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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 11 Juillet 2018

Key avait une certaine 'appréhension' avant de travailler avec Honda
A l'été 2017, après l'annonce du partenariat Toro Rosso-Honda, James Key, le directeur technique, était confronté à un défi particulier: adapter la monoplace de Faenza au V6 nippon - en un temps record.

Le début de saison a laissé entrevoir de grandes promesses - le 4ème place de Pierre Gasly à Bahreïn - mais aussi quelques désillusions du point de vue de la performance et de la fiabilité.

"Cette saison, c'est les montagnes russes, vraiment" concède volontiers l'ancien de Sauber. "Je pense que nous ne sommes pas heureux pour le moment, je dois le dire, avec notre situation. Mais beaucoup de raisons différentes peuvent être mises en avant. Quand nous nous sommes montrés extrêmement rapides, nous avons bien exploité la voiture, particulièrement avec Pierre à Monaco et à Bahreïn. Mais nous n'avons pas eu la constance voulue."

"Définitivement, certaines de ces raisons sont liées au châssis. Nous avons des évolutions qui arrivent pour essayer d'améliorer cette constance. Mais la frustration, c'est que même si vous savez quoi faire, vous devez encore tout mettre bien en place. Et quand c'est le cas, la voiture fonctionne vraiment bien."

"Mais le problème c'est que cette année, perdre 3 dixièmes par tour suffit pour rendre vos résultats inconstants. Car ça peut faire la différence entre une 10ème place et une 14ème place par exemple - et vous pouvez même sortir de la Q1."

"Donc en fait, notre saison semble alterner des très hauts et des bas. Mais quand vous regardez les chronos, c'est très, très serré. Donc il faut être au sommet de votre art. Et je ne pense pas que sur certains Grands Prix, pour différentes raisons, nous ayons été à 100 % de nos capacités. Donc c'est quelque chose qu'il nous faut régler."

Si les résultats de Toro Rosso dépendent du châssis, ils dépendent encore du V6 Honda. La dernière évolution reçue à Montréal laisse entrevoir des progrès, se félicite James Key, même si la fiabilité n'est pas encore optimale.

"La bonne nouvelle, même s'il y a eu quelques problèmes - mais seulement quelques-uns - c'est qu'ils ont pu se concentrer sur le développement de la performance. Et on commence à en percevoir vraiment les bénéfices aujourd'hui."

"C'est la première fois que l'équipe a cette opportunité d'être une écurie d'usine. Et c'est amusant, parce que même si c'était votre désir depuis longtemps, quand ça arrive enfin, vous n'avez pas la possibilité de vraiment consacrer beaucoup de temps aux tests en bancs d'essais, etc. Et vous vous demandez 'Mais que diable va-t-on faire de toutes ces ressources qui nous sont proposées?'"

"Donc en fait, ce fut un énorme défi, et une très grosse responsabilité. Vous avez une très grosse entreprise qui place sa foi dans votre équipe châssis, et il faut être à la hauteur de ces attentes. Je dois dire que nous n'avons pas engagé plus de personnel pour ce faire. Mais tout le monde a très bien su élever son niveau."

James Key reconnaît qu'il n'était pas extrêmement confiant avant de débuter ce partenariat, quand l'on connaît les déboires de Honda avec McLaren. Aujourd'hui, il se dit rassuré.

"Nous avons pu avoir des conversations honnêtes. Lors de notre première rencontre, il y avait bien sûr un peu d'appréhension et de stress après ce que Honda avait traversé. Il était clair que nous devions les laisser repartir un peu de zéro, réorganiser leur structure interne, ce qu'ils ont très bien fait."

"Il y a eu quelques changements organisationnels, qui ont aidé. Une lourde charge de travail qui incombait à une seule personne, a été attribuée à deux personnes différentes, et ainsi, des tâches très complexes peuvent être résolues un peu plus facilement."

"Ce qui est important avec Honda, c'est qu'ils ont beaucoup de ressources, de force de frappe. Mais ils avaient besoin d'un vent de renouveau."

"Nous avons pu aussi leur dire notre opinion sur la direction que leur travail devait prendre. Et puisqu'ils ont beaucoup de ressources, de talents, de budget d'investissement, ils ont pu réagir assez rapidement. Ce que nous avons vu de leur part récemment, c'est leur capacité de réaction mais aussi, plus encore, les bénéfices de leur réorganisation interne, qui fonctionne vraiment bien. A tel point qu'ils ont maintenant l'opportunité de travailler sans trop d'inquiétudes sur la fiabilité."

