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Brèves du paddock

Les news du Mardi 13 Février 2018

Gene Haas a confiance en Ferrari et en ses pilotes pour cette saison
En 2018, Haas utilisera, comme depuis son arrivée en F1, des moteurs Ferrari. Gene Haas, le propriétaire de l'écurie, place une grande confiance envers son partenaire italien, alors même que les exigences sur les motoristes redoublent d'intensité cette saison. En effet, le nombre de V6 autorisés par saison passera de 4 à 3, tandis que le nombre de courses augmente pour s'élever à 21.

Gene Haas ne pense-t-il pas que cette nouvelle règle soit de nature à trop mettre l'accent sur la fiabilité au détriment de l'aspect performance?

"C'est comme le reste. Plus vous passez de saisons avec le même package moteur, plus ce package sera fiable. Je n'ai aucun doute sur le fait de pouvoir tenir une saison avec trois moteurs. De plus, cette année, les évolutions ne seront pas un immense besoin étant donné que la puissance moteur a quelque peu tendance à plafonner. Il faudra tirer le plus de performance possible du package actuel. Je ne pense pas que Mercedes ou Renault seront très loin devant ou très loin derrière Ferrari. Il n'y a que 0.5 % d'écart entre les motoristes en termes de performance. Du point de vue de la fiabilité, le moteur Ferrari est excellent."

La stabilité est également de mise du côté des pilotes chez Haas, puisque Romain Grosjean et Kevin Magnussen ont été reconduits. A quel point la stabilité est-elle précieuse pour Gene et son équipe?

"Nous avons éliminé beaucoup de variables dans des domaines où nous savions que nous étions faibles, et nous savions qu'il fallait nous concentrer sur ces points. Nous devons être capables d'être rapides sur une majorité de circuits. Nous nous sommes concentrés sur certaines domaines en cherchant à améliorer la constance de la voiture et à nous rapprocher des voitures de pointe."

"Pour ce qui est de Romain Grosjean et de Kevin Magnussen, j'ai déjà dit que nos pilotes avaient été meilleurs que nos voitures en 2017. Romain Grosjean est un pilote très, très rapide. Son style de pilotage est très différent de celui de Kevin Magnussen. Romain Grosjean est plus agressif, il freine plus brusquement et passe de manière plus virile dans les virages. Kevin Magnussen est un peu plus doux dans les virages. Ils ont juste des styles de pilotage différents, mais ils sont tous les deux très agressifs et ils veulent tous les deux gagner, et vous devez avoir cette mentalité de tueur pour marquer des points. Il le faut. Quand une opportunité se présente, il faut aller la chercher. C'est difficile de trouver une telle mentalité chez les pilotes. Il faut qu'ils ne cèdent aucun pouce de terrain - à personne - et être là quand il le faut, il faut qu'ils aient vraiment envie de gagner, ou au moins de marquer des points. Et nos deux pilotes sont comme ça."

L'émulation entre Romain Grosjean et Kevin Magnussen a largement profité à Haas l'an dernier. L'écurie américaine a inscrit 18 points de plus qu'en 2016 - Esteban Gutiérrez n'avait jamais fini dans le Top 10 cette année-là.

"La compétition entre nos pilotes se passe bien" détaille Gene Haas, "et ce n'est pas un point négatif parce qu'ils travaillent bien ensemble. Ils savent ce qu'ils font, donc je pense que cela leur profite d'une manière ou d'une autre. Mais ils sont en compétition l'un contre l'autre. C'est assez incroyable de voir à quel point les deux voitures sont presque toujours proches l'une de l'autre en qualifications et en essais libres, donc vous savez que vos pilotes sont extrêmement compétents. Si nous leur donnons des voitures rapides, ils passeront un palier."

Haas aura du mal à battre de nouveau McLaren cette saison, mais Toro Rosso et Williams semblent être à portée de l'écurie américaine. Quel objectif Gene Haas fixe-t-il aux siens pour 2018?

