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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 06 Décembre 2018

Russell veut faire progresser Williams avant tout
George Russell va faire ses débuts en Formule 1 en 2019 chez Williams, aux côtés de Robert Kubica. Interrogé sur la volonté de lui et son nouvel équipier de se devancer l'un et l'autre, le Britannique estime que la majorité de leur travail sera envers l'équipe et non pour se battre.

"Mon objectif principal est de pousser Williams à remonter le peloton et à ramener l'équipe où elle doit être" a déclaré Russell. "Ni Robert ni moi ne sommes intéressés à nous battre pour la 19ème et la 20ème place sur la grille."

"Partant de là, notre objectif principal est de travailler ensemble au sein de l'équipe pour nous faire avancer. Quand les résultats commenceront à arriver, on pourra commencer à envisager de se battre l'un à l'autre."

En attendant les essais, Russell compte bien s'intégrer davantage dans sa nouvelle équipe et préparer sa première saison: "Je veux passer du temps dans l'équipe. Je passe d'une équipe de 30 personnes en Formule 2 à 750 chez Williams, donc il faut connaître tout le monde, visiter tous les départements et m'intégrer dans l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica a réalisé il y a un an qu'il était prêt à revenir
Robert Kubica va faire son retour en Formule 1, le résultat incroyable d'un travail acharné, près de huit ans après une terrible blessure en rallye. Le Polonais avoue avoir vécu l'un des plus grands jours de sa vie lorsqu'il a compris qu'il était capable de faire son retour.

"Il y a douze mois, j'ai réalisé que je pouvais le faire et que je pouvais conduire aussi naturellement qu'avant" a révélé Kubica. "Le jour le plus important de ma vie, c'était il y a 12 mois, quand j'ai su que je pouvais le faire. Je pense honnêtement que je suis maintenant plus que prêt qu'avant."

Il semble toutefois piloter quasiment exclusivement avec la main gauche, se servant de la droite pour donner du poids à son volant, mais assure qu'il n'a aucune crainte: "Mes doutes avaient disparu l'année dernière lors de mon deuxième ou troisième test en F1."

"Les points d'interrogation étaient liés d'un point de vue technique: comment la nouvelle voiture vous conviendra, comment les nouveaux pneus vous conviendront. Mais c'est la même chose pour tous les pilotes dans le paddock. Je ne reviendrais pas si je ne pensais pas pouvoir le faire correctement. J'ai beaucoup plus à perdre qu'on ne le pense."

Il disposait de deux offres pour 2019, une en tant que pilote d'essais chez Ferrari, et l'autre en tant que titulaire chez Williams: "La question était de savoir ce qui est le mieux pour mon avenir. Ce n'est un secret pour personne que j'avais une option très importante pour mon avenir. Mais si j'ai pris cette direction... je me suis dit qu'il serait difficile de vous regarder dans le miroir dans 10 ans en sachant que j'avais refusé cette chance."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley a été surpris de voir sa place menacée tôt dans la saison
Brendon Hartley est revenu sur sa saison complète en Formule 1, avec Toro Rosso. Le Néo-Zélandais a admis avoir mal vécu la pression et l'attention quasi-permanente des médias, qui n'a en rien été aidée par les rumeurs de son remplacement qui ont fait surface dès le mois de mai, lors du Grand Prix d'Espagne.

"Il m'a fallu du temps pour m'habituer à l'attention supplémentaire des médias" explique-t-il. "J'étais vraiment prêt à entrer en Formule 1 puisque j'étais impliqué avec Porsche, mais je pense que la pression a certainement augmenté plus que ce à quoi je m'attendais et je me suis retrouvé sous le microscope. Mais j'étais de plus en plus à l'aise avec ça pendant la saison."

"Il y a eu des rumeurs très tôt dans la saison, ce qui m'a surpris puisque je pensais avoir signé un contrat à long terme. Je sortais d'une saison avec un titre mondial et une victoire au Mans et après seulement deux ou trois courses, des rumeurs et beaucoup de questions se sont posées sur mon avenir immédiat."

Il doit maintenant voir ce qu'il fera dans le futur, alors que des rumeurs d'un engagement avec Porsche en Formule E pour la saison 2019/20 s'intensifient: "J'ai maintenu une relation avec Porsche pendant tout ce temps, j'ai été avec eux pendant quatre ans, et on a gagné deux titres et une fois au Mans. Mon téléphone a été collé à mon oreille la semaine dernière, j'ai eu beaucoup d'emails."

