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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 05 Décembre 2018

La FIA annonce des modifications de règles pour 2019
Le Conseil Mondial de la FIA réuni ce jour à Saint Petersbourg à annoncé plusieurs changements pour le règlement 2019.

Du côté technique, comme nous vous l'annoncions en primeur, les règles concernant l'aileron avant élargi et simplifié ont été un peu revues, suite à certains retours des équipes. Charlie Whiting a donc vu ses directives intégrer directement le règlement, comme il le souhaitait.

Mauvaise nouvelle pour les fans et les pilotes, le poids des Formule 1 augmente encore plus que prévu. Ce ne sera pas 740 mais 743 kilos au final!

Du côté du règlement sportif, les équipes sont désormais priées de suivre toutes les procédures concernant l'essence lors des essais privés comme lors des Grands Prix.

Les F1 ne pourront plus se dépasser avant d'avoir rejoint la ligne de contrôle (départ / arrivée) après une période de voiture de sécurité. Avant il existait une ligne située généralement avant l'entrée des stands.

La FIA va aussi faire en sorte que les grilles de départ soient plus facilement établies lorsque de multiples pénalités sont imposées à plusieurs pilotes. Les détails seront fournis ultérieurement.

Enfin la FIA libère les simulations par ordinateur de toute restriction, uniquement pour le développement des voitures de 2021.
source: Nextgen-Auto.com

La FIA entérine le calendrier de la F1 pour 2019
La FIA a confirmé ce soir le calendrier de la saison 2019, suite à la réunion du Conseil Mondial à Saint Petersbourg.

Il est identique au calendrier provisoire dévoilé au mois d'octobre dernier.

Pour rappel, ce calendrier reste à 21 courses, grâce à de nouveaux accords signés avec Hockenheim et Suzuka.

La saison commencera plus tôt, le 17 mars à Melbourne, et se finira plus tard... le 1er décembre, toujours à Abu Dhabi.

Les huit journées d'essais hivernaux se dérouleront elles du lundi 18 février au jeudi 21 février, puis du mardi 26 février au vendredi 1er mars, sur le circuit de Barcelone uniquement.

15-17 Mars Australie Melbourne
29-31 Mars Bahreïn Sakhir
12-14 Avril Chine Shanghai
26-28 Avril Azerbaïdjan Bakou
10-12 Mai Espagne Barcelone
23-26 Mai Monaco Monaco
7-9 Juin Canada Montréal
21-23 Juin France Paul Ricard
28-30 Juin Autriche Red Bull Ring
12-14 Juillet Grande-Bretagne Silverstone
26-28 Juillet Allemagne Hockenheim
2-4 Août Hongrie Hungaroring
30 Août-1 Septembre Belgique Spa-Francorchamps
6-8 Septembre Italie Monza
20-22 Septembre Singapour Marina Bay
27-29 Septembre Russie Sotchi
11-13 Octobre Japon Suzuka
25-27 Octobre Mexique Mexico City
1-3 Novembre États-Unis Circuit of The Americas
15-17 Novembre Brésil Interlagos
29 Novembre-1 Décembre Abu Dhabi Yas Marina
source: Nextgen-Auto.com

Bottas peut-il déjà s'inquiéter pour son volant?
Alors que Ferrari et Red Bull auront un line-up à moitié renouvelé l'an prochain, avec les arrivées de Pierre Gasly et Charles Leclerc, Mercedes a décidé de conserver le même duo Lewis Hamilton - Valtteri Bottas. Le 20 juillet 2018, le Finlandais était ainsi prolongé jusqu'à la fin de saison 2019 - pour un an seulement donc - avec une option pour 2020.

La prolongation de contrat de Valtteri Bottas semblait alors pleinement légitime. Certes, l'ancien pilote Williams n'avait pas gagné de Grand Prix, mais il avait été plus que malchanceux à Shanghai (une voiture de sécurité arrivée au mauvais moment lui avait fait perdre ses espoirs de victoire) et surtout à Bakou (il filait vers la victoire, avant de rouler sur un débris qui causa une crevaison). En qualifications, Valtteri Bottas faisait même jeu égal avec un Lewis Hamilton moins tranchant.

