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Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 16°C dans l'air, 35°C sur la piste et 44% d'humidité.
Affluence: environ 42 000 spectateurs le dimanche (115 000 sur les trois jours).
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 2005.
Editions disputées à ce jour: 6 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +3h (+1h de France, heure d'été).
Heure de départ: 15h, heure locale (14h, heure française).
Distance: 5,338 km x 58 tours, soit 309,396 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -208 m.
ATTENTION: la course s'effectue dans le sens inverse des aiguilles d'une montre!
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'26"295 (moy. 222,687 km/h) par Mark Webber (Red Bull RB6-Renault) en 2010.
1'24"770 (moy. 226,693 km/h) par Juan Pablo Montoya (McLaren MP4/20-Mercedes) en 2005.
Le podium 2010
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
2.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/25-Mercedes
Bridgestone
1h28'47"620
209,066 km/h
2
1.
Jenson Button
McLaren MP4/25-Mercedes
Bridgestone
+ 0'02"645
208,963 km/h
3
6.
Mark Webber
Red Bull RB6-Renault
Bridgestone
+ 0'24"285
208,118 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
La F1, c'est un sport où 24 pilotes se disputent la victoire, et à la fin, c'est (presque) toujours Sebastian Vettel qui gagne... Dimanche, en Turquie, le Champion du monde en titre, en décrochant son troisième succès en quatre courses cette saison, a encore une fois démontré qu'il était le principal (le seul?) candidat à sa propre succession. Parti en pole, qu'il avait décrochée samedi de main de maître, Vettel n'a jamais quitté cette première place lors des 58 tours de l'Autodrome d'Istanbul Park. Et s'il n'a jamais pu relâcher sa concentration, il n'a pas non plus été inquiété, ni par son coéquipier, Mark Webber - qui offre le premier doublé de la saison à Red Bull - ni par Fernando Alonso, qui a enfin retrouvé une Ferrari compétitive.
Dès les premiers tours de course, Vettel a pris quelques secondes d'avance, un matelas suffisant pour voir venir. Et comme il est toujours passé aux stands après les autres, il a pu contrôler la course comme il le souhaitait. Au bout du compte, une 13e victoire en F1, un 23e podium et 93 points sur 100 possibles depuis le début de la saison. Ecœurant pour ses adversaires...
Avec une telle domination, pour trouver de l'animation, et il y en a eu dimanche à Istanbul, il fallait regarder derrière l'Allemand. Le DRS et le KERS ont encore offert aux pilotes la possibilité de se dépasser, et les passes d'armes ont été nombreuses. Cela a commencé dès le troisième tour, avec un petit accrochage entre Michael Schumacher et Vitaly Petrov. L'Allemand ayant endommagé sa Mercedes dans l'affaire, il a dû repasser plus tôt que prévu par les stands et n'a jamais pu rattraper son retard: il termine 12e.
D'autres batailles ont émaillé ce quatrième Grand Prix de la saison, entre Jenson Button et Lewis Hamilton, Vitaly Petrov et Nick Heidfeld, Felipe Massa et Nico Rosberg, etc. Tout le monde s'en est donné à cœur joie. Si l'on ajoute à cela les nombreux arrêts aux stands, et les soucis rencontrés par certains (Button, Hamilton et Massa) lors de ceux-ci, le classement n'a pas cessé de changer. Si Fernando Alonso, au volant d'une Ferrari véloce et fiable, peut être satisfait de sa troisième place, Lewis Hamilton (4e), Nico Rosberg (5e) et Jenson Button (6e), qui a tenté (et manqué) le pari d'une stratégie à trois arrêts, peuvent nourrir quelques regrets. Felipe Massa, seulement 11e, encore plus. En revanche, Kamui Kobayashi, 24e sur la grille, a eu le bonheur de marquer le point de la 10e place. Avec Vettel, il doit être l'un des plus heureux ce soir...
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