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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 17 Mai 2018

Rowland a vécu un très bon premier test avec Williams
Dans le sillage du recrutement de Robert Kubica en tant que troisième pilote, Williams a également engagé Oliver Rowland en tant que pilote de développemen. Le Britannique a eu son premier galop d'essais avec l'équipe ce mardi à Barcelone et s'en félicite, d'autant que l'équipe a été dithyrambique à son sujet.

"Cela s'est très bien passé" déclare-t-il. "Je n'étais pas certain de ce à quoi m'attendre, ils n'avaient pas vécu le week-end le plus simple en termes d'équilibre et de ce genre de choses, mais je me suis rapidement adapté. Au bout de 10 tours, j'étais à l'aise et j'ai eu une bonne journée."

"Nous avons eu un programme intense en besoins et ça n'a pas franchement impliqué de roulage pour la performance, mais je suis là pour faire le boulot dont ils ont besoin, et c'était le plus important. Au final je me sentais bien et je pense que tout le monde était satisfait."

Il reconnaît ne pas avoir tout tenté pour impressionner Williams: "Il fallait surtout que je sois régulier. La vitesse vient régulièrement mais je n'ai pas essayé d'aller à ma limite. Il y a trois ou quatre ans, j'aurais surement tenté, mais maintenant que je suis plus vieux, je réalise que j'ai besoin d'une approche plus mature et c'est ce qui m'offrira une chance, plutôt que d'être tête brûlée."

Il ne regrette évidemment pas son âge et admet que ça ne fait pas l'expérience: "Ce n'est pas une mauvaise chose de vieillir. Je pense qu'ils cherchent quelqu'un pour faire un bon travail et les risques que l'on prend avec un pilote plus jeune sont qu'il ne ramène pas de points ou un bon retour technique."

"Sergey [Sirotkin] est plus jeune que moi mais il vient du karting, il est arrivé très jeune et nous avons littéralement la même expérience. J'ai fait de la Formule Renault et de la Formule Abarth avant de passer en World Series, où nous nous sommes rencontrés et avons couru. Sa deuxième année était ma première année, donc il a un peu d'avance sur moi."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a sacrifié en performance pour assurer la fiabilité
Lewis Hamilton mène le championnat pour 17 points malgré un début de saison compliqué, et se félicite d'avoir senti que Mercedes privilégiait la fiabilité à la performance en ce début de saison. Selon lui, c'est là que se joue la différence.

"De ce que l'on me dit, cela a basculé dans l'autre sens, Ferrari est un peu devant nous en qualifications et en course, c'est similaire" explique le quadruple Champion du monde. "Le temps nous dira si la fiabilité est la même."

Un premier message à peine déguisé à Ferrari, dont la voiture de Kimi Räikkönen a été sujette à des problèmes le week-end dernier à Barcelone: "Nous avons fait beaucoup de travail pour nous assurer une bonne fiabilité. Il semble que l'on ait perdu un peu de performance en nous assurant une bonne fiabilité, ou peut-être que d'autres ont gagné sur ce plan, mais tiendront-ils la distance? Nous avons sacrifié de la performance pour un peu plus d'endurance."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli annonce les pneus pour le Grand Prix d'Allemagne
Comme le prévoit le règlement, à huit semaines d'une Grand Prix européen, Pirelli a dévoilé sa sélection pour le Grand Prix d'Allemagne, qui se déroulera du 20 au 22 juillet.

Pour son retour à Hockenheim, pour la première fois avec des monoplaces plus rapides et aux pneus plus larges, les équipes de Formule 1 devront choisir entre les mediums, les tendres et ultra tendres. Le super tendre, fortement critiqué à Barcelone, a été écarté et il y aura donc un "trou" dans la gamme proposée en Allemagne.

Les pilotes et les équipes annonceront plus tard à la FIA leur choix en termes d'allocations de pneus mais nous pouvons déjà prendre le pari que l'ultra tendre sera plébiscité...

Rappel des règles:

Chaque pilote doit conserver un train du mélange le plus tendre, parmi les trois nominés, pour la Q3. Ces gommes doivent être retournées à Pirelli à l'issue de la séance qualificative pour les concurrents classés dans le Top-10. Les autres peuvent quant à eux les garder pour la course.

Chaque pilote doit avoir ces deux trains disponibles pour la course.

Les équipes sont libres de choisir parmi les 10 trains restants à leur disposition, au nombre de 13 pour le week-end.
source: Nextgen-Auto.com

La crise politique catalane s'est invitée dans la cérémonie d'avant-course
La Fédération Espagnole Royale d'Automobile est en colère envers les organisateurs du Grand Prix... d'Espagne. Ou faudrait-il dire de Catalogne?