"J'ai aussi remarqué un changement dans leur confiance, qui est plus haute. Donc si cela continue, c'est positif."
source: Nextgen-Auto.com

La voiture de Hamilton n'a pas été abîmée au départ
Après avoir été percuté par Kimi Räikkönen lors du premier tour du Grand Prix de Grande-Bretagne, dimanche dernier, Lewis Hamilton s'est plaint de problèmes mécaniques sur sa monoplace à la radio, lors des minutes qui ont suivi l'impact.

Andrew Shovlin, responsable de l'aérodynamique chez Mercedes, révèle que la W09 du Britannique n'avait aucun dégât et que ce sont certainement les perturbations aérodynamiques dues au nombre de voitures qu'il suivait et qu'il a dû dépasser.

"Nous n'avions pas de dégâts" révèle Shovlin. "C'était un impact assez important et nous étions plutôt chanceux de nous en sortir. La réalité, c'est que Lewis se plaignait de possibles dégâts sur son fond plat. Nous pensions qu'il pourrait y en avoir mais ce n'étaient que les effets des turbulences, du fait de rouler dans l'air des voitures devant lui."

Une absence d'anomalie constatée par le pilote dès qu'il a atteint la sixième place, au dixième tour: "C'est lorsqu'il n'a plus eu de turbulences, et qu'il a pu sentir que la voiture était exactement comme il l'aime, que nous avons vu son rythme et avons compris que les dégâts étaient minimes."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn juge importante la victoire de Vettel en Angleterre
Ross Brawn est revenu sur la lutte entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton à Silverstone, et admet que la victoire de la Ferrari sur des terres promises à Mercedes est une surprise. Bien qu'il envisage une lutte acharnée, il ne voit pas ça comme un tournant de la saison.

"C'est le 51ème succès de Sebastian en Formule 1, ce qui le met à égalité avec Alain Prost en troisième place du plus grand nombre de victoires de l'histoire de la F1" rappelle Brawn.

"Cela ne peut pas être vu comme un tournant du championnat, puisqu'il y a une marge de huit points avec la moitié de la saison à disputer, mais c'était un résultat significatif, techniquement et psychologiquement, alors que nous allons vers la course à domicile du pilote Ferrari en Allemagne."

"Le rythme de Hamilton était toutefois prodigieux et qui sait ce qui aurait pu se passer si Vettel et [Valtteri] Bottas ne l'avaient pas dépassé au départ. Ce qui est certain, c'est que la course qui aurait dû le voir reprendre l'avantage au championnat l'a contraint à limiter les dégâts."

Selon lui, le gros avantage de Mercedes l'an dernier, qui était la capacité de développement, n'est plus une réalité: "Ferrari a montré qu'elle est l'égal de Mercedes en termes de développement, et dans sa capacité à optimiser son utilisation de la voiture. C'est de bon augure pour une deuxième partie de saison encore plus palpitante, dont nous avons eu un aperçu lors des derniers tours à Silverstone."
source: Nextgen-Auto.com

Esteban Gutierrez vise un retour en Formule 1
Esteban Gutiérrez a été vu à Silverstone avec l'équipe Mercedes, de laquelle il a annoncé être devenu le pilote de développement. Le Mexicain avoue chercher à revenir à temps plein, après avoir quitté la discipline fin 2016, suite à une saison chez Haas.

Depuis, il a couru en IndyCar et en Formule E, mais pas à temps complet. Lors de la parade des 70 ans du circuit de Silverstone, le pilote de 26 ans a roulé au volant d'une Mercedes W07 de 2016.

"Je suis dans un projet à long terme avec eux et je fais tout ce que je peux pour contribuer au succès de l'équipe" explique-t-il. "Mon objectif est de revenir en Formule 1 et je travaille énormément pour y arriver."
source: Nextgen-Auto.com

La troisième zone de DRS de Silverstone présente un bilan médiocre
Charlie Whiting admet avoir été déçu de l'utilisation d'une troisième zone de DRS à Silverstone. La FIA avait autorisé le système de réduction de traînée dans la ligne droite de départ et dans les premiers virages du circuit, ce qui constituait une troisième zone.

