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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 02 Décembre 2018

Stella compare le niveau d'Alonso face à Schumacher
Face à Michael Schumacher, Lewis Hamilton, Kimi Räikkönen, Jenson Button ou Sebastian Vettel, où se situe Fernando Alonso? L'Espagnol est-il le meilleur de tous ces pilotes, grâce à sa constance, sa ténacité à et sa capacité à tirer le meilleur d'une voiture même quand elle n'est pas performante (comme chez Ferrari en 2012)?

Toute comparaison est bien entendu périlleuse. Cependant Andrea Stella, directeur de la performance de McLaren, ingénieur de course de Fernando Alonso chez Ferrari entre 2010 et 2014, est l'un des mieux placés pour répondre à cette question - surtout quand on sait qu'il a aussi travaillé avec Michael Schumacher chez Ferrari.

Du point de vue de la personnalité tout d'abord, Fernando Alonso a longtemps été perçu comme un pilote égocentrique, pensant d'abord à lui-même avant de songer à l'équipe. Mais selon Andrea Stella, c'est une vue de l'esprit.

"Il peut avoir l'air rude, mais c'est une apparence. En F1, vous devez tout d'abord être humble et vous dire 'Ce n'est pas assez, je dois progresser'. Et ensuite 'Comment y arriver?'. Et même si Fernando pouvait sembler avoir une personnalité difficile, c'était plus une apparence. C'est surtout parce qu'il est plongé dans une compétition. Quand il est au milieu d'un groupe d'ingénieurs, il devient très agréable. C'est le premier à dire 'Comment puis-je m'améliorer?'."

"Être humble, reconnaître qu'il n'a pas encore atteint la perfection, c'est une de ses caractéristiques fortes. De l'extérieur, je comprends que ce ne soit peut-être pas perceptible. Mais au sein de l'équipe, oui, c'est un point assez développé chez lui. Avec les années, il a travaillé sur ses points faibles."

Sur la piste, Fernando Alonso est aussi incontestablement une référence, poursuit Andrea Stella.

"Il est très complet. Vous avez du mal à trouver un point faible en termes de compétences de haut niveau. Sa préparation technique pour le pilotage... sa capacité à gérer une variété de situations... Son intelligence - pouvoir comprendre la situation quand il est dans la voiture ou non."

"Son engagement aussi... C'est difficile pour lui d'accepter qu'il est plus lent qu'un autre. C'est un point fondamental de sa nature. Ce qui pourrait potentiellement avoir créé des problèmes, quand il n'était pas assez mature."

"Pour gérer ce trait inné, vous devez vous développer en tant qu'humain et vous avez besoin de gens autour de vous pour vous aider à absorber de problème. J'ai vu cela chez Michael Schumacher. Il avait un entourage très solide. Dont en partie l'équipe. Mais Fernando avait d'autres moyens de contenir en lui son ambition d'être le meilleur."

Andrea Stella placerait tout de même le Kaiser au-dessus du Taureau des Asturies, poursuit-il.

"Fernando a développé de très nombreuses qualités à un haut niveau, mais il n'est pas potentiellement le meilleur dans chacune d'entre-elles. Michael était potentiellement le meilleur pour certaines d'entre-elles, peut-être battu par Fernando dans certains autres domaines. Donc, sur un graphique de compétences, Michael serait plus comme une étoile, avec de gros pics, et Fernando comme un cercle parfait."

"Michael était un attaquant. Il voyait les choses au-delà de leur limite et revenait à la limite. Fernando partait plus en-dessous de la limite pour l'atteindre. La capacité de Michael à contrôler l'arrière de la voiture et le survirage était juste incroyable. Mais parfois, ça devenait une de ses faiblesses. Parce qu'il conduisait une voiture avec tant de survirage en essais libres, qu'en qualifications, quand il fallait pousser 1 % de plus, il pouvait avoir trop de sous-virage, ou trop de dégradation des pneus arrière en course."

"Fernando comprend mieux ses limites, et il est très bon pour comprendre ce qu'il apporte à la voiture et ce que la voiture lui apporte. Il peut ainsi très bien préparer la voiture pour la course."

"Michel était très analytique et didactique. Nous passions beaucoup de temps à parler de la voiture. Fernando est plus concis. En trois mots dans le garage, il livre 95 % de son retour d'expérience."