En effet, lors des cérémonies d'avant-couse, deux hymnes ont retenti: l'hymne espagnol royal, suivi de... l'hymne de la Catalogne "Els Segadors", joué de manière bien plus longue. La Fédération Royale Espagnole, par la voix de son Président, se plaint de n'avoir pas été consultée par les organisateurs du Grand Prix - et pour cause. Selon les responsables madrilènes, il s'agit d'une "entorse au protocole".

La Fédération royale a communiqué aux médias une lettre ouverte, rédigée après une étude "approfondie" de la situation qui a "reçu le soutien des membres du Conseil d'Administration des Membres de la Fédération Royale Espagnole de sport automobile".

La Fédération relève que selon l'article 19.4 du Règlement sportif de la F1, seul l'hymne national doit être joué avant un Grand Prix - tout autre hymne régional est proscrit. De même, la Fédération relève la présence, durant la cérémonie d'avant-course, du drapeau catalan aux côtés du drapeau espagnol

"Cette entorse au protocole, contraire au Règlement Sportif de la Formule Un, a été comprise par les médias et par une grande partie des fans de sport automobile, comme une utilisation évidente du potentiel de communication du sport auprès du public, afin de soutenir le lancement de messages politiques, alors que la Catalogne et l'Espagne traversent des moments particulièrement délicats et douloureux", poursuit la Fédération, "qui a été prise par surprise alors qu'elle était de bonne foi".

La Fédération assure que si elle avait été consultée, elle aurait bien sûr "fait part de son opposition" à cette entorse au protocole, "mais toujours en manifestant le maximum de respect envers les symboles de la Catalogne", même si en définitive "les règles doivent être respectées et observées".

Enfin, pour ne pas qu'un tel évènement se reproduise, le Président de la Fédération, Manuel Avino Roger, "requiert la collaboration spéciale de la FIA, de la FOM, du Haut Conseil aux Sports et du Gouvernement d'Espagne, ainsi que du Comité d'Organisation du Grand Prix d'Espagne de Formule 1, 'Circuit de Barcelona Cataluyna'".

La nouvelle majorité indépendantiste au pouvoir à Barcelone aurait-elle donné des ordres pour que le protocole soit ainsi enfreint? Quoi qu'il en soit, il est clair que les prochaines cérémonies d'avant-course seront surveillées de plus près...

Le circuit de Barcelone a déjà répondu en rappelant que, depuis 1991, les deux hymnes sont joués avant le départ. Le nouveau format est arrivé en 2015 et Avino en avait déjà été témoin déjà l'année dernière.
source: Nextgen-Auto.com

Bottas a frôlé la correctionnelle avec les Pirelli en Espagne
Valtteri Bottas avait dû rentrer assez tôt aux stands lors du Grand Prix d'Espagne, au 19ème tour, pour s'aligner sur la stratégie de Sebastian Vettel et de Kimi Räikkönen. Il a donc dû effectuer un long relais de 47 tours en médiums.

Le pari de Ferrari a finalement échoué puisque le Finlandais n'est pas rentré une deuxième fois aux stands... mais il s'en est fallu de peu.

"Il est juste de dire que nous avions extrêmement peu de marge" a reconnu James Vowles, le stratégiste en chef. "Si la course avait duré un tour ou deux de plus, nous aurions pu avoir de très, très gros problèmes."

L'apparition de la voiture de sécurité virtuelle avait poussé Ferrari à arrêter une deuxième fois Sebastian Vettel, au contraire de Mercedes qui choisit de laisser son Finlandais en piste.

"Nous avons conclu, en se fondant sur les preuves qui montraient une forte possibilité de voir Sebastian Vettel s'arrêter de nouveau, qu'il fallait laisser Valtteri en piste" poursuit Vowles.

"Il est très peu probable que le scénario aurait été le même si nous avions arrêté Valtteri une deuxième fois. Nous lui avons dit de rester en piste, plutôt que de rester juste derrière Vettel et les Red Bull, car dans ce cas il aurait pu finir à une position moins bonne que la 2ème - qui reflétait le potentiel de la voiture."

Les Pirelli ont tenu le choc jusqu'au bout pour Valtteri Bottas mais une désillusion de dernière minute, comme à Bakou, a failli menacer le doublé Mercedes.

