En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.
En savoir plus Accepter
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Mercredi 17 Octobre 2018

Lawrence Stroll - Je suis un gars comme les autres
Lawrence Stroll, qui a dépensé des centaines de millions de dollars pour amener son fils en Formule 1, a investi pour racheter Force India et en est désormais l'un des propriétaires, puisqu'il est à la tête du consortium qui s'en est porté acquéreur et l'a baptisée Racing Point Force India. Il n'estime toutefois pas avoir des passions différentes des autres hommes.

"Je suis un gars comme n'importe quel autre gars" déclare celui dont la fortune est estimée à 2,7 milliards de dollars. "La plupart des gars aiment les voitures. J'en suis tombé amoureux très tôt. J'avais des posters dans ma chambre de mes voitures préférées."

Mais plus que de sa réussite personnelle, il est fier des valeurs inculquées à son rejeton: "Je suis très fier qu'il soit quelqu'un de bien, humble et mature. Il a la tête sur les épaules, surtout pour un gamin de 19 ans. Beaucoup de ces gars ici, dans le paddock, ont la grosse tête. Lance n'a rien de tout ça en lui. Ce n'est pas dans son ADN."

Il revient sur ce qui a fait naître la passion chez son fils, alors que lui n'était pas encore impliqué dans le monde du sport auto: "Il m'accompagnait quand il avait 4, 5 ou 6 ans. Nous avions une relation extrêmement étroite à l'époque et nous l'avons encore aujourd'hui. Je suppose que c'est là qu'il a attrapé le virus."

"Puis il a commencé le karting comme passe-temps, comme les enfants jouent au baseball, au football ou au hockey. Il s'y est mis et il avait une passion pour ça. Evidemment, beaucoup de talent, aussi. Il a gagné presque tout ce qu'il y avait à gagner et il a toujours aimé piloter."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon explique les compromis imposés par le circuit d'Austin
Esteban Ocon est ravi de se rendre à Austin et révèle que le Circuit of the Americas fait partie de ses préférés. Il détaille les défis présentés par ce tracé très éclectique, qui reprend les codes de nombreux autres circuits dans le monde et demande donc une monoplace au comportement versatile.

"Austin est un circuit fantastique et il comporte beaucoup de bons virages d'autres circuits combinés en un seul" explique le Français. "Vous avez un premier secteur qui ressemble à Suzuka et une section serrée qui me rappelle le Mexique: c'est une bonne piste pour les batailles en piste, avec quelques virages rapides et quelques occasions de doubler. Le premier virage et celui qui suit la longue ligne droite sont les deux meilleures opportunités de dépassements."

"Le premier secteur est ma partie préférée. C'est très rapide, très technique et dans les Esses, il faut bien positionner la voiture, sinon on perd du temps dans tous les virages suivants. C'est amusant, mais c'est très délicat d'y arriver. On a besoin d'une voiture en laquelle on a confiance dans les sections rapides et d'une voiture équilibrée dans la section lente, ce qui n'est pas un compromis facile."

Il reconnaît ne pas aimer que le circuit, lors de ce déplacement au pays de l'Oncle Sam: "Ce qui rend ce week-end spécial, c'est aussi la ville d'Austin. C'est un endroit tellement cool, avec beaucoup de belles salles et de la musique live. L'ambiance est très jeune."

"C'est vraiment un endroit agréable et c'est agréable d'y rester un peu plus longtemps pour découvrir la ville avant de partir pour le Mexique. Il y a beaucoup de choses cool à faire et l'année dernière, je suis allé déguster un bon gros steak américain. Quand j'étais enfant, l'un de mes rêves était de voyager aux Etats-Unis et je ne suis pas venu ici avant ma première course à Austin en 2016, donc j'ai beaucoup de rattrapage à faire!"
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc - Ferrari pourra se séparer de moi si je ne suis pas assez bon
Charles Leclerc ne s'attend pas à avoir de cadeau de la part de Ferrari s'il n'est pas aussi performant qu'attendu l'année prochaine.

Le Monégasque a été propulsé comme titulaire au sein de la Scuderia a après une année seulement en Grands Prix chez Sauber. C'est une décision extrêmement rare de la part de Ferrari et donc flatteuse. Mais Leclerc sait ce que Ferrari attend en échange, en ayant pris la place de Kimi Räikkönen.