"Je ne veux pas créer un mythe en disant que Fernando est un magicien. C'est juste une affaire de préparation, pour développer un talent immense que vous avez. C'est comme jouer du violon."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton se crashe (légèrement) à moto à Jerez
Petite frayeur pour le nouveau quintuple Champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton, aujourd'hui: lors d'une séance privée à moto à Jerez, il a chuté, sans gravité pour lui.

Le Britannique était au guidon d'une Yamaha R1 de Superbike sur le tracé andalou et a chuté au niveau du virage n°7.

Lors de ce track day réunissant une cinquantaine de motards, Hamilton s'est donc distingué par cette chute alors que peu de personnes avaient remarqué sa présence jusque là, grâce à un casque noir et une moto noire. Seul son numéro, 44, pouvait distinguer sa monture.

Hamilton a vite repris le guidon d'une autre moto, preuve que tout va bien pour lui. Mercedes peut donc s'estimer heureuse aujourd'hui de voir son pilote sans blessure, ce qui aurait pu le contraindre à manquer ses préparatifs pour 2019... voire pire!
source: Nextgen-Auto.com

Bottas abordera chaque course 'comme la dernière' en 2019
Valtteri Bottas aura tout intérêt à repartir du bon pied en 2019, après une saison 2018 très compliquée. Parfois malchanceux, parfois hors du coup, le Finlandais n'a pas gagné une seule course cette saison, alors que son équipier en a gagné 11 et que les cinq autres pilotes des trois top teams ont gagné au moins une course.

Il confirme qu'il devra changer d'approche en 2019, notamment parce que Mercedes a engagé Esteban Ocon en tant que troisième pilote, et qu'une mauvaise saison de Bottas le condamnerait certainement à laisser sa place au Français.

"Je veux juste tout donner, comme si je n'avais rien à perdre" explique le Finlandais. "Comme si c'était ma dernière course, le dernier jour à chaque fois. Je pense que c'est ça, c'est un bon plan."

Celui qui expliquait vouloir disparaître quelques temps pour recharger ses batteries tente toutefois de trouver du positif à sa saison: "En rythme de qualification et de course, par rapport à mon coéquipier, c'était meilleur cette année en moyenne, ce qui est positif."

"Mais les résultats ne l'ont pas été. Nous devons analyser la raison de ce manque de résultats. J'ai parfois été malchanceux, et parfois c'était pour d'autres raisons."

Il admet qu'il faut garder confiance en soi, quelles que soient les circonstances: "Dans ce sport, quand on pense à soi, on pense des tas de choses. La principal est de penser qu'on doit être le meilleur, et je ne me suis jamais dit que je n'étais pas assez bon pour faire cela. Je le pense toujours, même si je me sens déçu après cette saison. Je sais que je peux faire bien plus que ce que cette saison a prouvé, et c'est le plus important."

Se sentant menacé sur son poste, Bottas tentera le tout pour le tout en 2019: "Ce sport est marrant, on ne sait jamais ce qu'il va se passer dans le futur. Mais je pense que le bon état d'esprit pour moi est d'aborder la saison prochaine comme si je n'avais rien à perdre."
source: Nextgen-Auto.com

Todt - Globalement, ça a été une bonne année pour la F1
La saison 2018 de Formule 1 s'annonçait exceptionnelle jusqu'à l'été, avec une bataille pour les titres mondiaux très indécise entre Mercedes et Ferrari et leurs deux pilotes, Lewis Hamilton et Sebastian Vettel.

Cependant, les choses ont basculé nettement à l'avantage de l'équipe allemande suite à des erreurs de Sebastian Vettel et de Ferrari sur la deuxième partie de saison.

Les fans ont été privés d'une finale à suspense mais Jean Todt, le président de la FIA, préfère voir le verre à moitié plein au moment de dresser le bilan.

"Globalement, oui, cela a été une bonne année pour la F1. Le championnat a été serré. Si vous considérez le résultat brut, les gens vont dire que c'est encore Mercedes et Hamilton qui gagnent. Mais on doit reconnaitre que 5 titres de suite, c'est difficile. On sait quel travail incroyable il faut faire pour arriver à ça", explique le Français.

