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Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 22°C dans l'air, 29°C sur la piste et 23% d'humidité.
Affluence: ---.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 2004.
Editions disputées à ce jour: 7 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +8h (+6h de France, heure d'été).
Heure de départ: 15h, heure locale (09h, heure française).
Distance: 5,451 km x 56 tours, soit 305,066 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -190 m.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'34"012 (moy. 208,735 km/h) par Rubens Barrichello (Ferrari F2004) en 2004.
1'32"238 (moy. 212,750 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
Le podium 2010
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
1.
Jenson Button
McLaren MP4/25-Mercedes
Bridgestone
1h46'42"163
171,542 km/h
2
2.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/25-Mercedes
Bridgestone
+ 0'01"530
171,501 km/h
3
4.
Nico Rosberg
Mercedes MGP W01
Bridgestone
+ 0'09"484
171,288 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Des dépassements à la pelle, des stratégies différentes qui ont laissé planer le suspense jusqu'aux derniers tours: le GP de Chine a été un des plus beaux et intenses de ces dernières années. Et au bout des 56 tours, c'est Lewis Hamilton qui a franchi la ligne d'arrivée en vainqueur. Mais que ce fut dur pour le pilote McLaren, qui a dû s'employer comme un beau diable pour aller chercher sa première victoire de la saison et mettre fin (temporairement?) à l'hégémonie Red Bull.
C'est à cinq tours de l'arrivée que l'Anglais a finalement réussi à prendre la tête, pour la première fois de la course, en dépassant avec maestria Sebastian Vettel, sur lequel il revenait comme un boulet depuis plusieurs minutes. Il a ensuite pu tranquillement gérer les derniers tours. Il s'impose finalement avec 5"1 d'avance sur l'Allemand, et 7"5 sur Mark Webber, auteur d'une extraordinaire remontée après être parti de la 18e place.
Difficile de résumer cette troisième manche de la saison tellement il s'est passé de choses sur la piste. Dès le départ, l'inattendu survenait. Vettel, resté bloqué dans les starts, voyait les deux McLaren lui passer devant au premier virage, Button se retrouvant en tête devant Hamilton. Selon la valse des arrêts aux stands, commencés vers le 13e tour, les leaders changeaient, mais assez rapidement une tendance se dessinait. Certains pilotes (Button, Hamilton et Rosberg) avaient choisi une stratégie à trois arrêts, et d'autres (Vettel, Massa et Alonso) une stratégie à deux arrêts. Le choix du premier groupe allait finalement s'avérer payant, les membres du deuxième groupe perdant sur la piste plus de temps qu'ils n'en gagnaient en faisant un arrêt de moins.
C'est à cause de cette différence de stratégie que Vettel, en délicatesse avec ses pneus, s'est fait doubler en fin de course, ou bien que les deux Ferrari ont été incapables de faire mieux que sixième (Massa) et septième (Alonso). C'est aussi, en partie, pour cette raison que Webber, pourtant encore une fois privé de KERS, a pu conduire sa magnifique remontée. Parfois bloqué dans le trafic en début de course, l'Australien, une fois qu'il avait le champ libre, était le plus rapide sur la piste. Quinze places gagnées et un poing levé sous le drapeau à damier, pour un pilote qui avait l'air aussi heureux que le vainqueur. Au classement, Vettel, toujours leader avec 68 points, possède encore une marge raisonnable sur Hamilton (47 pts). Mais quelques certitudes se sont évanouies en Chine: les Red Bull ne sont pas imbattables, et un Grand Prix de F1 n'est pas nécessairement un spectacle soporifique.
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