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Conditions atmosphériques: ciel ensoleillé. 26°C dans l'air, 35°C sur la piste et 31% d'humidité.
Affluence: ---.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 2004.
Editions disputées à ce jour: 9 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +8h (+6h de France, heure d'été).
Heure de départ: 15h, heure locale (09h, heure française).
Distance: 5,451 km x 56 tours, soit 305,066 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -190 m.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'33"706 (moy. 209,417 km/h) par Sebastian Vettel (Red Bull RB7-Renault) en 2011.
1'32"238 (moy. 212,750 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
Le podium 2012
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
8.
Nico Rosberg
Mercedes F1 W03
Pirelli
1h36'26"929
189,779 km/h
2
3.
Jenson Button
McLaren MP4/27-Mercedes
Pirelli
+ 0'20"626
189,105 km/h
3
4.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/27-Mercedes
Pirelli
+ 0'26"012
188,930 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Le GP de Malaisie et l'épisode des consignes d'équipes avaient accouché d'un podium tendu à Sepang. Rien à voir avec celui de Shanghai ce dimanche, où Fernando Alonso (Ferrari), installé sur la marche la plus haute, ne retenait pas son sourire entre un Kimi Räikkönen (Lotus) et un Lewis Hamilton (Mercedes) visiblement satisfaits eux aussi. Serein du début à la fin, l'Espagnol pouvait célébrer une victoire faite de maîtrise. Départ canon, aucun ennui mécanique, rythme de course élevé, gestion efficace des arrêts au stand et de la stratégie pneumatique, Alonso et son écurie ont connu un Grand Prix proche de la perfection. Au point de terminer avec plus de dix secondes d'avance sur son dauphin du jour. Il n'était pourtant pas facile de respecter un plan de course durant une première partie de Grand Prix décousue.
Après un premier tour marqué par la prise de pouvoir d'Alonso devant le poleman Hamilton et le patinage de Räikkönen, rétrogradé cinquième dès le départ, les incidents de course se sont en effet enchaînés. Adrian Sutil (Force India) et Esteban Gutiérrez (Sauber) se sont heurtés et ont dû abandonner. Puis ce fut au tour de Jean-Eric Vergne (Toro Rosso) et Mark Webber (Red Bull) de s'accrocher. L'Australien, décidément maudit ce week-end, a alors dû renoncer à disputer le reste de la course, perdant au passage une roue - partie se balader sur le circuit au milieu des autres monoplaces - en rentrant au stand. Quelques tours plus loin, c'est Nico Rosberg (Mercedes) qui a abandonné en raison d'un problème de suspension. Puis c'est Räikkönen qui s'est accroché avec Sergio Pérez (McLaren), sa monoplace sortant avec le nez abimé de cet incident. Et au milieu de cette pagaille? De multiples arrêts aux stands pour les pilotes encore en course, forcés de changer rapidement leurs pneus tendres fragiles.
Alonso a tiré le mieux parti de ce joyeux chaos, effectuant des tours rapides tout en gérant bien la dégradation de ses pneus. Comme l'Espagnol, Räikkönen et Hamilton ont choisi une stratégie à trois arrêts, mais ne sont jamais parvenus à mettre en danger le pilote Ferrari. Jenson Button (McLaren) et sa stratégie à deux arrêts, et Sebastian Vettel (Red Bull), qui a changé ses pneus à trois tours du terme de la course, se sont également intercalés par moments dans le trio de tête. Mais le Britannique a terminé 5e et l'Allemand a à peine pu titiller Hamilton dans le dernier tour pour la 3e place. Loin, donc, de Fernando Alonso. Une semaine après son abandon à Sepang, l'Espagnol remonte ainsi à la 3e place au classement mondial, derrière Räikkönen et le leader Vettel. Une position qu'il occupait sur la grille de départ ce dimanche et qu'il semble affectionner.
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