"Il faut vraiment noter que la compétition a été serrée avec Ferrari, parfois avec Red Bull. Bien sûr on préférerait avoir 10 équipes compétitives et 10 équipes qui gagnent mais dans le sport ça n'arrive pas, ça n'arrive pas en F1 non plus même si on fait tout pour resserrer la compétition à l'avenir."

Todt a longuement dirigé la Scuderia, avec la réussite qu'on lui connait aujourd'hui. Sait-il quels sont les ingrédients qui ont manqué aux Rouges en 2018?

"Ferrari a d'abord souffert de la mort triste et inattendue de Sergio Marchionne. Un homme fascinant, fort, un grand leader, qui aimait ce qu'il faisait et était un vrai fan de Ferrari. Il voulait une équipe Ferrari au top et Ferrari l'est."

"Ce sont de petites choses qui manquaient au final et c'est dans la 2ème partie de la saison que ça s'est finalement joué. Lewis et Mercedes ont finalement pris le leadership et ne l'ont plus quitté."
source: Nextgen-Auto.com

Le docteur qui a sauvé Kubica est heureux de le revoir en F1
Peu de personnes imaginaient un jour, il y a presque huit ans, revoir un jour Robert Kubica en Formule 1, encore moins en tant que pilote titulaire.

Le Polonais a longuement caché les limites de mouvement de son bras droit, qui n'est pas capable finalement de saisir le volant ou d'en manipuler des boutons.

Pourtant Kubica a réussi son pari et il doit sa vie au Docteur Mario Igor Rossello qui l'a opéré après son accident de rallye en Italie, au début de l'année 2011. Kubica était alors pilote officiel pour Renault F1 quand un rail de sécurité a transpercé sa voiture et fait basculer sa carrière.

Rossello était le chirurgien chef de l'hôpital de Santa Corona à Pietra Ligure et il était présent quand le Polonais est arrivé par hélicoptère.

"Nous avons dû nous battre pour le garder en vie. Le fait que nous lui ayons sauvé la main était une récompense supplémentaire", se rappelle-t-il.

"L'épaule et tout le côté droit de son corps sont compromis par le traumatisme. Avoir eu la responsabilité de reconstruire ses membres amputés à la suite de l'accident et que cela ait réussi à lui permettre de poursuivre sa carrière, de revenir en F1, ça me procure une grande joie."

Rossello n'est pas étonné de voir Kubica au volant d'une F1 finalement. Il y a moins de force physique à déployer pour tenir un volant sur circuit que lors d'un rallye.

"Ses victoires en WRC2 ont déjà démontré à quel point ses membres peuvent gérer une voiture dans des conditions bien plus difficiles pour eux que sur un circuit asphalté. Il a assez de potentiel dans ses membres pour conduire une F1, sinon il n'aurait jamais pu poursuivre ce rêve de retour en F1."

Kubica lui a fait un cadeau: "j'ai été le premier qu'il a appelé pour me dire personnellement que son contrat 2019 avec Williams était signé. Je n'ai pas réussi à savoir s'il pleurait mais il était en tout cas très excité!"
source: Nextgen-Auto.com

Williams a récompensé Kubica pour 'son travail de l'ombre exemplaire'
C'est entendu, Williams n'a pas seulement choisi de titulariser Robert Kubica uniquement pour des raisons sportives. Le soutien d'Orlen, un pétrolier polonais sponsor de Robert Kubica, a pesé lourd dans la décision prise par Claire Williams.

Toutefois, précise l'écurie, d'autres facteurs ont été également déterminants dans le processus de sélection. Claire Williams a souligné avoir particulièrement apprécié le dévouement de Robert Kubica, qui a accepté un rôle de pilote d'essais et de réserve en 2018, alors qu'il aurait pu quitter l'équipe après avoir été devancé par Sergey Sirotkin dans la course au volant Williams.

"L'une des choses qui m'impressionne le plus à propos de Robert, c'est le fait que même si nous ne lui avons pas donné de volant comme pilote titulaire l'an dernier, il a tout de même accepté ce rôle de pilote de réserve. Et cela en dit beaucoup sur sa personnalité."

"Travailler avec l'équipe en coulisses, lui dédier tout ce temps, ces simples faits lui ont donné une expérience inestimable pour progresser comme pilote titulaire l'an prochain. Il a travaillé dans l'ombre de manière exemplaire. Il connaît tout le monde dans l'équipe, il s'entend bien avec tout le monde, il est dévoué, il passe beaucoup de temps à l'usine pour aider à améliorer notre performance."