Or, depuis juillet dernier, et tout particulièrement en ce dernier tiers de saison, les performances de Valtteri Bottas ont nettement décroché. Depuis 14 Grands Prix, le Finlandais a été systématiquement dominé par Lewis Hamilton le dimanche...

Méconnaissable en cette deuxième moitié de saison, Valtteri Bottas est apparu comme "le seul point faible" de Mercedes en 2018, pour reprendre les propos de Ross Brawn. "Pas dans son assiette", il a eu du mal à se remettre non seulement de sa déveine du début de saison, mais encore des consignes d'équipe de Mercedes qui l'ont réduit au rang de "wingman" (Toto Wolff dixit) de Lewis Hamilton, c'est-à-dire de deuxième pilote.

Lors des quatre dernières courses de la saison, la chute de performance de Valtteri Bottas s'est faite la plus visible. L'ancien pilote Williams semblait largement dépassé par les évènements, certes moins en qualifications qu'en course. Souffrant plus particulièrement de l'usure des pneus, il a paru fébrile à plusieurs reprises au moment de défendre sa position, comme à Mexico ou à Austin. A Abu Dhabi, Grand Prix qui devait le remettre en selle, le Finlandais était enfin totalement hors de forme. Même avec des ultratendres neufs en fin de Grand Prix, son rythme était encore loin de son coéquipier, des Red Bull ou de Sebastian Vettel qui étaient pourtant en pneus usés.

Le Finlandais a ainsi cédé face à Kimi Räikkönen et Max Verstappen au Championnat des Pilotes: il ne finit que 5ème, alors que son coéquipier a battu le record historique de points en une saison. Gênant...

Valtteri Bottas le reconnaît lui-même aujourd'hui, sa saison a été "assez épuisante", moralement et physiquement. Le pilote Mercedes, encore sous le coup de la déception de ces dernières courses, trouve "difficile de voir beaucoup de points positifs à cette saison."

Toto Wolff s'est même publiquement inquiété du moral de son pilote, en admettant que la saison avait pu "lui faire du mal mentalement." Pendant l'hiver, retrouver le moral sera sans doute le grand chantier de Valtteri Bottas, qui apparaît en crise de confiance.

Or, alors que les performances de Valtteri Bottas au mieux interrogent, au pire inquiètent, les prétendants au deuxième baquet Mercedes ne manquent pas. La menace pour le Finlandais est claire: s'il ne redresse pas la situation l'an prochain, l'écurie allemande aura un successeur tout désigné en la personne d'Esteban Ocon.

Le Français, qui a dû laisser place nette pour Lance Stroll chez Racing Point Force India, sera le pilote de réserve et d'essais de Mercedes en 2019. Et ne cache pas son envie de faire son grand retour dans les paddocks dès l'an prochain. Jacques Villeneuve le voit même prendre la place du Finlandais en cours de saison si cela se poursuit ainsi pour lui

Or l'hypothèse de remplacer Valtteri Bottas par Esteban Ocon, est tentante pour Toto Wolff et Mercedes: cette saison, alors que le Finlandais déclinait, le Normand a pris l'ascendant sur Sergio Pérez, de manière plus prononcée encore en qualifications. Déjà très rapide, Esteban Ocon ne semble pas avoir exprimé son plein potentiel. Sa réputation, en dépit de quelques manœuvres trop agressives en course, a franchi un nouveau palier dans le paddock.

En plus de l'hypothèse Esteban Ocon, il ne faut pas négliger non plus la piste menant à George Russell, lui aussi produit de la filière Mercedes. Le Britannique a marqué les esprits en Formule 2 en dominant Lando Norris et Alexander Albon. S'il dispose facilement de Robert Kubica chez Williams l'an prochain, lui aussi sera un prétendant sérieux pour un volant Mercedes.

Qu'est-ce qui pourrait alors sauver Valtteri Bottas? Le Finlandais doit bien sûr commencer la saison du bon pied, en évitant à tout prix les erreurs du premier Grand Prix de cette année: à Melbourne, il s'était violemment crashé dans les barrières en qualifications. Un tel scénario le replongerait immédiatement dans une période de fort doute.