"Nous voulons résoudre les problèmes techniques qui nous entravent. Les pneus, c'est le problème le plus délicat parce qu'il faut les conserver dans une certaine fenêtre de fonctionnement en termes de températures, mais pour ce faire, vous devez aussi bien gérer votre appui, votre traînée et votre passage en courbe. Les pneus sont très sensibles à des paramètres comme le niveau d'appuis, la surchauffe, et donc le passage en courbe. Et pour bien les faire fonctionner vous devez avoir le bon châssis avec le bon niveau aérodynamique. Si les pneus ne fonctionnent pas bien, les voitures deviennent très difficiles à conduire pour les pilotes et vous ne pouvez pas attendre d'eux qu'ils compensent ces défauts, alors que la voiture n'a juste pas le potentiel pour être collée à la piste."
source: Nextgen-Auto.com

Daniel Ricciardo discute de la saison 2018
Daniel Ricciardo sort d'une saison 2017 difficile, marquée par des difficultés avec Red Bull et sauvée par une victoire à Bakou. Désormais tourné vers 2018, l'Australien se fixe des objectifs, sans toutefois les préciser dans le temps.

"J'ai des objectifs que je veux remplir mais je ne me fixe pas d'échéance" analyse Ricciardo. "Par exemple, je ne me dis pas que je dois monter sur le podium avant la troisième course. Je veux simplement me préparer pour être dans la meilleure forme avant chaque course."

La saison 2018 sera l'occasion de voir entrer en scène le HALO, système de protection pas très esthétique mais qui constitue une véritable avancée en termes de sécurité, tandis que de nouveaux pneus et un changement en termes de moteur seront d'actualité.

"Le HALO est une première chose, nous avons aussi de nouvelles gommes Pirelli pour le sec. Nous aurons également un moteur de moins pour toute l'année, ce qui descend notre quota à trois. Ce sera... intéressant, pour rester gentil!"

"On peut déjà ressentir les caractéristiques des nouveaux pneus en piste" ajoute-t-il, en référence aux essais d'Abu Dhabi où les nouvelles gommes ont été testées. "Le niveau d'adhérence semble similaire mais il arrive différemment. On le ressent un peu plus en entrée de virage, un peu moins en sortie."

Il parle ensuite des choses qui lui ont le plus manqué cet hiver et qu'il attend avec impatience: "En piste, les courses. La compétition me manque, et j'aimerais réussir à mieux gérer la vitesse à laquelle passent les journées de Grand Prix, avec toute l'agitation, les fans et la préparation."

"J'ai hâte de retourner à Austin, j'aime vraiment y aller! Et j'ai envie de vivre de nouvelles expériences, voyager autour du monde et rencontrer de nouvelles personnes."

Attend-il le retour du Paul Ricard et de Hockenheim avec autant d'impatience?

"J'ai piloté au Paul Ricard quand j'étais en World Series by Renault et c'est proche de Monaco, c'est pratique! Hockenheim est un super circuit, c'est génial qu'il revienne au calendrier."

Enfin, Daniel Ricciardo décrit la Red Bull RB14, qui sera présentée lundi, en 14 mots: "Elle ne sera absolument pas malchanceuse pour certaines personnes mais elle sera la meilleure."
source: Nextgen-Auto.com

Lowe n'est pas chez Williams pour faire une révolution
Paddy Lowe a rejoint Williams en mars 2017, quelques semaines avant le début de la saison. L'Anglais a eu une saison complète pour observer les fonctionnements et dysfonctionnements de l'équipe et possède désormais les connaissances qui lui permettront de corriger le tir, alors que Williams peine à se maintenir dans le classement.

"Le principal objectif est le projet lui-même, donc la voiture de 2018, mais il faut également développer l'organisation de l'équipe et les capacités de cette organisation" déclare Paddy Lowe.

"Quels investissements faisons-nous en termes d'usine ou de logiciels, voire de technologie? Il faut que nous soyons certains d'utiliser le budget à bon escient. Mettons-nous assez de moyens pour les bonnes choses? Il y a des choses sur lesquelles je travaille en parallèle du projet principal qu'est la voiture."