"Maintenant, il est absolument prêt. Nous avons mené un processus d'évaluation et il est ressorti en première place. Pour nous l'an prochain, il a toujours été question de signer le meilleur talent, plutôt que de faire prédominer d'autres facteurs."

Williams a également apprécié le retour technique de Robert Kubica cette saison. L'expérience du Polonais était précieuse quand il a fallu identifier les nombreuses tares de la FW41.

"Nous avons mené une analyse pour savoir ce qui s'était mal passé cette année. Robert a joué un rôle central dans le développement de la FW41 et il va jouer un grand rôle également dans le développement de la FW42 - et au-delà. Il a une compréhension incroyable de l'ingénierie et il nous motive beaucoup, il aide à stimuler les ingénieurs dans ce qu'ils font. Il me motive aussi. Il me parle à 2 heures du matin à l'aéroport aux quatre coins du monde, pour me dire ce qui n'a pas fonctionné, ce que nous devrions faire..."

Le principal intéressé reconnaît lui-même que son rôle de l'ombre l'a plus servi que desservi.

"Beaucoup de gens voient cela comme une perte de temps, mais pas moi" confie Robert Kubica.

"Ce fut une année très utile pour moi, car j'ai eu l'opportunité de travailler avec l'équipe, de conduire la voiture."

"Tout le monde se rappelle de ce que j'ai fait par le passé, mais quand j'ai rejoint l'équipe l'an dernier, et que je suis arrivé pour tester la F1, c'était seulement la deuxième fois que je conduisais une F1 de nouvelle génération. Ils m'ont donné l'opportunité d'en apprendre plus sur la voiture d'un point de vue technique, de la comprendre d'un point de vue différent, pour savoir comment l'équipe travaille avec vous quand vous êtes un pilote de course concentré sur votre travail."

"J'ai joué un rôle actif dans l'équipe cette année. Je n'ai pas couru, donc cela m'a donné beaucoup de temps pour voir différentes choses. Ce fut très utile, peut-être pas du point de vue du pilotage, mais du point de vue du travail d'équipe, pour savoir comment l'aborder, ce qui marche et où nous pouvons progresser."
source: Nextgen-Auto.com

Avec 50 chevaux de plus, la saison de Red Bull aurait été 'assez différente' selon Horner
Avec 50 chevaux en plus dans l'unité de puissance Renault, Red Bull aurait-elle été championne du monde? La question a tout de l'uchronie, mais a tout de même le mérite de souligner les qualités du châssis autrichien, sûrement handicapé par le déficit de puissance récurrent du V6 tricolore face à Mercedes ou Ferrari.

La pole et la victoire de Daniel Ricciardo à Monaco, la première ligne Red Bull à Mexico (un circuit qui nivelle les puissances moteur en raison de l'altitude), la victoire de Max Verstappen durant le même Grand Prix, sont autant de signes qui montrent que, comme lors des saisons précédentes, c'était l'unité de puissance Renault qui handicapait davantage Red Bull, en empêchant le châssis de maison de développer son plein potentiel.

D'autre part, Red Bull, et plus particulièrement Daniel Ricciardo, ont souffert de trop nombreux abandons, qui ont coûté de précieux points à l'équipe au classement des constructeurs.

"Nous n'avons pas eu de fiabilité" déplore aujourd'hui Christian Horner. "Nous avons eu 11 ou 12 abandons, ce fut notre plus grand talon d'Achille."

"C'est toujours facile à dire, mais avec des si... Mais si nous avions eu 50 chevaux de plus, alors, la saison aurait pu être assez différente. Quand vous regardez les autres moteurs, c'est un autre monde."

"Chapeau à tout le monde à Milton Keynes pour avoir produit ce qui est peut-être l'un de nos meilleurs châssis."

A l'inverse, Mercedes et Ferrari se sont imposés sur tous les circuits où la puissance moteur prédomine, à l'exception du Red Bull Ring - les deux Mercedes avaient alors abandonné.