Mais Valtteri Bottas a un autre atout dans sa manche, et qui pourrait lui servir de joker: son entente remarquable avec Lewis Hamilton. Le Britannique dresse souvent des éloges sur sa relation avec son coéquipier - cette relation serait même "l'une des meilleures de l'histoire de la F1" selon Lewis Hamilton. Toujours hanté par le souvenir de la guerre civile entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg, Toto Wolff pourrait ainsi être tenté de prolonger Valtteri Bottas, un pilote placide et serein, qui ne fait pas de politique... A l'inverse peut-être d'Esteban Ocon, dont la relation avec Sergio Pérez s'est considérablement détériorée au fil du temps.

Valtteri Bottas a donc indubitablement la pression pour conserver son volant. Les pistes Esteban Ocon et George Russell sont ses épées de Damoclès. Mais le Finlandais a encore la maîtrise de son destin. Il se sait sous surveillance, mais loin d'être encore condamné.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen a vécu plusieurs courses satisfaisantes en 2018
Max Verstappen est revenu sur une saison compliquée, lors de laquelle il a toutefois vécu de bons moments. Alors qu'il s'attendait à une fin de saison difficile, le Néerlandais a eu la bonne surprise de voir que sa Red Bull était performante au Brésil, où il a mené pour finalement terminer deuxième.

"Cette course en général s'est bien mieux déroulée que prévu" admet-il, malgré l'accrochage subi avec Esteban Ocon. "Nos rivaux avaient l'air d'avoir beaucoup plus de difficultés que nous, et notre voiture était tout simplement géniale dans le deuxième secteur, où se trouvent tous les virages serrés. C'était génial d'avoir l'impression d'avoir la vitesse nécessaire pour remonter le peloton."

En revanche, il estime que la course en Autriche, avec sa première victoire de la saison, a été la plus satisfaisante: "L'Autriche a été une belle victoire, mais tout au long de la course, nous avons eu un bon rythme et nous avons vraiment optimisé le résultat. Singapour, c'était bien. J'ai eu quelques podiums, comme en France, où c'était un bon résultat et nous avons eu un bon rythme général. Je dirais aussi que le Canada aussi était un bon résultat."

Lorsqu'on évoque les Etats-Unis, où il a terminé deuxième en s'étant élancé 18ème, il réagit: "J'avais oublié celle-là! Partir du fond de grille et remonter jusqu'au podium et à la deuxième place, en luttant pour la victoire, c'était vraiment bien."

Verstappen a effectué de nombreux dépassements cette saison, mais là encore, le Brésil lui revient comme l'une des meilleures courses sur ce plan: "Je retiens n'importe quelle attaque où il a fallu battre un autre pilote de loin au freinage, mais je pense que la course au Brésil était en général très cool, parce que j'ai dépassé deux Ferrari et deux Mercedes sur la piste. C'était vraiment agréable."
source: Nextgen-Auto.com

A son tour, Todt prend la défense de Sebastian Vettel
Sebastian Vettel a-t-il été victime de son mental et d'un manque de contrôle de ses émotions en 2018?

Plusieurs personnalités du paddock ont critiqué le pilote Ferrari, tenu en partie pour responsable de l'échec de Ferrari cette année. Des erreurs en piste, seul ou lors de batailles, lui ont coûté de nombreux points. Le titre mondial aurait-il été à sa portée sans cela? La question restera probablement posée pendant de longues années.

Jean Todt, le président de la FIA, a tenu à prendre la défense du quadruple Champion du monde.

"J'aime beaucoup Sebastian Vettel, je le respecte en tant qu'homme, en tant que pilote. Nous avons tous des émotions, c'est très facile de juger de l'extérieur quand on n'a pas de pression", note le Français.

"Il faut savoir se mettre à la place de ces champions parfois. Je serai toujours très prudent avant de juger ou critiquer un pilote: c'est un travail difficile, dans un monde fascinant mais tout est poussé à l'extrême, à l'excellence."

"C'est un privilège de faire partie de la Formule 1 mais parfois les choses sont plus difficiles qu'il n'y parait."

Et Todt l'admet pour conclure: "la F1 est un sport d'émotions, de controverses aussi."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean et Verstappen se partagent un record peu glorieux
Aucun pilote de Formule 1 n'a atteint les 12 points de pénalité sur sa licence en 12 mois, même si plusieurs pilotes ont frôlé la correctionnelle, comme Romain Grosjean en fin de championnat.

