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Conditions atmosphériques: pluie au départ suivi d'une interruption de 50min (au 9ème tour). Piste allant en s'asséchant par la suite.
26°C dans l'air, 29°C sur la piste et 84% d'humidité.
Affluence: environ 119 900 spectateurs sur les trois jours.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1999.
Editions disputées à ce jour: 13 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +8h (+6h de France, heure d'été).
Heure de départ: 16h, heure locale (10h, heure française).
Distance: 5,543 km x 56 tours, soit 310,408 km au total.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'33"074 (moy. 214,397 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
1'34"223 (moy. 211,783 km/h) par Juan Pablo Montoya (Williams FW26-BMW) en 2004.
Le podium 2011
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
1.
Sebastian Vettel
Red Bull RB7-Renault
Pirelli
1h37'39"832
190,700 km/h
2
4.
Jenson Button
McLaren MP4/26-Mercedes
Pirelli
+ 0'03"261
190,594 km/h
3
9.
Nick Heidfeld
Renault R31
Pirelli
+ 0'25"075
189,887 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, paraît-il. Fernando Alonso (Ferrari), qui s'est imposé dimanche à Sepang au terme d'un Grand Prix complètement fou, interrompu pendant 50 minutes à cause de la pluie, n'a pas vaincu sans péril, car il a dû résister jusqu'au bout à un Sergio Pérez (Sauber) intenable. L'Espagnol triomphe donc avec gloire, et peut être fier de ce succès, le 28e de sa carrière. Une victoire inespérée tant la Ferrari F2012 semble mal née, mais une victoire quand même, qui permet qui plus est au double Champion du monde de prendre la tête du championnat.
Et pour aller la chercher, Alonso a dû compter sur plusieurs paramètres extérieurs. La pluie, tout d'abord, qui a complètement chamboulé le déroulement et la hiérarchie de la course. A 10h heure française, les 24 monoplaces se sont élancées pour un premier départ sur une piste humide, mais praticable. Lewis Hamilton (McLaren), l'auteur de la pole, a conservé sa première place devant Jenson Button (McLaren). Face aux averses de plus en plus importantes, quasiment tous les pilotes ont chaussé des pneus pluie, sauf Jean-Eric Vergne (un pari et une prouesse qui lui ont permis de prendre la 8e place finale). Sergio Pérez, qui est lui rentré plus tôt que tout le monde, se retrouve 3e lorsque, au 9e tour, la direction de course décide d'interrompre le Grand Prix.
Les monoplaces reprennent place sur la grille, il ne manque qu'un pilote à l'appel: Romain Grosjean (Lotus), qui après un accrochage avec Michael Schumacher (Mercedes) dans le premier tour, est sorti tout seul de la piste deux tours plus tard. Après plus de trois quart d'heure d'interruption, la course reprend, derrière la voiture de sécurité. Trois tours plus tard, elle s'échappe, les fauves sont relâchés. La piste s'asséchant, le balai des arrêts aux stands débute pour vite repasser en intermédiaires. Hamilton, le leader, connaît des soucis lors de son changement de pneus, Button est lui victime d'un accrochage avec Narain Karthikeyan (HRT) qui l'oblige à repasser aux stands pour changer d'aileron avant. Toutes ces péripéties profitent à Alonso, qui prend les commandes de la course.
L'Espagnol ne va plus les lâcher, malgré le retour exceptionnel de Pérez. Tour par tour, seconde par seconde, le Mexicain grignote son retard sur le leader. Jusqu'à revenir dans son sillage, à moins de dix tours de l'arrivée. Mais Pérez commet alors une erreur, la seule de son Grand Prix: il sort un peu large dans un virage au 51e tour et perd les quelques secondes qu'il avait mis tant de tours à gagner. C'en est fini de ses espoirs de victoire, mais ce qu'il a démontré est fantastique. Felipe Massa (Ferrari), seulement 15e après une course anonyme, a de plus en plus de soucis à se faire. Derrière ce surprenant duo, Lewis Hamilton complète le podium, devant Mark Webber (Red Bull) et Kimi Räikkönen (Lotus). Les grands perdants du jour sont Sebastian Vettel (11e), handicapé par une crevaison après une touchette avec une HRT au 48e tour, et Jenson Button (14e). Alonso, lui, peut avoir le sourire en ce jour pluvieux. De son propre aveu, il a signé une de ses plus belles victoires.
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