ADN de la Formule 1: "Rien n'a changé en piste jusque là. Même les nouveaux horaires ne changeront pas radicalement la face du sport."

Concernant son équipe, Sauber, Vasseur explique que l'usine de Hinwil tourne sans relâche, jour et nuit, pour terminer le développement et la conception de la nouvelle C37 à temps.

"Nous serons plus rapides, mais nous étions très loin en 2017. Nous voulons nous battre en milieu de peloton mais il ne faut pas oublier que c'est un projet à long terme."

Vasseur reconnaît enfin l'apport d'Alfa Romeo: "Ils s'identifient à nos côtés et veulent que Sauber reste une marque. C'est certainement la première fois depuis l'époque de BMW que Sauber a une telle opportunité."
source: Nextgen-Auto.com

L'ambiance est bien meilleure chez McLaren selon Ramirez
L'ambiance a totalement changé chez McLaren avec le départ de Honda et l'arrivée de Renault et il semble que cela se voit aussi de l'extérieur. En effet, c'est l'ancien directeur exécutif, Jo Ramirez, qui en témoigne après avoir rendu une visite à Woking.

"Ils sont bien plus heureux" explique le Mexicain. "Ils travaillent très bien avec les ingénieurs de chez Renault car les Européens sont plus ouverts. Je les vois prendre plus de plaisir et faire les choses avec plus de passion car ils savent qu'au bout du tunnel, il y aura de nouveaux des résultats."

Pour lui, les performances réalisées par Red Bull avec le moteur Renault seront tout autant une source de pression que de motivation pour McLaren, qui devra réaliser des performances similaires ou proches de l'équipe autrichienne.

"Ils ont signé assez de podiums et de victoires avec ce moteur et il faudra que McLaren en fasse de même car si nous écoutons ce que disent Prost et Renault, le moteur sera au niveau du Mercedes de l'année dernière. Peut-être qu'ils feront un moteur incroyable et que Mercedes sera en difficulté."

Ramirez soutient également la décision d'Alonso de partager son programme entre F1 et endurance car l'Espagnol a "un désir fou d'être dans une voiture. [Zak] Brown l'aide car c'est ce que veut faire Fernando. Dans le passé, nous avons vu des pilotes de F1 courir chaque week-end dans d'autres catégories, donc pour moi, plus un pilote passe de temps dans une voiture, mieux c'est."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen saura ce que vaut la voiture dès les premiers essais
Max Verstappen pense qu'il ne lui faudra pas longtemps pour savoir à quel point la nouvelle monoplace de Red Bull sera réussie. En réalité, il pense qu'il saura exactement quelles sont ses chances de titres dès la première journée d'essais à Barcelone, à la fin du mois.

"Normalement, on a une impression de la voiture dès le tout début de l'année, mais ce n'est pas l'objectif" explique le Néerlandais. "La chose la plus importante est d'être fiable durant ces essais afin de déterminer les caractéristiques de la voiture."

"Mais on peut comprendre dès le premier jour si une voiture est bonne ou non. Après la première journée, clairement. Mais encore une fois, le plus important sera la fiabilité pour comprendre comment la voiture se comporte."

Max Verstappen a 20 ans et va débuter déjà sa quatrième saison de Formule 1. Il reconnaît qu'il est de plus en plus détendu avec le temps puisqu'il n'a plus à prouver qu'il mérite sa place en Formule 1 et sait à quoi s'attendre quant à son niveau.

"Je suis un peu plus détendu que lors de mes premières saisons en Formule 1, car je sais désormais ce qui m'attend. Je sais à quoi m'attendre, et il s'agit de prendre le train en marche. Physiquement, je suis de plus en plus fort et je travaille de plus en plus dur, mais je dirais que ma préparation est globalement a même."

Il reconnaît que cette intersaison a été faite d'activités simple: "Je passe du temps chez moi, je joue avec mes amis, je sors, je vais au restaurant. Et je dors, je dors beaucoup!"

Cependant, les quatre mois d'intersaison ne sont pas uniquement composées de vacances et il explique avoir eu une petite période de repos. Pour le reste, il s'est régulièrement rendu à l'usine pour y travailler et suivre le développement de la nouvelle monoplace.

"J'y ai passé plusieurs très bonnes journées. Fin décembre et début janvier, j'étais en repos, mais après ça je me suis vite remis au travail. Nous devons encore voir comment nous serons compétitifs avec la nouvelle voiture et le nouveau moteur. Mais il est important en tant que pilote de croire en soi."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly s'est senti 'en colère' quand Toro Rosso a prolongé Kvyat
A seulement 22 ans, Pierre Gasly s'est imposé comme un des deux titulaires de Toro Rosso, aux côtés de Brendon Hartley.

Pour autant, sa promotion au sein de la petite Scuderia n'était en rien évidente au commencement de la saison 2017. Alors qu'il venait d'être sacré champion de GP2, Pierre Gasly s'imaginait être titularisé chez Toro Rosso... avant que Daniil Kvyat et Carlos Sainz ne soient finalement prolongés.

Cette désillusion a été un vrai crève-cœur pour le jeune Français. Quand le site internet de la F1 lui demande à quand remonte sa "dernière vraie colère", c'est à ce souvenir malheureux que repense le Rouennais...