Rappelons qu'au bout de 12 points accumulés en 12 mois glissants, un pilote est normalement suspendu automatiquement pour une course. Normalement car, pour l'instant, ce scénario ne s'est jamais produit.

D'ailleurs, Romain Grosjean mène le bal des points de pénalité sur les 5 saisons depuis lesquels le système a été mis en place. Il en a marqué 19 en tout, comme Max Verstappen d'ailleurs. Suivent Marcus Ericsson (18), Daniil Kvyat (17) et Kevin Magnussen (16). Les seuls bons élèves restent Lewis Hamilton et Charles Leclerc: aucun point de pénalité.

La notion de points de pénalité a d'ailleurs été éclairci par Charlie Whiting.

"Ce n'est pas une double sanction, elle nous sert juste à lister les faits d'un pilote en piste. Quand vous prenez une sanction en course, il y a toujours un point de pénalité au moins. Seules les réprimandes ne génèrent pas de points de pénalité. Je sais que cela peut créer de la confusion pour certains mais ces points de pénalité ne sont pas une pénalité en tant que telle", explique le directeur de course.
source: Nextgen-Auto.com

McLaren va refaire des progrès en 2019, assure Brown
Zak Brown a tenu à assurer que la structure qu'il a mise en place chez McLaren n'est pas responsable du déclin de l'équipe cette saison, mais qu'elle paie davantage le manque de hiérarchie des années précédentes.

"Je dirais que nous avons manqué de constance dans la direction de l'équipe" a expliqué le PDG de l'équipe. "Je ne vise personne, mais il y a eu un manque de concentration sur tout ce qui a été fait."

C'est aussi, selon lui, ce qui a mené à la conception d'une voiture qui n'était pas au niveau, car son développement n'était pas structuré. Il assure en revanche que McLaren va mieux et qu'elle va débuter sa convalescence après une saison catastrophique.

"Nous sommes maintenant en route pour la guérison. Dans tous ces domaines, nous allons mieux. Mais jusqu'à ce que nous ayons la nouvelle voiture sur la piste, les gens ne pourront pas voir les progrès que nous avons fait. Je pense que cette année était notre plus mauvaise."

Un optimisme déjà présent l'an dernier, avec le manque de succès que l'on connaît...
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson espère voir Leclerc réussir chez Ferrari
Marcus Ericsson a débuté ses tests en IndyCar mais n'en reste pas moins tourné vers la Formule 1 en tant qu'observateur. Le Suédois espère notamment voir son ancien équipier, Charles Leclerc, réussir sa première saison avec Ferrari.

"Je serai très intéressé de suivre Charles chez Ferrari" explique celui qui a disputé cinq saisons en F1.

"Je pense qu'il peut être très bon déjà l'an prochain. Et bien sûr, s'il est très bon ce sera bien pour moi puisque ça montrera de bonnes choses. J'espère qu'il va déchirer là-bas!"

De son côté, Ericsson gardera un rôle de troisième pilote chez Sauber, mais va surtout remplacer Robert Wickens en IndyCar, chez Schmidt Peterson Motorsports.

Il a, en tous cas, un dernier mot pour Leclerc: "Ce sera intéressant à suivre, et je suis sûr qu'il sera excellent."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul veut que le déficit moteur de Renault se réduise
Cyril Abiteboul dirige une équipe Renault qui a terminé quatrième du championnat mais peine à se rapprocher des trois équipes de pointe. Le Français assure que le plafonnement budgétaire, prévu pour 2021, pourrait faire du bien à son équipe, qui est déjà habituée à travailler avec moins de finances.

"Mais avec l'arrivée de ce plafond budgétaire, le handicap devient une force" assure le Français. "Les chiffres que les top teams dépensent sont inacceptables. Nous devons protéger ces équipes d'elles-mêmes."

Abiteboul ne sait pas si Renault pourra rattraper les équipes de pointe, mais souhaite s'en rapprocher: "On verra ce qui se passe avec Red Bull et Honda. Red Bull n'arrête pas de dire à quel point Honda est bon par rapport à nous. Mais puis-je rappeler que Toro Rosso est derrière nous?"