"Les tout derniers tours ont été très, très tendus pour Valtteri. Nous savions qu'il ne resterait quasiment plus de gomme sur le pneu avant-gauche."

La fin de course était d'autant plus tendue qu'une Red Bull conduite par Max Verstappen revenait fort dans les derniers tours.

"Valtteri avait huit secondes d'avance sur la Red Bull. Nous avons essayé d'utiliser de la manière la plus délicate possible le temps en course qu'il restait. On a demandé à Valtteri de ralentir lors de certaines séquences-clefs dans les virages pour s'assurer de bien prendre soin de ce pneu avant-gauche, tout en veillant à ne pas perdre de température dans le peu de gomme qui restait!"

"C'était un équilibre très, très délicat. Valtteri a fait un travail absolument incroyable, et je n'exagère en rien. Nous l'avons mis dans une position très difficile et il l'a gérée de manière absolument parfaite. Il a amené ce pneu jusqu'au bout de la course, juste comme on lui a demandé de faire."

"Nous avions décidé de prendre le risque. Nous avons emmené les pneus jusqu'à la fin de la course. C'était extrêmement serré, c'était un choix très osé, mais finalement, l'histoire est bien terminée pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Norris est heureux de l'évolution de la McLaren
Lando Norris a vécu un début de semaine chargé avec des essais pour McLaren hier, et avec Pirelli avant-hier. Le Britannique a vécu une journée constructive en dépit d'un tête à queue, mais a néanmoins validé des évolutions aérodynamiques qui seront utilisées dans le futur.

"Ce n'était pas une journée d'essais pour faire des essais qualificatifs ou des essais de course, mais bien des tests aéros", explique le pilote de Formule 2. "L'objectif était de rester sur la piste, ce que j'ai légèrement manqué puisque j'ai fait un tête à queue à l'entrée du virage 12, mais rien d'important. Nous allons ensuite à Monaco avec les dernières évolutions et il y a des choses très importantes sur lesquelles l'équipe travaille pour les prochaines courses."

"Il y a des différences entre les deux spécifications, positives dans la majorité des cas, mais certaines choses de l'ancienne spécification sont également positives, donc il faut réussir à combiner les deux pour rendre la voiture plus rapide. Globalement, il y a plus d'appui et c'est bien d'avoir plus de confiance pour attaquer dans les virages 1, 2 et 3 qui sont rapides. Globalement, c'est un vrai pas en avant."

Norris a effectué ces essais après un week-end en Formule 2 sur le même circuit: "Venir de la F2 est un grand pas en avant, et il faut du temps pour s'y habituer. Il y a des choses que nous devons améliorer et sur lesquelles on travaille, mais la voiture est toujours bien à piloter. Cela me donne beaucoup de confiance au moment d'appuyer sur l'accélérateur et je ne pense même pas être à la limite."

"Cela a été une bonne opportunité pour moi de me remettre à jour sur la voiture et le moteur. C'est bien que je puisse montrer à l'équipe ce que je sais faire, mais je vois cela comme une opportunité de continuer à apprendre et à progresser, tout en apprenant encore de Stoffel [Vandoorne] et Fernando [Alonso] lors des week-ends de course, plutôt que de simplement prouver que je peux faire un bon chrono."
source: Nextgen-Auto.com

Haas a progressé en essais malgré un problème mécanique
Après les 129 tours disputés par Romain Grosjean mardi, Kevin Magnussen a relayé son équipier au volant de la Haas VF-18 sur le circuit de Barcelone ce mercredi. Le Danois a toutefois été perturbé par un problème de pression pneumatique qui l'a empêché de faire son programme complet l'après-midi.

"C'était une bonne journée", explique Magnussen. "Nous avons surtout testé les pneus. Il y a eu beaucoup de choses intéressantes effectuées. Nous avons eu un problème à la fin, ce qui nous a malheureusement obligé d'écourter la séance. On enquête encore sur le problème."

Haas a toutefois bien progressé avec plus de 200 tours effectués en deux journées, avec un travail axé sur les pneus avant tout: "Globalement, nous avons bien accumulé les kilomètres et appris de nouvelles choses sur les pneus."
source: Nextgen-Auto.com

Règles 2019 - Wolff n'a jamais vu Horner 'si énervé'
C'est la guerre des mots entre Mercedes et Red Bull depuis le week-end de Barcelone. Et elle se poursuit encore cette semaine.

Christian Horner avait fustigé la décision de changer l'aéro des F1 dès 2019, une décision prise selon lui trop vite, sans attendre de juger plus de courses et le nombre de dépassements. De plus, cette mesure va coûter des millions aux équipes.

