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Conditions atmosphériques: ciel légèrement nuageux. 30°C dans l'air, 46°C sur la piste et 68% d'humidité.
Affluence: environ 126 600 spectateurs sur les trois jours.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1999.
Editions disputées à ce jour: 9 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +8h (+7h de France, heure d'hiver).
Heure de départ: 15h, heure locale (08h, heure française).
Distance: 5,543 km x 56 tours, soit 310,408 km au total.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'33"074 (moy. 214,397 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
1'34"223 (moy. 211,783 km/h) par Juan Pablo Montoya (Williams FW26-BMW) en 2004.
Le podium 2007
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
1.
Fernando Alonso
McLaren MP4/22-Mercedes
Bridgestone
1h32'14"930
201,894 km/h
2
2.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/22-Mercedes
Bridgestone
+ 0'17"557
201,256 km/h
3
6.
Kimi Räikkönen
Ferrari F2007
Bridgestone
+ 0'18"339
201,227 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Michael Schumacher avait vendu la mèche en milieu de semaine: Ferrari pensait avoir résolu son problème de fiabilité en trouvant l'origine des dysfonctionnements de son V8. "Une pièce de rien du tout", selon le conseiller spécial de la Scuderia. Restait à savoir si cela pouvait être aussi simple et, au cas où ce fut quand même le cas, si cela suffirait pour retrouver ce cran d'avance que possédait l'écurie au cheval cabré durant l'intersaison. La réponse ne laisse aucune place au doute. "Ca y est, le championnat a débuté pour nous et c'est un excellent départ", se réjouit Kimi Räikkönen, avant de préciser: "C'est une bonne situation pour moi". L'effet de contraste joue effectivement à plein avec le nouvel échec de son équipier Felipe Massa. Sans une invraisemblable et très dommageable erreur de pilotage au 38e tour, une perte de contrôle sur un vibreur transformée en tête-à-queue et bêtement terminée dans le gravier, Ferrari aurait très probablement transformé une première ligne 100% Ferrari en doublé.
Felipe Massa, dont la responsabilité était déjà engagée lors de son abandon en Australie avec un passage de vitesse raté synonyme de casse mécanique, ne peut plus invoquer la chance pour expliquer la différence de résultats par rapport au Champion du monde en titre. Au moment de son abandon, il perdait trois dixièmes au tour par rapport à Räikkönen. Le Finlandais avait pris la tête au Brésilien, parti en pole, lors de la première salve de ravitaillements. "Nos performances étaient assez proches", explique Räikkönen. "Je pensais que je pouvais le passer au premier virage mais je savais que je resterais plus longtemps en piste, donc j'ai préféré ne pas insister." Resté sagement à la deuxième place, il passait en tête définitivement au 18e tour, deux tours après la sortie de Massa, deux boucles à vide ultra rapides, et un arrêt un poil plus court. Un coup de maître transformé ensuite en sereine domination. "Quand Felipe est sorti, ma voiture s'est améliorée sans les turbulences aérodynamiques", poursuit Räikkönen. "La voie s'est libérée et je suis arrivé à prendre le large. J'ai pu contrôler la course." Personne ne pouvait l'inquiéter et Robert Kubica, auteur d'une course en solitaire, trop lent pour se rapprocher des F2008 et trop rapide pour le reste du plateau, s'occupait de faire le tampon.
"Mon départ et mon premier virage n'étaient pas fabuleux car j'étais du mauvais côté de la piste", concède le Polonais, parti en quatrième position à côté de Jarno Trulli, lequel a confirmé en course le spectaculaire rétablissement de Toyota avec une quatrième place qui vaut toutes les victoires pour cette écurie. A l'origine, Kubica aurait dû s'élancer de l'autre côté de la piste, mais il a bénéficié du recul des McLaren-Mercedes, pénalisé de cinq places chacune sur la grille pour des manœuvres gênantes. Cette sanction simultanée n'est qu'une partie des soucis rencontrés par McLaren en Malaisie, dont le retrait est accentué par la résurrection des Ferrari. Très bien parties des 8e et 9e positions sur la grille, Kovalainen et Hamilton étaient clairement destinés à prendre place derrière les deux Ferrari et la BMW Sauber de Kubica. C'était sans compter sur une roue avant droite récalcitrante qui a plus que doublé le temps d'arrêt de Hamilton lors de son premier retour aux stands. Certes, l'Anglais garde la tête du classement des pilotes avec quatorze points, trois longueurs devant Räikkönen et l'Allemand Nick Heidfeld, sixième au volant de sa BMW Sauber. Mais la banalisation du niveau des MP4-23 pousse à s'interroger. "Nous devons être satisfaits du résultats", assure Heikki Kovalainen, qui monte sur le podium pour la deuxième fois de sa carrière, comme Kubica. "J'ai eu l'opportunité d'être dans une situation de trafic assez propre. A la fin, on a baissé la puissance du moteur pour jouer la fiabilité." Conclusion: la saison 2008 est loin d'avoir déjà une hiérarchie claire.
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