"Je suis très honnête: si je ne suis pas assez bon l'année prochaine, Ferrari pourra se séparer de moi. Ce serait totalement compréhensible de ma part", explique Leclerc.

"C'est comme ça que je le vois. Si je suis assez bon, je mériterai de rester. Sinon je mériterais d'être mis de côté."

Cette approche a un avantage: "je pense que ça permet d'enlever pas mal de pression de mes épaules."

"Je ne suis pas quelqu'un de nerveux, il y a toujours des tensions dans ce sport, de l'adrénaline. Mais pas de nervosité."

La pression est un sujet qui revient souvent depuis qu'il a appris sa titularisation chez Ferrari.

"Je pense que je peux la gérer parce que ma mentalité me permet l'occulter. Je sais que beaucoup de gens me disent que la pression chez Ferrari, c'est un autre niveau, mais, vraiment, ma mentalité me permet d'enlever toute la pression."

"Je ne prends pas en compte non plus ce que les gens attendent de moi. Ce qui m'importe c'est que j'attends moi-même de mes performances, de ce que je dois faire en piste."

Leclerc a de nouveau réfuté tout rôle de n°2 chez Ferrari. Pas question de jouer le porteur d'eau pour Sebastian Vettel.

"Ce n'est absolument pas une clause de mon contrat. Les gens le pensent et même si je le dis, ils ne vont pas changer. Dans chaque équipe, vous partez à égalité avec votre équipier. A un moment, si un pilote se bat pour le titre et pas l'autre, alors il est logique d'apporter son aide."

"C'est normal même. Et je suis prêt à le faire si je suis le 2ème au classement et que je n'ai plus mes chances au championnat. Mais, à part ça, je ne vais pas chez Ferrari en me considérant comme un 2ème pilote."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen s'attend à une bonne synergie avec Honda
Max Verstappen s'est montré très critique envers Renault cette saison, alors que le motoriste français a peiné à apporter un produit de qualité constante à Red Bull. Toutefois, si la responsabilité revient aussi à l'équipe, le Néerlandais trouve le moyen de s'assurer que la collaboration avec Honda sera un grand succès l'année prochaine.

"En disant à Honda qu'ils doivent développer le meilleur moteur, le plus rapide, mais pas le plus petit ni le plus compact possible" explique le Néerlandais. "Nous leur indiquons que nous voulons autant de puissance que possible et, en retour, nous l'installons dans la voiture avec les contraintes. C'est une approche très différente de celle qu'ils avaient avec McLaren."

"Dans la situation actuelle, vous êtes toujours la deuxième équipe, après l'équipe d'usine. Ce n'est évidemment pas le cas de Honda. Nous sommes en fait le seul client, puisque les deux sont des équipes Red Bull. Je pense que c'est un avantage. S'il y a une évolution du moteur, vous la recevez immédiatement et pas une course plus tard."

En voyant les performances pures des Toro Rosso au Japon, où Brendon Hartley et Pierre Gasly se sont qualifiés sixième et septième, Verstappen pense que Honda a déjà dépassé Renault: "Je pense que oui. La Q3 était bien sûr une session un peu à part, mais c'était quand même devant Renault, qui est une équipe d'usine. Je pense que la Toro Rosso n'est pas si forte en général, mais on peut voir que Honda fait des progrès."

"En course ce n'est pas aussi important, mais si la voiture n'est pas à son meilleur, elle n'utilisera pas les pneus de manière aussi efficace. Je ne sais pas exactement ce qui s'est mal passé, mais si vous regardez la puissance pure du moteur, elle semble bonne. Bien sûr, ce sera mieux dans notre voiture."

Il explique aussi avoir déjà discuté avec Pierre Gasly, qui sera son équipier l'an prochain et qui connaît très bien le moteur japonais: "Bien sûr. J'essaie toujours d'obtenir le plus d'informationset il est aussi très ouvert à cet égard. Tout cela me semble bien et je pense qu'il y a beaucoup d'avantages. Il y aura aussi un certain nombre d'inconvénients, mais j'espère que les avantages l'emporteront sur les inconvénients."

