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Affluence: ---.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1976.
Éditions disputées à ce jour: 39 (4 à Fuji et 35 à Suzuka).
Fuseau horaire: GMT +9h (+7h de France, heure d'été).
Heure de départ: 14h, heure locale (07h, heure française).
Distance: 5,807 km x 53 tours, soit 307,471 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -300 m.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'26"983 (moy. 240,337 km/h) par Max Verstappen (Red Bull RB21-Honda RBPT) en 2025.
1'30"965 (moy. 229,816 km/h) par Kimi Antonelli (Mercedes F1 W16) en 2025.
Le podium 2025
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
1.
Max Verstappen
Red Bull RB21-Honda RBPT
Pirelli
1h22'06"983
224,660 km/h
2
4.
Lando Norris
McLaren MCL39-Mercedes
Pirelli
+ 0'01"423
224,595 km/h
3
81.
Oscar Piastri
McLaren MCL39-Mercedes
Pirelli
+ 0'02"129
224,563 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Kimi Antonelli n'est déjà plus un jeune premier. Deux semaines après sa première victoire en carrière, à Shanghai (Chine), le jeune Italien a remporté une deuxième course d'affilée ce dimanche, sur le mythique tracé de Suzuka au Japon. Le pilote Mercedes a devancé Oscar Piastri (McLaren) et Charles Leclerc (Ferrari), tandis que son coéquipier George Russell a échoué au pied du podium.
Et cette fois, il n'y a même pas eu de frayeur à l'arrivée comme en Chine, où le jeune Italien, abonné aux gaffes lors de sa première saison, avait failli partir dans le décor dans le dernier tour. Non, à Suzuka, c'est plutôt au départ que le protégé de Toto Wolff s'est raté, complètement même, collé à la ligne et relégué à la sixième place au premier virage. Parti en pole position, Antonelli confirmait là que les Flèches d'Argent demeuraient inoffensives à l'extinction des feux, à l'exact inverse de leur rythme en course.
Mais le prodige s'en est sorti, guidé par son talent et sa bonne étoile. Un temps à la lutte pour le podium, l'Italien a bénéficié d'un coup du sort. Plus loin, dans une anonyme bataille pour la 15e place, Oliver Bearman envoyait sa Haas dans le décor au niveau du virage de Spoon. Un accident violent aux incidences immédiates sur la tête de course, où les premiers arrêts aux stands se succédaient. Antonelli, qui ne s'était pas encore arrêté, héritait de la tête de course avec un arrêt gratuit au puits. La tête de course? Le pilote à la bouille d'ange ne la lâchera plus.
"J'ai pris un départ catastrophique sur lequel je vais devoir me pencher, mais j'ai été chanceux avec la voiture de sécurité", a convenu l'Italien dans un sourire. "Je ne sais pas ce qui se serait passé sans la safety car mais ça m'a facilité la vie." Avec une assurance nouvelle, celle d'un vieux briscard déjà entrevue à Shanghai, le jeune prodige de 19 ans a assuré sans mal sa deuxième victoire consécutive devant un Piastri retrouvé, lui qui avait un temps mené la course après un envol parfait au volant de sa McLaren. Mais c'est bien Antonelli le tube de ce début de saison, et voilà l'Italien nouveau leader du Championnat du monde, le plus jeune de l'histoire. Une histoire que le jeune transalpin ne cesse de dépoussiérer, lui qui succède au légendaire Alberto Ascari, dernier pilote de la Botte à signer deux victoires de rang en F1... en 1953, année de son dernier titre, mais aussi et surtout celui d'un pilote italien.
Antonelli devance désormais son coéquipier Russell, qui n'aura pas réussi à se jouer de Leclerc sur le fil pour signer un nouveau doublé Mercedes sur le podium. Excédé par ce coup du sort défavorable, le Britannique reste donc sur le carreau et sera contraint à réagir dans plus d'un mois, à Miami (02 mai), sous peine de voir son brillant coéquipier s'envoler. Sans oublier la concurrence, qui s'aiguise désormais, de Ferrari toujours menaçantes et prêtes à batailler - même entre elles - à des McLaren enfin à l'avant. Tout ce beau monde aura d'ailleurs le temps de travailler avec la pause forcée par la guerre au Moyen-Orient et à l'annulation des courses à Bahreïn et en Arabie saoudite, sans oublier une réunion d'urgence, à Londres la semaine prochaine, pour définir les contours d'un éventuel assouplissement du règlement à compter de 2027 afin de rééquilibrer les forces.
De vigueur, l'écurie Red Bull en manque toujours. Au grand dam de Max Verstappen, l'écurie britannique demeure en retrait, avec un nouveau week-end à l'envers qui ne redonnera pas le sourire à "Mad Max". Onzième sur la grille, le quadruple Champion du monde aura fait une anonyme irruption dans les points (8e) qui ne sera rien d'autre qu'un pis-aller, au vu de son incapacité à se jouer de l'autrement modeste Alpine de Pierre Gasly, qui avait fait de cette 7e place un objectif. "C'était une longue course, avec beaucoup de pression, il fallait se concentrer jusqu'au bout pour ne commettre aucune erreur car il était proche", a souri le Normand, qui a signé une troisième arrivée dans les points d'affilée, une première en carrière pour un début de saison, grâce à la "meilleure voiture de (sa) carrière."
De l'autre côté du garage Red Bull, Isack Hadjar, pourtant parti... 8e, a subi une performance inverse, contraint à subir le trafic toujours dense à Suzuka, où il demeure difficile de dépasser. Dernier Français en piste, Esteban Ocon a sauvé le week-end de son écurie (Haas) avec sa première arrivée dans les points de la saison (10e).
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