"L'idée était que les pilotes puissent se rapprocher plus que ce qu'ils n'auraient pu faire et être en meilleure position pour attaquer les lignes droites des virages cinq et six. Je ne pense pas que ça ait aidé" regrette Whiting.

Le DRS est utilisable à moins d'une seconde de la voiture qui précède un pilote, mais les perturbations aérodynamiques n'aident en rien à suivre de près une autre monoplace. En revanche, il a été responsable de deux sorties de piste dans le week-end et a causé de la dégradation sur les gommes, comme l'explique Mario Isola, responsable de la compétition chez Pirelli.

"Avec le DRS, vous glissez plus de l'arrière et il y a donc un risque de surchauffe. Ici, la température globale des pneus est assez élevée à cause du niveau élevé d'énergie dans les virages de Silverstone. Avec cette météo, il y a des températures encore plus élevées, et les glissades de l'arrière augmentaient encore la température de surface des pneus."

source: Nextgen-Auto.com

Mercedes concentre son travail sur les départs
Toto Wolff l'avait souligné à l'issue de la course de Silverstone: les départs canons de Ferrari et ceux, moyens, de ses Flèches d'Argent, risquent de peser lourd dans la bataille pour les titres mondiaux cette année.

Selon le directeur de Mercedes F1, avant de se pencher sur la stratégie, c'est sur la réalisation de bons départs que doit travailler son équipe.

Le directeur de l'ingénierie piste de Brackley, Andrew Shovlin, révèle que c'est bien un sujet qui a été confié aux ingénieurs en priorité, avant la prochaine course.

"Nous allons faire beaucoup de travail ici pour comprendre ça, parce que nous savons très bien que si nous réussissons la pole, nous devons partir au moins aussi bien que les Ferrari quand les deux s'éteignent. C'est ce que nous essayerons de faire à Hockenheim."

La transmission, la cartographie ou d'autres éléments ne sont pas directement en cause selon lui pour le départ raté de Lewis Hamilton dimanche, qui a permis à Sebastian Vettel et Valtteri Bottas de le passer à l'extinction des feux.

"Il y a une explication simple, il a eu trop de patinage. Il y avait un peu moins d'adhérence sur sa zone de départ que nous l'avions espéré (lors de la calibration du départ). Nous avions pourtant fait des essais de départ sur la grille à Silverstone (il n'y a pas la place pour le faire depuis les stands)."

"Pour certaines raisons, dimanche, nous n'avons pas eu ce que nous attendions de ce côté. Dès qu'il y a du patinage, vous perdez de la motricité et des places, rapidement."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso n'est pas fan du système de points envisagés
Fernando Alonso a exprimé son désaccord quant à l'idée soulevée de distribuer des points à 15 ou 20 pilotes, au lieu de 10 actuellement. La F1 récompensait les six premiers jusqu'en 2003, puis les huit premiers jusqu'en 2010, avant que la victoire ne passe à 25 points cette saison-là.

Aujourd'hui, l'idée envisagée est de passer à 15 pilotes dans les points, voire de récompenser tous les pilotes, mais l'Espagnol estime que ça enlèvera le concept d'exploit pour certaines petites équipes.

"Les pilotes de pointe marquent toujours des points, donc ça peut être un grand moment si vous en inscrivez deux" explique-t-il, avant de donner un exemple qui parlera à tout le monde. "Je me souviens de la neuvième place de Jules [Bianchi] à Monaco, il a marqué des points et c'était comme un miracle, un grand moment pour le sport."
source: Nextgen-Auto.com

Des équipes avec 3 voitures, d'autres avec une seule?
Afin de favoriser l'arrivée d'un plus grand nombre d'équipes en Formule 1, il pourrait y avoir, à l'avenir des équipes avec une seule voiture. Mais aussi d'autres avec trois!

C'est l'idée qui a été lancée récemment par Pat Symonds, le directeur technique de la F1, qui épaule Ross Brawn.

Actuellement une équipe de F1 ne peut être constituée que de deux voitures, ni plus, ni moins. Seul le nombre de pilotes autorisés par saison dans une équipe peut être supérieur.

"C'est une idée qui n'a pas été discutée dans les propositions mises sur la table pour 2021", prévient toutefois Symonds.

"Mais c'est une bonne idée et elle sera peut-être débattue lors de notre prochaine réunion."

Le but est évidemment d'avoir plus de 10 équipes en F1. Il restera à trouver comment équilibrer les chances entre les équipes avec une voiture et celles (plus riches) avec trois.