Toto Wolff a tenu à répondre à son homologue de Red Bull Racing.

"C'est vrai que je n'avais jamais vu Horner si énervé lors d'une réunion du Groupe Stratégie", lance le patron de Mercedes F1.

"Changer l'aéro semble les énerver profondément. Je ne sais pas pourquoi, mais, pour nous, c'était une décision à 50 - 50. Cela risque de mettre notre compétitivité en danger mais nous devions aussi soutenir le travail de recherches qui a été fait et nous avons vu que la direction prise pour améliorer les dépassements semble correcte."

Helmut Marko affirme de son côté que Mercedes veut en profiter pour reprendre de l'avance sur Red Bull, avec un nouveau concept aéro.

Toto Wolff ne nie pas cela mais admet que les équipes vont devoir faire un choix.

"Oui, le plus gros facteur déstabilisant pour les équipes comme la leur ou la nôtre, c'est que nous nous battons pour le championnat. A un moment, il faudra bien passer plus de ressources au développement de la voiture de l'année prochaine, avec la nouvelle aérodynamique. Parce qu'elle est si différente. C'est complexe et c'est peut-être ça le plus gros facteur maintenant."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica ne voit pas de solution rapide pour la Williams
Robert Kubica a roulé dans la Williams en essais libres vendredi dernier, à Barcelone, et mardi en essais privés sur le même circuit. Le constat du Polonais est plutôt rude au sujet de la monoplace anglaise.

"Il y aura beaucoup de choses à analyser et vérifier une fois les données rassemblées" explique le pilote. "J'ai vécu une journée intéressante au volant mais ça sera encore plus intéressant pour les gars à l'usine. Nous devons trouver le meilleur moyen de régler nos problèmes. Ce n'est pas une chose que l'on fera en 24 heures. Je suis heureux d'aider et j'ai fait de mon mieux, comme toujours."

"Je pense que nous serions plus heureux d'avoir une voiture qui va deux secondes plus vite au tour que d'être dans cette situation, mais je suis ici pour aider. Si l'équipe a décidé de me laisser rouler durant cette journée pour me confier ce roulage, j'ai été heureux de pouvoir aider et je suis d'autant plus ravi qu'ils apprécient mon travail. J'ai fait de mon mieux et nous avons désormais beaucoup de données."

Kubica a en effet parcouru à plus de 120 reprises le circuit espagnol, ce qui lui a permis de voir l'étendue des travaux à venir sur la FW41: "Le chemin à suivre est assez clair. On va dire que l'on connaît l'équilibre de la voiture. Nous allons avoir besoin de trouver une meilleure façon de régler les problèmes dans le temps limité que nous avons. Il y a quelques problèmes à régler mais il nous faudra plus de 24 heures."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren satisfaite des nombreuses données récoltées à Barcelone
Les essais de Barcelone ont été plus animés du côté de McLaren, puisqu'elle disposait de deux voitures en piste, l'une pour ses propres tests, l'autre pour ceux de Pirelli.

Mais même si l'équipe de Woking n'a pas pu travailler sur la 2ème, cela ne l'a pas empêché de récolter des données très importantes pour des comparaisons avec ses nouvelles évolutions, qui ont déjà donné satisfaction lors du Grand Prix d'Espagne.

Eric Boullier, le directeur McLaren, tire donc un bilan positif de ces essais après la 2ème et dernière journée d'hier.

"Ce mercredi, nous avons complété une autre journée de roulage très productive avec les deux voitures. Lando Norris a pu rouler avec la MCL33 évoluée pour la toute première fois et il a fourni à nouveau un retour d'informations très utile", commente le Français.

"L'équipe va maintenant travailler pour analyser toutes ces informations dans le but d'aider au développement des futures évolutions et corréler nos découvertes en piste avec celles prévues par les simulations à l'usine."

"Avec la monoplace dédiée à Pirelli, Stoffel Vandoorne a pu nous faire des commentaires intéressants également puisque cela a permis une comparaison avec l'ancien package aérodynamique qu'il utilisait, et le nouveau que nous utilisons depuis ce week-end."