Il ne pense pas, contrairement à Gasly, qu'il soit important de s'imprégner de la culture japonaise en vue de cette future relation de travail: "Je ne pense pas que ce soit vraiment nécessaire. S'ils se contentent de livrer un moteur très rapide, nous nous assurerons que le reste se passe bien. En termes de communication, c'est bien sûr une culture différente, mais les gens de l'équipe de piste parlent tous parfaitement anglais."

"Je pense que nous avons assez de gens dans notre équipe pour bien nous en occuper. Vous devez indiquer ce qui peut être amélioré et ce qui ne se passe pas sans heurts, mais bien sûr vous pouvez facilement le communiquer en anglais. Pas besoin d'être japonais pour ça."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen veut 'un week-end propre' à Austin
Kimi Räikkönen appelle son équipe à se remobiliser pour faire un week-end propre à Austin, lors du Grand Prix des Etats-Unis.

Les nombreuses erreurs de Sebastian Vettel et Ferrari vont certainement coûter les titres mondiaux à la Scuderia cette saison.

Pour retrouver le chemin de la victoire, cela commence par bien régler la voiture selon le Finlandais.

"Nous sommes passés par pas mal de soucis au Japon. Même si nous avons continuellement amélioré la voiture là-bas, et que je la pilotais de mieux en mieux, malheureusement, le résultat n'est pas celui que nous attendions", explique Räikkönen.

"Suzuka a donc été difficile et décevant. Il y a eu une analyse approfondie afin que nous abordions la prochaine course dans de meilleures conditions, pour que nous puissions nous battre vraiment pour la victoire."

Räikkönen admet que Ferrari a tenté des choses un peu trop extrêmes pour tenter de rattraper Mercedes.

"Cela arrive mais il faut maintenant être sûr de repartir du bon pied, une voiture mieux réglée, qui nous permet d'avoir un week-end propre. C'est l'objectif."
source: Nextgen-Auto.com

De Ferran explique l'absence de développement chez McLaren
Les pilotes McLaren se sont plaints récemment de piloter une voiture qui n'avait pas reçu d'évolutions depuis Barcelone, lorsque son package aérodynamique avait été mis à jour. Le directeur de l'équipe, Gil de Ferran, explique aujourd'hui pourquoi ce choix a été fait.

"C'est un ensemble de choses" reconnaît de Ferran. "Tout d'abord, je pense que nous avions besoin de comprendre certains des problèmes que nous avions, quelle en était la cause profonde. Certains des développements que nous avons essayés n'ont pas tout à fait fonctionné, et il fallait comprendre pourquoi."

"Nous avons apporté un certain nombre de choses, mais c'est aussi une course au développement, comme vous le savez. Enfin, il est également vrai que nous sommes très concentrés sur la voiture de l'année prochaine et que nous essayons de fabriquer une meilleure voiture pour être plus compétitifs. Je pense que la voiture de cette année sur certains circuits expose vraiment certaines des faiblesses que nous avons."

"A Singapour, nous avons fait une très bonne course. Fernando, pendant une partie de la course, a détenu le tour le plus rapide, et nous avons terminé dans ce que je pensais être une très forte septième position. Mais il y a certains circuits où nous allons qui sont très difficiles pour notre voiture."

Cependant, le Brésilien est encouragé par la structure technique que McLaren a mise en place pour l'avenir après de nombreux changements de personnel cette année, et avant l'arrivée de James Key: "Nous avons deux directeurs clés qui sont en charge de l'aspect technique de l'équipe, Andrea Stella qui est directeur de la performance et Pat Fry en tant que directeur technique. Ce sont les deux responsables. Quand Simon [Roberts, directeur de l'exploitation en piste] dirige l'équipe et coordonne tout le travail, j'ai l'impression que ça marche plutôt bien."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Il faut être parfait pour battre Hamilton et Mercedes
La leçon infligée par Lewis Hamilton et Mercedes à Sebastian Vettel et Ferrari depuis la reprise, fin août à Spa, continue de faire parler. Nico Rosberg a jugé que Vettel et la Scuderia ont fait trop d'erreurs, mais a surtout mis en avant les capacités impressionnantes de son ancienne équipe, estimant qu'il faut rendre une copie parfaite pour se défaire de celle-ci.