Lowe veut faire avancer Williams mais refuse d'être trop novateur et préfère être conservateur dans son approche, quitte à progresser de manière moins abrupte mais plus régulière.

"Il n'y a rien de radical, ce n'est pas mon style de créer une révolution simplement parce que je la considère nécessaire ou efficace. Nous avons une bonne équipe et nous voulons qu'elle soit meilleure, ce qui implique d'évoluer dans la bonne direction en construisant ce qui doit être renforcé avec la concentration et la priorité placées sur les bons éléments."

Lowe est arrivé chez WIliams en provenance de Mercedes et pointe du doigt la principale différence qui est, selon lui, la capacité d'une équipe à gros budget de régler plusieurs problèmes en même temps.

"On se confronte plus souvent à des contraintes en termes de ressources dans une petite équipe. On peut écrire une longue liste de toutes les choses qu'il faut faire et ensuite, il faut sélectionner celles que l'on est en capacité de faire."

"Mais là encore, il faut apporter un jugement personnel et ça fait partie de notre compétition, il faut prendre les bonnes décisions pour savoir quelles choses valent d'être faites et celles qu'il faut reporter."
source: Nextgen-Auto.com

Le service de streaming de la F1 à 7 euros par mois?
Liberty Media va entamer sa deuxième année à la tête de la Formule 1 et compte aussi passer la seconde en termes de contenu offert aux fans. La F1 va proposer aux fans un système d'abonnement afin d'avoir accès à un contenu numérique gigantesque.

"Le nouveau lancement de notre plateforme numérique est prévu" explique Sean Bratches, directeur commercial. "Actuellement, elle ne fait que nous coûter de l'argent et les fans ne peuvent pas avoir accès à du contenu exclusif, donc nous allons introduire une offre de streaming pour les fans qui proposera du contenu en direct et du contenu qui sera à revoir à volonté."

Il assure toutefois que la télé n'en sera pas lésée: "La télé gratuite offre une facilité d'accès mais l'argent est dans la télé payante. Dans l'idéal, 25 ou 30% des courses devraient être sur la télé gratuite et le reste disponible après paiement. Cela fonctionne en France et dans d'autres pays, mais il y a certains pays où l'on ne devrait pas encore aller sur ce modèle."

La banque Morgan Stanley a été chargée d'une analyse quant au service de streaming et le premier bilan effectué assure que ce service ne sera "pas une source de revenue à court terme, mais importante à long terme."

Elle prévoit que 104 000 personnes s'inscriront cette année à un coût mensuel estimé à 6 livres (7 euros), ce qui amènera un revenu estimé à un peu plus de 6 millions d'euros. Selon Morgan Stanley, sept années pourraient être nécessaires pour atteindre un million d'abonnés à ce service.
source: Nextgen-Auto.com

Mallya apprécie l'apparence des monoplaces actuelles
L'apparence des monoplaces de Formule 1 a retrouvé un soutien populaire en 2017, après l'arrivée des nouvelles règles qui ont provoqué l'élargissement des ailerons, des voies et des gommes. Néanmoins, Liberty Media veut faire encore mieux pour attirer un public plus jeune.

"D'un point de vue personnel, les voitures des années 90 arriveront toujours à captiver mon imagination" déclare Vijay Mallya, directeur de Force India. "C'est l'époque à laquelle je me suis impliqué en Formule 1 et ces voitures évoquent des émotions spéciales."

Mallya comprend que les observateurs regardent vers le passé pour critiquer le présent mais il estime que ce n'est pas la bonne manière d'aborder le problème: "J'aime les voitures des années 70 et 80, j'ai grandi en les regardant à la télévision."

"Dans le même temps, il n'y a aucun intérêt à regarder vers le passé et il faut établir un équilibre entre tradition et nouvelles technologies. La nouvelle ère de voitures, incluant la nouvelle monoplace de Formule E, ont une apparence agressive même avec le HALO, et c'est important qu'elles parlent à un public plus jeune que nous essayons d'attirer vers la F1."
source: Nextgen-Auto.com

Vasseur est content de retourner au Paul Ricard
La France retrouve sa place quasi centrale en Formule 1 cette année, avec trois pilotes engagés et le retour du Grand Prix de France au calendrier. Fred Vasseur, directeur de Sauber, a de bons souvenirs du Paul Ricard, comme il l'explique.

