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Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 25°C dans l'air, 42°C sur la piste et 37% d'humidité.
Affluence: environ 110 500 spectateurs sur les trois jours.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1951.
Editions disputées à ce jour: 59 (25 au Nürburgring, 1 à Berlin et 33 à Hockenheim).
Heure de départ: 14h.
Distance: 5,148 km x 60 tours, soit 308,623 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -257 m.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'28"351 (moy. 209,763 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
1'29"468 (moy. 207,144 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
Le podium 2011 (dernier GP s'étant déroulé sur ce circuit)
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
3.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/26-Mercedes
Pirelli
1h37'30"334
189,911 km/h
2
5.
Fernando Alonso
Ferrari 150
Pirelli
+ 0'03"980
189,782 km/h
3
2.
Mark Webber
Red Bull RB7-Renault
Pirelli
+ 0'09"788
189,594 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Si les pneus Pirelli avaient fait parler d'eux en explosant le week-end dernier à Silverstone, on est revenu à la routine des gommes italiennes ce dimanche au Nürburgring. Et malgré l'introduction du kevlar à la place de l'acier, avec la forte chaleur qui régnait en Allemagne (plus de 40°C sur la piste), les Mercedes ont souffert, alors que les Lotus et les Ferrari, enfin la Ferrari de Fernando Alonso (Felipe Massa a abandonné dès le 4e tour suite à un tête-à-queue), ont été plus compétitives. Quant aux Red Bull, elles ont comme d'habitude réussi à tirer leur épingle du jeu, et Sebastian Vettel a signé la 30e victoire de sa carrière, sa première dans son pays, qui lui permet de prendre un peu plus d'air au championnat.
Le triple Champion du monde, auteur d'une course limpide, était néanmoins en danger en fin de course, lorsque Kimi Räikkönen (Lotus) est revenu fort après avoir chaussé des pneus tendres à dix tours de la fin, alors que lui-même était en mediums. Mais l'Allemand est parvenu à conserver une seconde d'avance sur le Finlandais, qui pourra regretter d'avoir été bloqué derrière les deux Mercedes après son deuxième arrêt aux stands. Räikkönen peut toutefois remercier Romain Grosjean (Lotus) de l'avoir laissé passer au 55e tour suite à une consigne de son écurie.
Quant à Vettel, il peut remercier Lewis Hamilton (Mercedes) d'avoir complètement manqué son départ, lui permettant ainsi de prendre la tête au premier virage devant Mark Webber (Red Bull). Et il peut également saluer les mécaniciens de l'Australien, qui l'ont relâché trop tôt lors de son premier arrêt. Webber a perdu sa roue arrière droite en repartant de son stand, une roue qui est allée heurter un cameraman. Le futur pilote Porsche en Endurance a été ramené à son emplacement en marche arrière et a perdu près de deux minutes dans cette déconvenue. Sa septième place finale est un petit miracle.
Sa remontée a été rendue possible par l'intervention de la voiture de sécurité au 24e tour suite à une situation peut-être unique dans l'histoire de la F1. La Marussia de Jules Bianchi a traversé la piste en marche arrière après l'explosion de son moteur, mais sans son pilote à bord. Le Français a quitté le cockpit mais la voiture a vécu sa vie comme si de rien n'était, heureusement sans provoquer d'accident. Cette déconvenue a eu au moins le mérite de relancer la course. Tout ce petit monde va maintenant avoir trois semaines pour retrouver ses esprits, avant le prochain Grand Prix, en Hongrie.
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