"Je ne suis pas surpris, le fait est que Mercedes est une machine de guerre" déclare Rosberg. "Je parle de l'ensemble, la voiture et Lewis. Son rythme et sa forme sont exceptionnels, il faut être parfait pour le battre et Ferrari n'a pas réussi à l'être. Je ne trouve pas cela étrange, puisque l'équipe est plus ou moins la même depuis cinq ans, tandis qu'il y a eu de très nombreux changements chez Ferrari."

Malgré ce qu'en a dit Vettel, qui a assuré que la pression n'était pas un facteur dans sa défaite probable, Rosberg pense que c'est pourtant ce qui a coûté si cher à son compatriote, quelle que soit l'origine de la pression en question.

"Il y a quatre ou cinq épisodes où il me semble que la pression a joué un rôle. Ce n'est pas une surprise, là encore. Vu son rôle chez Ferrari, c'est indubitablement là où la pression est la plus grande, plus que dans n'importe quelle autre équipe."

Il a aussi jugé la situation de son remplaçant, Valtteri Bottas, qui est cantonné à un rôle de numéro 2 en cette fin de saison: "C'est dur pour lui, mais il est fort mentalement. J'espère qu'il pourra sortir de cette période et revenir à son meilleur niveau. C'est un combat difficile pour un pilote."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul s'inquiète pour l'avenir sur le plan du moteur
Cyril Abiteboul n'est pas confiant pour la suite de la saison et pour les prochaines. En effet, Renault semble avoir été rattrapé par Honda sur le plan de la puissance moteur, et si cela s'est fait aux dépens de la saison de Toro Rosso et de ses pilotes, les investissements semblent avoir payé chez les Nippons. Et c'est ce qui inquiète le Français.

"Oui, franchement, je m'inquiète de tout dans la vie, mais surtout de la situation du côté du moteur" a déclaré Abiteboul. "Comme nous l'avons vu depuis l'an dernier, Honda fait de grands pas et enregistre de gros gains. Red Bull a été très clair sur le fait qu'ils investissent massivement, et apparemment beaucoup plus que nous."

S'il accepte que la concurrence fasse du meilleur travail et obtienne donc de meilleurs résultats, il s'inquiète en pensant que seul l'argent injecté compte: "Nous sommes heureux pour Red Bull et Honda, mais franchement, nous avons notre façon de faire les choses. Nous avons un plan et nous l'exécutons. Il ne s'agit pas seulement d'une course aux armements."

"Nous avons tous les aspects de la voiture à développer. Personne ne nous fournit quoi que ce soit, que ce soit sur le moteur ou sur le châssis, il faut donc procéder étape par étape. Nous avons entièrement confiance en notre évolution pour l'année prochaine. On veut jouer à long terme."
source: Nextgen-Auto.com

Marko est sceptique quant aux changements pour 2019
Les changements apportés à l'aérodynamique l'année prochaine sur les monoplaces de Formule 1 est censé leur permettre de se suivre davantage, mais certains observateurs sont encore sceptiques, à l'image de Helmut Marko, qui ne pense pas que ça facilitera les dépassements.

Les changements impliquent notamment un aileron avant nettement simplifié et un aileron arrière agrandi, afin d'augmenter l'efficacité du DRS. L'objectif est de permettre aux voitures de subir moins de turbulences, et d'éviter que les turbulences aéro soient encore ressenties par une voiture qui passe 5 secondes après une autre, comme c'est le cas aujourd'hui.

"Nous devons attendre de voir ce qu'il se passe en réalité" déclare un Helmut Marko sceptique, qui ne veut pas comparer cette décision à celle similaire prise en IndyCar. "L'IndyCar n'est pas comparable à la F1 du fait du châssis standardisé."