Christian Horner, Helmut Marko ou Max Verstappen ont été les premiers à se plaindre de la fiabilité et de la puissance du V6 Renault. Pourquoi alors avoir décidé de rejoindre Honda l'an prochain? Le motoriste japonais est apparu en effet en grande délicatesse durant la deuxième moitié de saison. Symboliquement, Max Verstappen, en plein Grand Prix d'Abu Dhabi, avait été gêné par la fuite d'huile du moteur Honda de Pierre Gasly... qui avait déjà changé de moteur la veille.

Christian Horner n'est pas inquiété outre-mesure par ces signes pourtant fort peu probants...

"La trajectoire va dans la bonne direction, de ce que nous pouvons voir."

Le directeur de Red Bull s'appuie sur les données que Toro Rosso a fournies pour affirmer que Honda est déjà devant Renault en performance pure.

"L'an prochain, le but est d'avoir de la puissance et de la fiabilité. Lewis Hamilton n'a eu qu'un seul abandon cette année, comme Sebastian, sur problème mécanique. C'est ce que nous visons."

La pression est désormais sur Honda...
source: Nextgen-Auto.com

Pérez admet une relation 'pas géniale' avec Ocon
En deux ans de cohabitation chez Force India, Sergio Pérez et Esteban Ocon se sont accrochés trois fois et ont eu maille à partir à plusieurs reprises, notamment face à leurs dirigeants, qui les avaient privés de batailles en piste.

Pour le Mexicain, l'ambiance n'était pas bonne, mais c'est surtout le niveau de compétitivité de la F1 qui fait cela, et il avait déjà connu cette situation.

"Pour être honnête, ça n'a jamais été génial, pas la meilleure relation qui soit" reconnait Pérez. "Nous sommes tous les deux très professionnels, nous ne passons pas beaucoup de temps hors de la voiture, donc c'était très plat. Je dirais qu'avec mes anciens coéquipiers, il y avait plus de relation à l'extérieur."

"J'ai connu ça avec Nico Hülkenberg. C'est toujours difficile, nous sommes tellement compétitifs, et aussi quand on n'est plus coéquipiers, la relation s'améliore tout à coup. Cela dépend. Il y a des pilotes qui ne peuvent pas séparer ce qui est en course et ce qui est à l'extérieur de la voiture. Tout le monde est différent."

Ocon sera remplacé par Lance Stroll aux côtés de Pérez en 2019, mais le Mexicain ne veut pas juger son futur équipier.

"Je ne le connais pas beaucoup en tant que pilote. En Formule 1, c'est si difficile de se préparer, de connaître un pilote d'une autre équipe. La voiture conditionne 95% du résultat. Il a certainement eu une mauvaise saison de par sa voiture. Je pense que Williams a eu beaucoup de problèmes."

"Mais ce gamin a vraiment du talent. Il est monté sur un podium et quand il pleut, il est toujours au niveau, et je pense qu'il fait partie d'une équipe formidable avec l'un des meilleurs ingénieurs au monde. Je pense qu'il sera entre de bonnes mains pour délivrer son plein potentiel."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson va tester une IndyCar la semaine prochaine
Marcus Ericsson va découvrir sa future monoplace, la Dallara DW12 à moteur Honda utilisée en IndyCar, dès la semaine prochaine. Le Suédois va rouler sur le circuit de Sebring avant de prendre ses vacances, et pourra analyser ce premier essai durant sa période hors des circuits.

"Je suis vraiment excité. Ce sera amusant d'y goûter pour la première fois, et surtout avant les vacances, ça me donnera matière à réflexion pendant les semaines de congés!" s'amuse Ericsson.

"D'après ce que j'ai compris, c'est une voiture très différente à conduire, beaucoup plus lourde, et sans direction assistée évidemment. J'imagine que Sebring est aussi un endroit assez cahoteux, donc ce sera bien d'y goûter pour la première fois. C'est une période excitante qui nous attend."

Il explique ensuite n'avoir rencontré que rapidement sa future équipe, Schmidt Peterson Motorsports, au sein de laquelle il remplacera Robert Wickens: "Cela a été un peu difficile parce qu'il est évident que je sais depuis un certain temps que je vais en IndyCar, mais je voulais rester concentré à 100% sur la fin de cette année."

"Ensuite, je suis venu et j'ai rendu visite à l'équipe mais jusqu'à présent, je me suis concentré sur la F1. Je vais me concentrer et commencer à penser davantage à IndyCar et à regarder plus de vidéos de courses et d'autres choses de ce genre pour m'y plonger."

