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Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 27°C dans l'air, 44°C sur la piste et 61% d'humidité.
Affluence: environ 51 500 spectateurs le dimanche (105 500 sur les trois jours).
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1983.
Editions disputées à ce jour: 21 (2 à Brands Hatch, 12 au Nürburgring, 1 à Donington, 2 à Jerez de la Frontera et 4 à Valence).
Heure de départ: 14h.
Distance: 5,419 km x 57 tours, soit 308,883 km au total.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'36"975 (moy. 201,169 km/h) par Sebastian Vettel (Red Bull RB7-Renault) en 2011.
1'38"683 (moy. 197,688 km/h) par Timo Glock (Toyota TF109) en 2009
Le podium 2011
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
1.
Sebastian Vettel
Red Bull RB7-Renault
Pirelli
1h39'36"169
186,069 km/h
2
5.
Fernando Alonso
Ferrari 150
Pirelli
+ 0'10"891
185,730 km/h
3
2.
Mark Webber
Red Bull RB7-Renault
Pirelli
+ 0'27"255
185,224 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Emu aux larmes sur le podium, fait assez rare pour être signalé, Fernando Alonso pouvait difficilement rêver d'un meilleur épilogue pour ce week-end bouillant, chez lui à Valence. Parti seulement en 11e position sur la grille, l'Espagnol s'est faufilé jusqu'en tête pour finalement s'imposer avec brio au terme d'une course complètement folle, jalonnée de nombreux incidents et rebondissements. L'une des plus belles de la saison, depuis bien plus longtemps également! Cette victoire, sa deuxième cette année après celle obtenue en Malaisie, met fin à l'incroyable série de sept vainqueurs différents lors des sept premiers Grands Prix. Elle lui octroie surtout de nouveau la première place au classement général, ce qui ne gâche rien à son plaisir devant son public. Pourtant, elle était très loin de lui être acquise au départ. Mais Alonso est allé la chercher avec talent, avec le cœur.
Après une première moitié de course nettement dominée par Sebastian Vettel (Red Bull), ses chances de succès étaient encore minimes. Certes Alonso s'était déjà distingué en grappillant quelques places ici ou là, notamment grâce à son excellent départ. Mais un fait important a totalement changé la donne. Au 28e tour, le Français Jean-Eric Vergne (Toro Rosso) et le Finlandais Heikki Kovalainen (Caterham) se sont accrochés, obligeant la voiture de sécurité à entrer en piste. Toute l'avance de Vettel a alors fondu comme neige au soleil, faisant le bonheur de ses poursuivants, au premier rang desquels Romain Grosjean (Lotus), Lewis Hamilton (McLaren) et Fernando Alonso. Dès lors, c'est une autre course qui a débuté.
Persuadé qu'il pouvait viser mieux qu'une place d'honneur, sa Ferrari ayant retrouvé toute sa compétitivité comme par magie après deux premiers jours d'essais difficiles, le double Champion du monde (2005 et 2006) n'a pas attendu une seule seconde pour se porter aux avant-postes. Aussitôt le Safety Car rentré, il a d'abord doublé Grosjean avec maîtrise. Lancé à la poursuite du leader, il n'a ensuite pas eu le temps de l'attaquer, Vettel étant contraint à l'abandon en raison d'un problème électrique. Débarrassé quelques tours plus tard de son plus sérieux rival, Grosjean devant aussi s'arrêter pour cause de panne d'alternateur, Alonso n'avait plus qu'à assurer dans les derniers kilomètres, la victoire lui tendant les bras. C'est alors derrière lui que le chaos a chamboulé le classement. Hamilton envoyé dans le mur par Maldonado, ce sont donc Kimi Räikkönen (Lotus) et Michael Schumacher (Mercedes) qui ont eu le droit d'accompagner le héros du jour sur le podium. Depuis son retour à la compétition en 2010, l'Allemand n'y avait plus goûté. Celui-là valait vraiment le coup.
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