Selon lui, c'est la course à la performance entre les équipes qui complique la situation: "Dès que des solutions individuelles rentrent en jeu, comme c'est le cas en Formule 1, il est incroyablement difficile de simplement résoudre le problème."
source: Nextgen-Auto.com

Mick Schumacher vise la Formule 1, mais pas tout de suite
Si le nom de Mick Schumacher a été cité comme un candidat potentiel chez Toro Rosso au moment où l'Allemand a percé en Formule 3 et écrasé le week-end du Nürburgring, alors aux côtés de Dan Ticktum, les deux pistes ont été refroidies par Helmut Marko, alors que c'est finalement le nom d'Alexander Albon qui émerge comme favori.

Schumacher n'a pas envisagé lui-même faire le saut vers la Formule 1 directement et pourrait se diriger en Formule 2 pour au moins une année afin de mieux tester ses capacités, sa récente forme ayant suscité quelques interrogations quant à son vrai niveau, après qu'il a rencontré des difficultés à s'adapter à la F3.

"Je pourrais piloter en Formule 1, c'est clair" déclare le récent champion de F3 Européenne, quant à ses discussions avec la filière Red Bull.

"C'est toujours mon objectif mais c'est irréaliste pour le moment, selon moi. De manière à être préparé à 100%, il est nécessaire de passer par différentes formules de promotion."

Schumacher n'a pas confirmé encore ses plans mais admet clairement cette fois que "la Formule 2 est la piste qui est logiquement privilégiée."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica aurait 10 millions d'euros en plus pour le baquet Williams
Les chances de Robert Kubica de prendre le 2ème baquet chez Williams Mercedes ont été sérieusement améliorées par les discussions du Polonais avec d'éventuels nouveaux sponsors.

En effet, Kubica est sur le point de recevoir le soutien d'une compagnie pétrolière de son pays, PKN Orlen, à hauteur de 10 millions d'euros par an.

Le partenariat pourrait même se transformer en contrat de sponsoring direct avec Williams, PKN Orlen pouvant alors devenir un sponsor officiel (sans fournir le carburant pour autant).

Le président de la société, Daniel Obajtek, a rencontré le pilote en début de semaine.

"A ce stade, il est encore trop tôt pour parler de collaboration potentielle ou même de quelconques détails. Mais nous pouvons confirmer que la rencontre a bien eu lieu entre le président de PKN Orlen et Robert Kubica", commente de son côté un porte-parole du pétrolier.

Kubica reste lui "prudent et calme. Je peux juste remercier mes fans pour leur soutien. J'espère vraiment que nous pourrons nous retrouver sur les circuits de F1 l'an prochain. Mais si cela n'arrive pas, je continuerai à sourire."

"Je ne sais pas ce qu'il va se passer mais je peux dire que je travaille sur le dossier."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso veut profiter de son dernier GP des Etats-Unis
Depuis le Grand Prix du Japon, Fernando Alonso est resté une semaine supplémentaire au pays du soleil levant pour disputer les 6 Heures de Fuji en WEC. Il se dirige désormais vers les Etats-Unis, où il a déjà couru cette année.

"Je suis très heureux de retourner aux États-Unis" explique l'Espagnol. "J'y ai évidemment couru en janvier à Daytona, puis je suis allé à Barber en Alabama il y a quelques semaines pour un test en Indycar. Maintenant, je vais pour la dernière fois sur un autre circuit, l'un de mes favoris, Austin, en Formule 1."

"Je suis prêt à profiter de l'atmosphère magique qui y règne. Pour moi, c'est toujours très agréable de courir devant les fans américains. J'espère que nous pourrons revenir aux points dont nous avons besoin pour le Championnat des Constructeurs, pour aider l'équipe et pour nous motiver un peu plus."

Il revient sur les performantes récentes de McLaren, sauvées par un résultat honorable à Singapour: "Nous avons fait une bonne course à Singapour il y a quelques semaines, mais nous n'étions pas dans les points lors des deux dernières courses, donc nous voulons que ça change à Austin. Ça va être un week-end amusant et j'ai hâte de voir beaucoup d'amis là-bas."
source: Nextgen-Auto.com
Suivez l'évolution du marché des transferts et découvrez le calendrier définitif du championnat 2019.

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Jeu ::.
>> Le pendu de la F1!
pendu • Découvrez le mot mystère en commettant moins de 6 erreurs et sauvez notre pilote de la pendaison!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.