Il y retrouvera Felix Rosenqvist, ancien pilote de Formule E, et qui va faire ses débuts en IndyCar chez Chip Ganassi Racing, aux côtés de Scott Dixon: "Ça va être génial. Nous n'avons pas couru l'un contre l'autre depuis le karting, Felix et moi."

"Alors nos carrières ont pris des directions différentes. Donc, ce sera bien d'être dans le même championnat, et ce sera également intéressant pour la Suède, ce sera bien d'avoir ce que, je dirais, sont les deux pilotes suédois les plus forts en ce moment dans le même championnat."

"Et pour moi, en tant que Suédois, ce sera amusant de traîner avec lui. On va vivre dans le même immeuble à Indianapolis! Il m'a dit 'Regarde cet immeuble, c'est vraiment cool', et quand je suis allé là-bas, j'ai dit 'Ouais, c'est incroyable, je vais prendre un appartement ici aussi! Alors, je suis sûr qu'on va passer beaucoup de temps ensemble et ce sera amusant."

Il arrive dans un championnat à châssis unique, où son prédécesseur a rapidement su se faire une place avant son grave accident du mois d'août. Ericsson, lui, se considère comme un outsider: "Je suis l'outsider, donc j'aime ça! Il y aura toujours une certaine concentration sur cette compétition entre nous deux, mais je pense que je vais y aller et essayer de battre tout le monde."

"C'est le truc avec l'IndyCar, tout le monde a une chance égale. Bien sûr, il y a des différences entre les équipes, mais en fin de compte, vous avez tous les mêmes voitures et je pense que c'est l'essentiel. Alors, je vais essayer de battre tout le monde, y compris Felix!"
source: Nextgen-Auto.com

Alonso critique le bruit des V6 après avoir piloté une McLaren de 2013
17 heures seulement après avoir dit "au revoir" à la F1, au terme du Grand Prix d'Abu Dhabi, Fernando Alonso était déjà remonté dans une McLaren. A l'occasion d'un événement promotionnel organisé avec Jimmie Johnson, la légende du NASCAR, l'Espagnol avait effectué quelques tours de piste à Bahreïn dans la McLaren de 2013.

Fernando Alonso dit alors avoir réalisé combien la différence sonore entre les V8 et les V6 turbo hybrides plaidait peu en faveur de la réglementation actuelle.

"Ce n'était pas prévu. J'étais supposé seulement conduire la NASCAR, mais il semblait raisonnable que je fasse un tour d'installation, juste pour m'assurer que le ressenti de la voiture était OK."

"Je me suis trouvé dans le cockpit à 11 heures du matin, après avoir arrêté la F1 la veille."

"C'était très amusant, même si à l'intérieur de la voiture, le bruit n'est pas si différent par rapport aux F1 que nous pilotons aujourd'hui."

"Mais même de l'extérieur, c'était quelque chose de très, très spécial. Donc, en raison du son aujourd'hui, beaucoup d'action manque à la F1."

Fernando Alonso rejoint ici, plus tardivement que Sebastian Vettel et Bernie Ecclestone, le rang des frondeurs aux unités de puissance actuelles, décriées non seulement pour leur bruit étouffé, mais encore pour leur coût budgétaire. Voici un facteur de plus qui a pesé dans la décision du double Champion du monde.

Bien qu'il ait connu quatre saisons déplorables chez McLaren, Fernando Alonso assure quitter la F1 sans aigreur ou ressentiment.

"Il y a certaines choses en F1 qui vont me manquer, d'autres non, et je tenterai de retenir le positif. Ce seront des bons souvenirs. Toute cette aventure en F1 fut fantastique."

"Depuis que je suis tout jeune, jusqu'à aujourd'hui, je me suis toujours battu, dans toutes les circonstances, dans n'importe quelle voiture. Et je pense que je ne m'attendais jamais à connaître autant de succès."

Reverra-t-on bientôt Fernando Alonso sur la grille? Certains parlent d'un retour dès 2020. Alonso s'en amuse...

"Je reviendrai peut-être un jour comme touriste, peut-être comme commentateur, et je profiterai de la F1 d'une différente manière."
source: Nextgen-Auto.com
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