"Ce n'est pas le bon moment de l'année pour trouver un volant, en décembre, mais j'ai une bonne réputation et j'essaie juste de savoir quelles sont les bonnes étapes et aussi ce qui va me rendre heureux. Vous me verrez certainement faire quelque chose l'année prochaine, mais ce ne sera pas la Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas n'est pas totalement à blâmer pour sa mauvaise saison
Valtteri Bottas n'a pas connu une bonne saison 2018 et le principal intéressé l'a reconnu: il va devoir hausser son niveau de jeu face à Lewis Hamilton l'an prochain.

Mais tout n'a pas été de la faute du 2ème pilote Mercedes F1 cette année, comme le souligne son compatriote, l'ancien pilote de F1 Mika Salo, aujourd'hui consultant pour la télévision.

Tout d'abord, se critiquer autant soi-même, est-ce une bonne chose?

"Selon moi, oui, c'est bien de le dire publiquement. Il dit aussi au moins qu'il a identifié ses points faibles et il va travailler dessus cet hiver afin qu'ils disparaissent l'an prochain", explique Salo.

"Valtteri n'a de toute façon pas d'autre choix que d'appuyer sur le bouton 'reset' et de repartir du bon pied l'année prochaine."

Salo rappelle que Bottas aurait dû gagner deux courses au moins cette année. Une crevaison l'en a empêché à Bakou, des ordres d'équipe en Russie.

"En fait tout est allé un peu de travers pour lui cette année. Mais Bakou ça a vraiment été un coup dur. Parce que si ça n'était pas arrivé, il aurait pris la tête du championnat. Qui peut bien savoir comment la saison se serait déroulée après ça."

Salo estime que Bakou n'est qu'un exemple du fait que comment 2018 n'a pas été que de la faute de Bottas.

"Il y a eu tant de petites choses qui ont été juste de la malchance, pas des erreurs de Valtteri. Cela a certainement eu un impact direct assez négatif sur son mental."
source: Nextgen-Auto.com

Le manque d'expérience a coûté la 4e place à Haas selon Steiner
En début de saison tout particulièrement, Haas disposait nettement de la 4ème monoplace la plus rapide du plateau. Pourtant, l'écurie américaine a été devancée par Renault au classement des constructeurs, après avoir manqué de nombreuses opportunités de marquer des gros points. Ainsi, au Grand Prix d'Australie, Haas avait gâché 22 unités en serrant mal les roues de ses deux pilotes aux stands...

Des disqualifications en Italie et aux États-Unis ont aussi compliqué la deuxième moitié de saison de Haas, sanctionnée pour n'avoir pas respecté le règlement. Au tribunal de la FIA, la jeune équipe a bataillé, sans succès, pour récupérer les points perdus à Monza, suite à la plainte de Renault.

Pour autant, Günther Steiner ne veut pas aujourd'hui invoquer ces batailles judiciaires perdues, pour justifier la position finale de Haas au classement des constructeurs. Selon son directeur d'écurie, Haas doit avant tout s'en prendre à elle-même pour avoir raté tant d'occasions.

"Si nous n'avons pas fini 4ème, c'était de notre propre faute. Mais si c'est notre propre faute, c'est parce que cela fait aussi partie de notre apprentissage en tant qu'équipe. Vous ne devez jamais oublier que nous en sommes seulement à notre troisième saison, et finir 5ème est formidable."

"Nous avons été aussi la première des écuries privées au classement des constructeurs, parce que les équipes devant nous sont toutes des écuries d'usine, sauf peut-être Red Bull, mais Red Bull fonctionne comme une écurie d'usine - Red Bull n'est pas une écurie privée, c'est une équipe très bien dotée financièrement et bien établie."

"Bien sûr, nous partageons ce sentiment selon lequel 'nous aurions pu finir 4ème', mais ce genre d'hypothèse ne peut rien pour vous. Donc j'ai décidé d'être heureux de cette 5ème place."

Pour Günther Steiner, ces points ont été gaspillés avant tout en raison de l'inexpérience de Haas. Avec plus de bagage, le directeur d'écurie pense que Haas aurait dès lors réussi à battre Renault.

"Je le penserais, oui, mais pour moi, il est important, si vous commettez une erreur - je ne dis pas que c'est bien - de ne plus la refaire. Cela s'appelle apprendre de ses erreurs. Comme en Australie, lors de nos arrêts aux stands désastreux... Nous n'en avons pas refait de tel après. Nous étions très solides, nous occupions de très bonnes positions, il fallait juste s'assurer de les conserver."

"Nos arrêts aux stands après Melbourne étaient bien sûr plus lents qu'il était souhaitable, mais c'était la bonne chose à faire jusqu'à ce que nous retrouvions notre confiance et remettions en ordre nos procédures. Nous avons bien agi, personne n'a accusé un autre membre de l'équipe. Nous avons dit 'OK, nous devons mieux faire que ça' et nous l'avons fait."