"Ce qu'il faut définir, c'est le nombre idéal de voitures sur la grille. Doit-il y avoir, pour cela, plus d'équipes ou plus de voitures. La question est évidemment ouverte."

Qu'en penseraient les équipes actuelles?

"Il y a toujours de la résistance au changement. Et les grandes équipes ne souhaitent pas que les plus petites, si elles sont plus nombreuses, aient plus de pouvoir pour faire changer des choses. Mais notre sport doit évoluer parce que le monde a évolué."
source: Nextgen-Auto.com

Haas va rapidement se pencher sur le cas Ferrucci
Les tribulations de Santino Ferrucci semblent avoir mis un gros coup d'arrêt à la carrière du pilote, du moins à court terme. L'Américain a été disqualifié de la Course 2 de Silverstone en Formule 2 ce week-end, a écopé de 66 000 euros d'amende et a été suspendu pour quatre courses, ce qui ne le fera pas reprendre la compétition avant Monza en septembre... s'il est conservé par Trident!

En effet, l'équipe s'est désolidarisée du pilote et a soutenu son autre poulain, Arjun Maini, qui est comme Ferrucci un pilote sous contrat Haas. Trident a assuré avoir engagé des avocats pour régler le problème après le manque de sportivité et de classe du pilote, dont on a aussi appris qu'il avait demandé à Trident d'ajouter sur sa voiture le slogan de campagne de Donald Trump: "Make America Great Again."

Haas, qui gère donc la carrière du pilote, n'a pas encore réagi, et Günther Steiner avait ses propres problèmes à gérer après la course de Formule 1 de Silverstone, mais il assure qu'il se penchera sur le problème rapidement, après avoir été informé du comportement de Ferrucci en Angleterre, qui a notamment percuté Maini dans le tour d'honneur.

"J'ai vu l'incident à la télévision quand ils ont passé la course" explique Steiner. "J'ai été informé de problèmes existants, je vais m'en occuper durant la semaine, dès que j'aurai de plus amples informations. J'ai vu, je suis au courant, mais pour l'instant je n'ai pas assez d'informations pour prendre une décision."

Ferrucci a disputé deux séances d'essais privés avec Haas et une course en IndyCar avec Dale Coyne. L'Américain s'est excusé de son comportement, puisqu'il a aussi été aperçu au volant d'une F2 avec un seul gant et un téléphone à la main, mais n'a pas présenté d'excuses à son équipier. Il est possible qu'il perde le soutien de Trident et de Haas dans le même temps.
source: Nextgen-Auto.com

252 tours pour Pirelli et trois équipes à Silverstone
Comme prévu, Pirelli a poursuivi son travail de développement des pneus de 2019 à Silverstone, après le Grand Prix de Grande-Bretagne.

Avec Red Bull Racing, Haas F1 et Williams, qui fournissaient chacun une voiture, le manufacturier italien a pu parcourir 252 tours hier, sur le sec, puisque le but était de développer les slciks.

Etaient mobilisés Sébastien Buemi chez Red Bull Racing, Romain Grosjean chez Haas F1 et Robert Kubica chez Williams.

Comme toujours lors de ces essais privés à huis clos, aucun chrono n'a été dévoilé.

Les essais se poursuivent avec ces trois équipes aujourd'hui à Silverstone.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo n'a pas négocié le statut de numéro 1
Depuis sa victoire de Monaco, Daniel Ricciardo a semblé un peu à la peine, mais également un peu malchanceux avec un abandon sur panne mécanique en Autriche. L'Australien dément avoir voulu obtenir le statut de numéro 1 dans ses négociations avec Red Bull, alors qu'il apparaît probable qu'il reste dans l'équipe l'année prochaine.

"Ce n'est pas que je voulais pas le statut de numéro 1, mais je n'en ai pas besoin, tout va bien" explique Ricciardo.

"Max [Verstappen] est évidemment bon, mais je pense que j'ai eu des choses qui m'ont compliqué la tâche chaque week-end depuis Monaco, et j'ai eu un peu de malchance."

Il rappelle aussi qu'en France, un aileron abîmé l'a contraint à rouler avec une voiture dont l'efficacité était moindre, lui coûtant finalement le podium: "C'est comme l'aileron avant et ce genre de choses au Paul Ricard. Ça me gave."
source: Nextgen-Auto.com
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