"Je suis aussi heureux que nous ayons pu faire deux journées complètes avec deux voitures sans aucun problème majeur. Les données récoltées sont très importantes avant d'entamer une période de compétition très chargée jusqu'à la pause estivale."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA clarifie les règles pour les rétroviseurs sur le HALO
Suite à l'affaire des rétroviseurs de Ferrari, la FIA a tenu à clarifier sa position et ses propos quant à la possibilité de monter les rétroviseurs sur le HALO. C'est donc via un communiqué que la fédération s'est empressée de mettre les choses au point. Voici le communiqué en question:

"La FIA aimerait clarifier sa position au sujet u montage des rétroviseurs. Si la FIA accepte que les équipes dessinent les rétroviseurs, leur coque et leurs supports pour minimiser leurs effets aérodynamiques négatifs, nous pensons que les bénéfices aérodynamiques devraient en revanche être minimes. Afin de s'en assurer, les supports devront:

a) Contribuer à une structure utile du montage. Si plus d'un support est utilisé, il faudra nous le démontrer par un test physique.

b) Etre montés sur la surface de la monoplace ou sur la coque du rétroviseur.

Puisque le critère pour déterminer l'éligibilité de ces supports est subjectif, la FIA veut pouvoir discuter de tout nouveau design avant qu'il ne soit introduit en course, afin d'éviter un gâchis de ressources, de temps ou d'argent. Pour être plus clair, les différents points établis dans le TD/014-18 sont toujours valables au sujet des rétroviseurs montés sur le HALO. La FIA s'attend à un respect total de ces directives dès la prochaine course.
"

"La FIA reconnait que les règles actuellement en vigueur au sujet des rétroviseurs ne sont pas parfaites, et elle s'appliquera à proposer des règles plus complètes au niveau de leur position, de leurs supports et de leur visibilité afin d'avoir un soutien total pour une application en 2019."
source: Nextgen-Auto.com

Marko accuse Mercedes de ne penser qu'à soi pour le règlement 2019
Le vote pour adopter les nouvelles règles aérodynamiques semble s'être décidé au dernier moment. Les équipes étaient à priori majoritairement contre et en ont décidé autrement au dernier moment, grâce au revirement de Mercedes et possiblement Force India.

"Nous étions à 60% contre et 40% pour" se souvient Toto Wolff, qui estime qu'il faut parfois décider d'aller de l'avant. "Puis nous avons étudié un peu plus le concept et vu qu'il avait du sens. On ne peut pas toujours mettre un veto."

Une décision qui n'a pas manqué de froisser Helmut Marko, consultant pour Red Bull, qui estime que Mercedes a joué pour elle-même: "Mercedes voulait les nouvelles règles car l'équipe est arrivée au bout de son concept aérodynamique. Ils veulent repartir de zéro pour nous faire du mal."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull continue de jouer l'enfant gâté et veut attendre le Canada
Red Bull continue son double jeu, entre critiques incessantes au sujet de Renault et hésitation quant à l'identité de son futur motoriste. L'équipe autrichienne, qui n'a de cesse de se plaindre de son fournisseur moteur, hésite entre poursuivre l'aventure avec celui-ci en 2019 ou se tourner vers Honda, actuellement motoriste pour Toro Rosso.

Christian Horner attend avec impatience les nouveautés apportées par Renault au Canada pour étudier les performances du nouveau moteur, mais aussi celles qu'amènera Honda, afin de savoir si un changement de motoriste serait bénéfique.

"Nous espérons une introduction d'un nouveau moteur à Montréal", explique Horner. "Nous espérons une amélioration des performances. Les deux fournisseurs amèneront une amélioration à Montréal et nous attendrons de voir cela avec intérêt."

Renault a demandé à Red Bull une décision pour le mois de mai, arguant que des pièces devaient être commandées, ce à quoi le patron de Red Bull, et le consultant de l'équipe Helmut Marko, ont répondu que ce serait en juin, et que Renault devrait de toute façon commander des pièces, compte tenu de la fiabilité du moteur français. Qui, d'ailleurs, ne rencontre que très peu de problèmes sur les deux autres monoplaces qui en sont équipées.

La décision retardée de Red Bull joue aussi sur celle de Daniel Ricciardo, qui doit surveiller de près la décision de son équipe, puisque le moteur Honda rend actuellement plusieurs dizaines de chevaux au moteur Renault, et il est possible que l'Australien ne veuille pas y avoir affaire.

"Nous aurions aimé une décision rapide, mais nous comprenons que certaines choses doivent se délier et nous respectons le temps dont a besoin Daniel pour être à l'aise avec sa décision. Il veut savoir notre choix avant d'avancer. Nous voulons avoir la voiture la plus compétitive pour la saison prochaine et pour les saisons suivantes, d'où le temps que nous prenons."
source: Nextgen-Auto.com

Journée correcte malgré de nouveaux problèmes chez Toro Rosso
La deuxième journée d'essais de Toro Rosso a été partagée entre deux pilotes. Sean Gelael, perturbé la veille par des problèmes mécaniques, a repris le volant mercredi matin, et a pu rouler à sa convenance avec 83 tours.