"C'est un exemple parmi d'autres des progrès que nous avons faits cette année. Il y a beaucoup de choses qu'on ne voit pas de l'extérieur, mais pour nous c'est très visible. Mais il y a beaucoup de travail."
source: Nextgen-Auto.com

Stoffel Vandoorne n'a pas eu d'intersaison
S'il est un pilote qui n'aura pas eu de vacances, c'est Stoffel Vandoorne. A Abu Dhabi il y a encore dix jours, il sera en Arabie Saoudite la semaine prochaine pour la première course de la saison de Formule E, qu'il disputera au sein de HWA Racelab.

"C'était une pause estivale courte pour moi" s'est amusé le Belge, qui estime que sa saison sera "un voyage de découverte", pour lui et sa nouvelle équipe.

"Durant les essais, on a eu une idée de la voiture, mais Valence n'est pas comparable avec les circuits de Formule E. J'espère que ce sera positif, mais nous devons être réalistes car c'est une adaptation énorme qui attend l'équipe et moi."

Transfuge de la F1, où il n'avait plus de place, il ne voit pas ce changement de discipline comme un pas en arrière, et a confiance en l'avenir de la Formule E: "Le championnat a énormément grandi et n'est là que depuis quatre ans."

"Après ma dernière course de F1, j'étais heureux que ce soit terminé et j'ai pu commencer quelque chose de nouveau dans un environnement totalement différent. J'ai passé deux bonnes années chez McLaren, mais malheureusement c'étaient les deux pires de leur histoire et je n'ai pas pu changer cela de mon côté."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo a sous-estimé le stress de son changement d'équipe
Daniel Ricciardo a pris une décision importante cet été en quittant Red Bull pour Renault. L'Australien avoue que le stress qu'a provoqué cette décision a pu parfois perturber sa préparation lors de certaines courses, tellement le sujet était parfois obsessionnel.

"Je suppose que ce qui a un effet, et ce à quoi vous ne faites pas attention sur le moment, c'est quand vous êtes en déplacement pour un week-end de course et qu'au lieu de dormir huit heures par nuit, vous dormez six heures parce que votre cerveau fonctionne... c'est sûr que cela a une certaine forme d'effet accumulé" avoue-t-il.

"Encore une fois, je pense que je suis plus fort que ça et quand je monte dans la voiture, je suis concentré et je suis cool, mais peut-être que ça m'a un peu pris la tête sans que je m'en rende compte sur le moment."

Il reconnaît vraiment que les dernières semaines avant la décision, qui a finalement été prise au début de la pause estivale, ont été terribles au niveau du sommeil: "J'avoue, il y a eu des nuits où je n'ai pas dormi comme je l'aurais dû parce que j'avais beaucoup de choses en tête. Alors ça s'accumule et je n'étais probablement plus aussi préparé qu'avant."
source: Nextgen-Auto.com

Todt se dit 'fier' d'avoir réussi l'introduction du HALO
Jean Todt a déclaré être fier d'avoir combattu pour l'introduction du HALO en Formule 1, un dispositif qui gagne d'autres disciplines en monoplace également.

Le président de la FIA a toujours soutenu ce dispositif controversé parce que surtout jugé inesthétique. Et il a probablement évité des blessures graves à plusieurs pilotes cette saison. Lors du départ à Spa pour Charles Leclerc ou lors d'une course de Formule 2 pour Tadasuke Makino.

Petit bémol toutefois: l'accident de Nico Hülkenberg à Abu Dhabi. La présence du HALO a peut-être empêché l'Allemand de sortir aussi vite que possible de sa monoplace, qui a effectué des tonneaux et s'est retrouvée sur le HALO.

"J'ai eu beaucoup de résistance mais quand vous pensez que vous allez dans la bonne direction il faut se battre pour ça. Nous avons été capables de démontrer que, sans le HALO, il y aurait eu des conséquences plus graves pour Charles", explique Todt.

En 2019, le HALO sera aussi intégré aux monoplaces de Formule E et Formule 3.

"La sécurité est une priorité indiscutable et la FIA a eu raison d'insister", ajoute de son côté le directeur sportif de la F1, Ross Brawn.

Selon les deux hommes, le HALO a maintenant été bien accepté par les fans. Et il aurait bien sauvé la vie de Leclerc en évitant un contact visière du casque - aileron avant selon les conclusions de l'enquête de la FIA rendues ces derniers jours.
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone doute de voir la F1 à Miami ou Londres
Bernie Ecclestone a tenu à réagir aux derniers plans affichés par ses successeurs à la tête de la Formule 1, Liberty Media, quant à l'arrivée de courses en ville à Miami ou Londres.