"Ma dernière vraie colère remonte au Grand Prix d'Austin 2016. Helmut Marko m'a alors dit que Daniil Kvyat avait été prolongé pour 2017. Je pensais que ce n'était pas juste. Je venais juste de gagner le GP2. J'étais en même temps en colère, déçu et triste."

Si tout est rentré dans l'ordre aujourd'hui, Pierre Gasly a tout de même dû prendre son mal en patience durant de longs mois. Il s'est rabattu sur le championnat de Super Formula au Japon, comme Stoffel Vandoorne avant lui.

Alors qu'il venait de disputer son premier Grand Prix avec Toro Rosso, Pierre Gasly avait dû faire une croix sur la course suivante à... Austin. Il devait en effet être en mesure de disputer la finale de la Super Formula, qui avait lieu à Suzuka, le même jour que le Grand Prix de F1. Or, cette dernière manche du championnat japonais fut annulée en raison d'un typhon. Pierre Gasly avait donc séché le Grand Prix d'Austin pour rien.

Pour le Français, il s'agit là "du moment le plus embarrassant" de sa carrière. "J'ai perdu le championnat pour un demi-point! J'aurais préféré le perdre avec une marge de dix points, pour une raison ou une autre, plutôt que de le perdre pour un demi-point à cause d'un typhon!"

Ces déceptions oubliées, Pierre Gasly s'emploie, durant cette présaison, à peaufiner sa forme physique afin d'être fin prêt pour la saison à venir. Ce n'est donc pas un hasard si sa dernière lecture n'est autre que "The Core: Better Life, Better Performance", l'ouvrage d'Aki Hintsa, le spécialiste de la santé et du fitness pour les pilotes F1, récemment décédé.
source: Nextgen-Auto.com

Sauber recrute pour quitter le bas du classement
Sauber a profité du rachat par Longbow Finance et du nouveau partenariat avec Alfa Romeo pour développer le nombre d'employés dans l'équipe. Ce sont désormais environ 420 personnes qui travaillent à relancer le petit Poucet de la Formule 1 dont l'équipe souhaite se débarrasser. Pour cela, elle comptera également sur son duo de pilotes, dont Charles Leclerc qui a remplacé Pascal Wehrlein.

"Marcus Ericsson a effectué une plutôt bonne saison l'an passé" rappelle Fred Vasseur à 'Auto Plus'. "Durant les deux premiers tiers, et jusqu'à ce que nous commencions à réduire le poids de la monoplace, il roulait plus lourd que Wehrlein. En fin de saison, il a plutôt fait jeu égal avec Pascal. De toutes façons, il joue tout le temps de jeu de l'équipe, il est intelligent, il peut constituer un atout en ce sens qu'il comprend la technique, il est ouvert avec son équipier."

"Il est lié avec l'actionnaire majoritaire de Sauber, mais ce n'était cependant pas une condition sine qua non pour l'employer. Enfin, nous sommes dans une phase importante de reconstruction et je préfère, sur un duo de pilotes, en conserver au moins un qui constitue une certaine stabilité. J'aime bien avoir un peu de continuité."

Il sera donc accompagné du champion F2 en titre, Charles Leclerc, qui a écrasé la discipline comme peu de pilotes l'avaient fait avant lui. L'attente autour du Monégasque est donc énorme.

"Il est pour moi l'un des deux ou trois meilleurs dans les formules de promotion depuis cinq ans. Peu de pilotes ont dominé comme lui. Vous pouvez ajouter Vandoorne et Verstappen et c'est tout. Vous pouvez constater que, malgré son jeune âge, il est un vrai leader et qu'il possède une maturité exceptionnelle. Il sait emmener l'équipe avec lui, il sait catalyser les efforts de tous."

"Cependant, ne nous leurrons pas, le "money time" est maintenant. Ses six premiers Grands Prix prendront cent fois plus d'importance que tout ce qu'il a fait avant. Il ne peut pas être question pour lui d'avoir un passage à vide, il ne peut se le permettre comme les grandes stars de la F1, comme le peuvent par exemple Alonso ou Hamilton."

Vasseur a notamment expliqué que des recrutements étaient en cours, y compris à des postes importants. Bien qu'il ne puisse pas révéler de noms pour le moment, Sauber a enfin les moyens de ses ambitions et il souhaite les utiliser à bon escient.

"La situation chez Sauber ressemblait un peu à celle que j'avais trouvée chez Renault. L'équipe venait de passer deux années très difficiles, financièrement parlant, qui s'accompagnaient d'une fuite des leaders et de la matière grise. Avec une différence: à Enstone, le team était resté très soudé tandis qu'à Hinwil, il y avait des conflits en interne, et donc au total, pas mal de dégâts."

"Il fallait donc faire table rase du passé et rebâtir quelque chose. Ici, il y a des gens qui sont là depuis longtemps, très motivés, qui adorent la course, qui sont de vrais compétiteurs. Quand je suis arrivé, Sauber comptait environ trois-cent-trente employés, c'est deux fois moins qu'Enstone. Aujourd'hui, nous avons déjà recruté une soixantaine de personnes, sur l'aéro, la production et le design."
source: Nextgen-Auto.com
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