"Même si je dirige une équipe suisse, je suis d'abord français et donc, forcément, j'apprécie" déclare-t-il sur le site internet du Grand Prix de France. "J'ai passé beaucoup d'années, lors de mes débuts en junior séries, sur le circuit Paul Ricard. J'ai un vague souvenir d'avoir été présent à l'occasion du Grand Prix de 1989, le premier de Jean [Alesi]. Je me souviens aussi du Grand Prix de 1990 où Capelli a failli gagner."

"Nous faisions alors courir Franck Lagorce en Formule Renault. J'ai encore en tête pas mal de belles courses sur le circuit Paul Ricard. Ma vie professionnelle a été jalonnée par des courses sur cette piste. Forcément, je suis content d'y retourner."

Le Paul Ricard a été choisi au détriment de Magny-Cours, ou du circuit Bugatti du Mans, bien que ce dernier semblait moins adapté aux monoplaces de Formule 1. Vasseur s'avoue conquis et reconnaît qu'il ne voyait pas de meilleur endroit pour ramener la Formule 1 dans l'hexagone.

"C'est un très bon choix. Le Paul Ricard est, à la fois, un circuit historique qui a laissé de nombreuses images dans l'esprit du public et, en même temps, c'est un circuit ultra-moderne dans son installation et son infrastructure. C'est un très bon compromis."

"Je viens de le visiter et je pense que les modifications faites vont dans le sens du spectacle et des dépassements. Le fait d'accentuer le freinage au virage 1 va dans le bon sens. Nous en saurons plus lors des essais du vendredi. En tout cas, il y a une vraie volonté de favoriser le spectacle. C'est important."
source: Nextgen-Auto.com

La capacité de Hamilton à gérer la pression a impressionné Stroll
Lance Stroll disputait en 2017 sa première saison de Formule 1 et il a pu assister en spectateur au duel entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, qui a finalement tourné à l'avantage du Britannique. Stroll s'avoue impressionné de la gestion de la pression du pilote Mercedes.

"On a vu l'an dernier lors de la course au titre à quel point Lewis gère la pression" analyse le pilote Williams. "Vettel a plié mais Lewis a réussi à tenir ces attentes. Sa voiture n'était pas toujours facile à piloter et Mercedes était à la peine à plusieurs reprises, mais il a réussi à marquer des points dès qu'il le devait."

"Il a été régulier durant toute la saison et il était déterminé à marquer des points à chaque course. Chapeau à lui, il mérite totalement le succès qu'il a obtenu. Il a un talent incroyable et j'espère avoir la moitié du succès qu'il a eu durant ma carrière."

S'il est impressionné par Lewis Hamilton dans les pilotes actuels, Stroll avoue que son idole de jeunesse était Michael Schumacher. Lorsqu'il est né, le pilote allemand avait déjà deux titres mondiaux et les premiers souvenirs de F1 de Stroll sont ceux des succès enchaînés de Schumacher et Ferrari.

"Schumacher était mon héros. Dans le monde de la course, c'était le pilote que j'idolâtrais quand j'étais petit. J'étais toujours fasciné par sa capacité à réussir et à quel point il gagnait. C'était incroyable. Hors piste, c'était un vrai champion aussi. Il était humble et a toujours réussi à garder les pieds sur terre. C'est une chose que je respecte."
source: Nextgen-Auto.com

Bakou - Le contrat que nous avons actuellement est inacceptable
Le Grand Prix d'Azerbaïdjan n'a pas encore un avenir assuré. La manche se dispute depuis 2016 dans les rues de Bakou, la capitale du pays, et passe notamment par la vieille ville.