Miami serait une 2ème course aux USA alors que Londres pourrait remplacer Silverstone.

Les plans pour un Grand Prix à Miami sont pour l'instant à l'arrêt même si Liberty insiste sur le fait qu'ils n'abandonnent pas le projet.

"Cela n'arrivera jamais", lance l'ancien grand argentier de la F1.

Ecclestone juge les plans pour Miami trop ambitieux et ajoute: "je pense que les Américains veulent toujours une garantie quant au fait de ne pas perdre d'argent."

"Cela ne sert à rien de se presser pour avoir toutes ces nouvelles courses. Quand ils sont arrivés, ils ont dit qu'on aurait 25 courses dont 6 aux USA. La vérité c'est qu'ils ne savent pas comment faire."

Liberty a signé sa première course, avec le Vietnam. Chose que Bernie Ecclestone aurait aussi pu faire selon lui.

"Mais cela posait une menace direct à Singapour et à Suzuka. J'ai donc laissé filer ce contrat."

"Et quand vous parlez de Formule 1 dans ce pays, peu de gens savent ce que c'est. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose que d'aller là-bas? Je ne sais pas. Le bon endroit, c'est quand les gens vont sur le circuit et allument leur télévision."

Quant à Londres, "nous avons étudié cela il y a des années déjà. C'est trop compliqué, il y a trop de contraintes et de restrictions. Nous avons eu tellement de réunions et au final il manquait toujours 4 ou 5 millions d'euros. J'ai alors arrêté là les frais."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson a impressionné sa nouvelle équipe en IndyCar
Marcus Ericsson a disputé à Sebring ses premiers essais en IndyCar, avec l'équipe Schmidt Peterson Motorsports. L'ancien pilote de F1 a d'abord étudié les pilotes Penske, qui tournaient également sur le circuit américain, et a immédiatement été intrigué par les monoplaces.

"Je n'avais jamais vu ces voitures en vrai auparavant", a déclaré Ericsson, après avoir observé les monoplaces de l'équipe Penske. "C'était cool de voir les autres sortir. La voiture a l'air vraiment cool. J'ai regardé beaucoup de clips sur Internet pour me préparer à ça. Etre ici aujourd'hui et avoir Penske ici, c'est parfait pour moi."

Un optimisme qu'il conservait après avoir pris le volant de la Dallara DW12: "Cela me ramène à la raison pour laquelle je suis tombé amoureux de la course. La F1 sera toujours la F1. Mais c'est un peu artificiel à certains égards. Vous allez toujours dans ces endroits parfaits, et ce n'est pas de la course, je dirais. Cela me ramène à la passion de la course."

Il compare ensuite les monoplaces de F1 et d'IndyCar: "En tant que pilote, il faut davantage se battre avec la voiture. La F1 part toujours de la perfection, alors qu'ici, il faut s'occuper de la voiture que l'on a et ensuite la perfectionner. C'est beaucoup plus de travail de la part du pilote. C'est la plus grande différence."

Taylor Kiel, directeur général de l'équipe Schmidt Peterson Motorsports, s'est montré impressionné par ce premier test du Suédois: "Je suis totalement impressionné par sa manière d'aborder le test. C'est difficile pour un pilote de se présenter à un test et de ne pas se concentrer sur les temps au tour, non?"

"Monter dans la voiture, la comprendre, prendre le temps de comprendre ses nuances, mais aussi arriver dans la voie des stands, les procédures aux stands, et le départ de la voie des stands. Il s'est plié à tout ce que nous lui demanderons et il a très vite réagi."

Quant à lui, le pilote avoue avoir essayé d'exploiter au mieux ce qu'il a pu tirer de ses cinq années passées en Formule 1: "J'ai l'impression d'avoir une expérience de la F1 à apporter pour faire progresser l'équipe, mais je pense aussi qu'elle est vraiment à un haut niveau. J'ai été impressionné par la façon dont ils travaillent et la préparation qu'ils font avant un test avec toute la préparation du côté réglages. C'est assez impressionnant."

Kiel rappelle à son tour qu'une monoplace d'IndyCar, si elle n'est pas aussi poussée qu'une F1, est toutefois très difficile à piloter: "Pour le profane, cette voiture ressemble à une F1, mais c'est un animal très différent. Il n'y a pas de direction assistée, il y a beaucoup moins d'appui au sol et les freins couplés à l'appui au sol ne sont pas aussi bons dans une voiture d'IndyCar."

"Il y a donc beaucoup de choses auxquelles il doit s'habituer et qu'il travaille à faire aujourd'hui. Pour l'instant, tout va bien. La courbe d'apprentissage va être raide, mais il est très bien préparé mentalement pour attaquer ça maintenant."
source: Nextgen-Auto.com
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