Pour réduire l'écart de moitié, son objectif avoué, il sait qu'il faudra à la fois des progrès sur le châssis, mais aussi sur le moteur, dont le déficit est encore important: "En qualifications, nous estimons notre déficit à 40 kilowatts (une cinquantaine de chevaux, ndlr). C'est conséquent."

"Je ne veux pas avoir à dire l'an prochain que nous manquons de performance en qualifications. Il n'y a aucune raison pour laquelle nous ne pourrions pas réduire l'écart face à Mercedes et Ferrari durant l'hiver au niveau du moteur. Cela prendra un peu plus de temps avec le châssis."

Renault a été la seule équipe à ne pas faire rouler son nouveau pilote, Red Bull n'ayant pas accordé de dérogation à Daniel Ricciardo pour quitter son poste plus tôt que prévu: "Red Bull a surement ses raisons de ne pas avoir laissé Daniel tester notre voiture à Abu Dhabi. Tout ce que Red Bull nous jette à la figure me fait dire que nous allons dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Pour Gasly, Toro Rosso méritait mieux qu'une 9e place finale
En s'associant avec Honda, Toro Rosso espérait progresser au classement des constructeurs en pouvant adapter au mieux son châssis à l'unité de puissance japonaise. Malheureusement, des performances en dents de scie comme une fiabilité douteuse, surtout en fin de saison, ont compromis les résultats de l'écurie italienne. Seule Williams a marqué moins de points que Toro Rosso cette année.

Pierre Gasly a marqué 29 des 33 points de Toro Rosso cette saison, dont 12 à Bahreïn. Selon le Français, le classement final de l'équipe ne représente pas fidèlement sa performance pure et son potentiel

"9ème, ce n'était pas notre objectif en début de saison. Nous savions que ce serait difficile avec l'arrivée de Honda, donc nous ne voulions pas vraiment avoir d'attentes en termes de position finale au classement des constructeurs."

"Cette saison a été si disputée en milieu de grille... d'un week-end à l'autre nous pouvions voir qu'il n'y avait pas de voiture qui soit de loin la 'meilleure des autres', alors qu'en début d'année, à Melbourne, notre voiture était bien meilleure que d'autres."

"C'était toujours serré en milieu de grille, mais à une ou deux reprises, nous avons réussi à tirer le meilleur du package que nous avions. A d'autres reprises, nous étions plus lents que toutes les autres équipes. Nous n'avons pas fini 50 points derrière tout le monde, mais au bout du compte, c'est décevant. Je ne suis pas sûr que cela reflète tout le potentiel que nous avions."

"Juste en parlant de Honda, il y a eu clairement un pas en avant de fait, et nous l'avons montré cette année. Mais le résultat en soi n'est peut-être pas celui que nous voulions."

Sans surprise, Pierre Gasly distingue le Grand Prix de Bahreïn et sa 4ème place comme le point fort de la saison. Dès le deuxième Grand Prix de l'année, le Normand finissait au pied du podium.

"Bahreïn, c'était le genre de sentiment que je n'aurais jamais pensé ressentir. Surtout si vous regardez les courses qui ont suivi et notre performance générale avec le package que nous avions, c'est toujours difficile de comprendre comment nous avons réussi à finir 4ème à Bahreïn."

"C'était si inattendu, c'est un peu comme quand vous recevez un cadeau de votre famille alors que vous n'attendez rien. Cela vous rend toujours plus heureux."
source: Nextgen-Auto.com

TAG Heuer poursuit sous une autre forme avec Red Bull
TAG Heuer poursuivra sa collaboration avec Red Bull Racing mais ne sera plus associé à l'équipe comme le "motoriste".

Depuis plusieurs années en effet, suite aux tensions entre Red Bull et Renault, le moteur français était rebadgé du nom de la marque horlogère suisse. Personne n'était dupe mais cela évitait à Red Bull de faire de la publicité à Renault.

Ce badge sur le moteur apparu en 2016 ne sera plus en vigueur l'an prochain. C'est ce qu'a confirmé Red Bull Racing, sans surprise puisque Honda est désormais le motoriste officiel.

Le nouveau contrat signé avec TAG Heuer est donc un contrat de sponsoring, alors qu'Aston Martin restera malgré l'arrivée des Japonais le sponsor titre de l'équipe.
source: Nextgen-Auto.com
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