En avril se tiendra la troisième édition de l'épreuve, dont le contrat en place dure jusqu'en 2020, mais après celle-ci, les organisateurs de la course doivent signer une extension du contrat, dont ils ne sont plus tout à fait certains.

"Dans les trois mois après la course, nous devons rendre une réponse aux dirigeants de la Formule 1 afin de leur faire savoir si nous voulons faire durer le contrat cinq années de plus, jusqu'en 2025" déclare Arif Rahimov, directeur exécutif du circuit de Bakou.

Mais Rahimov est très clair, il n'y a aucune chance de voir Bakou prolonger son contrat en l'état actuel des choses: "Tout le monde sait que le contrat que nous avons actuellement est inacceptable. Je pense que les nouveaux dirigeants de la Formule 1 le comprennent aussi."

"Nous parlons d'un nombre de conditions commerciales, de droits commerciaux, ainsi que du prix que nous payons. Mais je pense que les dirigeants de la F1 ont envie de garder la course à Bakou tout autant que nous."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo veut signer un podium dès l'Australie
Depuis plusieurs années, Red Bull avait pris l'habitude de révéler sa nouvelle monoplace le plus tard possible, afin de pouvoir travailler dessus jusqu'au dernier moment. Toutefois, cette méthode a montré ses limites puisque l'équipe a régulièrement vécu des débuts de saison compliqués.

De ce fait, elle sera la deuxième équipe à révéler sa nouvelle monoplace cette saison, après Williams. Red Bull change totalement de philosophie et comme l'explique Daniel Ricciardo, l'objectif est pour lui de se retrouver sur le podium dès la première course, à Melbourne.

"L'an dernier, nous avons réalisé dès les essais hivernaux que nous étions derrière Mercedes et Ferrari" se souvient l'Australien. "Cette année, nous voulons être en bonne forme dès le début. Nous voulons être sur le podium dès la première course."

Plombée par une monoplace trop conservatrice ainsi qu'un moteur peu fiable et en deçà en termes de performance, Red Bull a rapidement trouvé quels étaient les axes de travail pour cette nouvelle saison.

"Il est clair que la fiabilité et l'efficience sont meilleures maintenant. Nous travaillons à fond avec les aérodynamiciens et si nos calculs sont corrects, nous serons en bonne forme à Melbourne afin lutter pour une place dans le Top 3."
source: Nextgen-Auto.com

Fernando Alonso a une confiance totale en Renault
Fernando Alonso revit. L'Espagnol a enfin vu son équipe troquer le catastrophique moteur Honda pour un bloc Renault qui est censé ramener McLaren vers le haut du classement. Lorsque l'on demande à Alonso le degré de confiance qu'il a en Renault, il n'hésite pas.

"Total!" assène-t-il. "Je pense qu'il y a désormais trois moteurs au plus haut niveau et des trois, c'est Mercedes qui a dominé cette période. Mais s'il faut faire confiance en un motoriste, c'est bien en Renault qui a gagné six ou sept fois lors des dix ou douze dernières années. Le Renault est un moteur de garantie et l'a toujours été."

Alonso se prépare à un double programme en Formule 1 et en endurance et l'affirme, 2018 sera l'année qui le verra remonter sur la plus haute marche du podium: "Je vais gagner, je ne sais [si ce sera avec McLaren] mais j'ai dit que je gagnerais cette année et je vais gagner."

L'une des inconnues concernant la McLaren est également sa future livrée, dont il se dit qu'elle pourrait être totalement orange, à l'image de la monoplace que pilotait Alonso lors des 500 miles d'Indianapolis, qui était majoritairement orange avec quelques touches de bleu.

"Je n'ai pas encore vu les couleurs mais si c'est orange comme à Indy, ce sera parfait. Mais ça le sera également si un sponsor vient et la repeint de n'importe quelle couleur au dernier moment."

"Une chose est sûre, les attentes et espoirs sont bien meilleurs que ce que nous avons vécu lors des trois derniers hivers. L'ambiance à l'usine est beaucoup plus positive" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Force India ne pourra viser le Top 3 sans un partage plus équitable des revenus
En dépit d'un budget restreint, Force India est parvenu à s'installer à la 4ème place du classement des constructeurs ces deux dernières saisons, avec une belle avance sur Williams ou Renault en 2017.