"Ce fut une longue séance le matin", reconnaît l'Indonésien. "Je suis resté très longtemps dans la voiture et j'ai pu compléter 83 tours! C'était vraiment amusant, en particulier parce que la veille nous avons eu hélas beaucoup moins l'opportunité de rouler."

"Je suis vraiment heureux de cette journée de mercredi, je pense que l'équipe a maintenant des idées intéressantes pour les futurs développements qui, espérons le, devraient s'avérer précieux pour les courses à venir. Ce fut un plaisir pour moi d'y contribuer avec une simulation de course, j'espère que les éléments qui ont été testés vont être concluants et qu'ils vont rendre la voiture plus rapide."

L'après-midi, c'est Pierre Gasly qui a pris le relais et retrouvé sa STR13, trois jours après avoir abandonné lors du premier tour du Grand Prix d'Espagne. Le Français a malheureusement vu sa demi-journée perturbée par des soucis d'ordre technique.

"Ce fut un après-midi plus calme pour moi", admet-il. "Nous avons effectué seulement 39 tours parce que nous avons rencontré quelques problèmes, donc je n'ai pas pu rouler beaucoup."

"Nous avons quand même réussi à tester pas mal de choses et nous avons pu avoir des indications pour améliorer notre package. Je pense que nous avons recueilli quelques résultats intéressants et à présent, je suis complètement concentré sur Monaco. Je suis excité de m'y rendre pour ce que je considère être ma deuxième course à domicile!"

Jonathan Eddolls, ingénieur de course en chef, a expliqué la présence de Sean Gelael dans la monoplace le matin: "A cause d'un roulage limité hier, Sean a piloté pour nous le matin et effectué plusieurs tests de haute priorité. Les principales choses étaient un mélange de tests aérodynamiques, d'évaluation du refroidissement, de tests de pneus et plusieurs tests de réglages mécaniques."

"Pierre a pris le relais l'après-midi en commençant par des relais courts avec les capteurs aérodynamiques, mais il a malheureusement eu un problème de direction sur la voiture qui nous a pris du temps à changer, et il n'a pas pu ressortir avant 16 heures. De là, nous avons bien roulé et bouclé le plan en raccourcissant les relais afin de récupérer toutes les données."
source: Nextgen-Auto.com

Mazepin a continué le travail de fond pour Force India
Force India faisait rouler Nikita Mazepin hier, pour la deuxième journée d'essais à Barcelone. Le Russe a effectué du travail de fond sur la monoplace indienne et procédé à des essais axés sur le développement, dans la suite de ce qu'avait fait Nicholas Latifi la veille. Il se félicite d'avoir retrouvé une VJM11 bien meilleure qu'en janvier.

"C'est toujours un plaisir de monter dans la voiture et, comme toujours, j'ai essayé de livrer le meilleur travail que je pouvais faire et ce, de la manière la plus professionnelle possible. Les conditions étaient vraiment différentes comparées à la dernière fois où j'ai piloté la VJM11 durant l'hiver", a expliqué le pilote essayeur.

"La voiture a l'air d'être bien meilleure à présent, et j'ai pu sentir dès les premiers instants les progrès effectués par l'équipe depuis. J'ai retrouvé mes points de référence par rapport à mon travail réalisé sur le simulateur, donc ce ne fut pas totalement nouveau pour moi, mais c'était plus facile de piloter si on compare ma journée à celle des tests de pré-saison."

"Notre programme de mercredi incluait un mélange de relais longs et courts, en travaillant surtout avec les pneus tendres et hyper tendres. Nous avons eu un petit problème le matin qui nous a empêché de rouler autant que nous l'aurions aimé, mais nous avons été capables de rattraper le temps perdu durant l'après-midi."

Tom McCullough, l'ingénieur de course en chef, a été satisfait du travail de Mazepin, après sa victoire le week-end dernier en GP3: "Il s'est rapidement mis dans le rythme grâce à son travail dans le simulateur et a récolté beaucoup de données. Nous avons eu une journée productive même si une fuite hydraulique nous a causé une perte de temps après nos relais aérodynamiques. Ces deux journées nous ont grandement permis de développer la VJM11 pour les prochaines courses."
source: Nextgen-Auto.com
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