L'écurie de Vijay Mallya a ainsi gagné le respect du paddock, comme le propriétaire de l'écurie s'en félicite lui-même. Mais Force India est aujourd'hui confrontée aux limites du système F1: pour aller titiller le Top 3, il faudra attendre une répartition des revenus plus équitable...

"Pour le moment il y a un immense écart qu'il faut combler sur les écuries du Top 3. Mais nous sommes 'les meilleurs des autres' et j'en suis fier."

"Nous courons contre des grands constructeurs automobiles et nous devons être réalistes sur ce que nous pouvons accomplir avec nos propres ressources. Donc je suis satisfait et fier de notre travail, mais nous avons hâte d'obtenir des meilleurs résultats et de signer des podiums. L'objectif pour le futur est de maintenir notre position et de commencer à réduire l'écart avec les équipes devant nous."

Vijay Mallya compte sur les nouveaux propriétaires de la F1, Liberty Media, pour donner plus de chance aux écuries privées de concurrencer les écuries d'usine comme Ferrari ou Mercedes.

"Ce n'est pas un secret, nous n'avons pas la puissance financière de Mercedes ou de Ferrari. Ces écuries d'usine sont privilégiées et bénéficient aussi de certaines primes et d'arrangements financiers, qui augmentent encore l'écart avec les écuries indépendantes.

"Nous avons toujours pensé que cette situation avait un impact sur la santé et la compétitivité du sport. Un partage des revenus plus équitable permettrait aussi à d'autres écuries, dont Force India, de concourir en étant davantage sur un pied d'égalité."

"Jusqu'à ce que ce problème soit réglé, nous ne verrons probablement pas d'écuries indépendantes se battre pour des victoires chaque semaine."

Si Liberty Media entend remettre en cause les avantages historiques dont disposent certaines écuries, il faudra cependant affronter le courroux de Ferrari... qui menace de se retirer de la F1 si nécessaire.
source: Nextgen-Auto.com

Les accords pour 2021, un énorme chantier à régler d'ici juin
Cette année 2018 va être cruciale pour définir l'avenir à long terme de la Formule 1.

C'est en tout cas l'avis de Zak Brown, le directeur de McLaren, concernant les discussions pour les saisons 2021 et suivantes, celles qui seront régies par de nouveaux accords commerciaux et, probablement, des règles interdisant aux équipes de dépenser plus de 150 millions d'euros. Entre autres!

"La FIA et Liberty Media ont un énorme chantier devant eux, ils doivent agir rapidement pour avoir un temps de négociations aussi minime que possible. Parce que, je vous le promets, elles vont être turbulentes", lance l'Américain.

Pourquoi une action dans l'urgence? "Parce que plus longtemps ça traine, plus c'est difficile de trouver des consensus."

"Il faut aussi avoir le maximum de temps pour préparer 2021. Pour les équipes mais aussi au cas où de nouveaux constructeurs veulent arriver dans le sport. Il faut au moins deux ans pour préparer un moteur ou une équipe. Donc le temps est compté."

Brown espère que les décisions seront prises d'ici 5 à 6 mois.

"Je souhaite que nous sachions où nous allons pour 2021 d'ici le milieu de la saison. Après, ça deviendra de plus en plus compliqué sur le plan technique et en termes d'organisation des équipes."

"Sur le plan commercial, Liberty fait ce qu'il faut, même s'il va y avoir des erreurs. Ce serait injuste de leur demander d'avoir 10/10, mais ils font des efforts, ils y vont de manière progressive."

"Sur le plan des règles par contre... il y a 10 équipes et probablement 8 opinions différentes. Liberty doit donc agir rapidement et s'aligner avec la FIA. Pour moi cela ne doit pas être Liberty mais Liberty et la FIA qui proposent des choses.»
source: Nextgen-Auto.com
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