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Conditions atmosphériques: ciel nuageux. 18°C dans l'air, 24°C sur la piste et 50% d'humidité.
Affluence: environ 103 000 spectateurs le dimanche (323 000 sur les trois jours).
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 1985.
Editions disputées à ce jour: 28 (11 à Adélaïde et 17 à Melbourne).
Fuseau horaire: GMT +11h (+10h de France, heure d'hiver).
Heure de départ: 17h, heure locale (07h, heure française).
Distance: 5,303 km x 58 tours, soit 307,574 km au total.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'23"529 (moy. 228,553 km/h) par Sebastian Vettel (Red Bull RB7-Renault) en 2011.
1'24"125 (moy. 226,934 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
Le podium 2012
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
3.
Jenson Button
McLaren MP4/27-Mercedes
Pirelli
1h34'09"565
195,991 km/h
2
1.
Sebastian Vettel
Red Bull RB8-Renault
Pirelli
+ 0'02"139
195,917 km/h
3
4.
Lewis Hamilton
McLaren MP4/27-Mercedes
Pirelli
+ 0'04"075
195,850 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Alors qu'on s'attendait à une lutte intense entre les Red Bull et les Ferrari, peut-être arbitrée par la Mercedes de Lewis Hamilton, c'est finalement Kimi Räikkönen (Lotus) qui a su tirer son épingle du jeu à Melbourne. Assez discret depuis le début du week-end même s'il était le plus rapide lors des longs runs vendredi, "seulement" septième sur la grille après des qualifications manquées, de l'avis même d'Eric Boullier, le patron de Lotus, le Finlandais s'est montré à la fois patient, habile, rapide et parfait gestionnaire de ses pneus, bien aidé par une E21 apparemment très douce avec les gommes Pirelli.
Le Champion du monde 2007 est ainsi parvenu à ne faire que deux arrêts aux stands, quand ses principaux rivaux ont été contraints d'en faire trois. Et au terme des 58 tours, il a finalement devancé Fernando Alonso (Ferrari) de 12"4 et Sebastian Vettel (Red Bull) de 22"3. C'est sa 20e victoire depuis le début de sa carrière, sa deuxième depuis sa parenthèse en WRC, et il a même esquissé un sourire sur le podium, ce qui en dit long sur sa satisfaction. "Notre stratégie à deux arrêts a marché", a commenté le Finlandais. "Nous n'avons eu aucun problème avec les pneus, ça a même été assez facile. J'avais quelques doutes avant le départ, forcément, mais je savais que j'avais une bonne voiture et que je pouvais faire une belle course."
Alonso et Vettel ont donc dû se contenter de se battre pour la deuxième place, et l'Espagnol a pris le meilleur sur l'Allemand, ce qui le ravit dans l'optique du championnat. C'est en anticipant son deuxième arrêt que le pilote Ferrari a réussi à prendre l'avantage sur le triple Champion du monde, qui avait pourtant signé la pole et pris un superbe départ, au contraire de son coéquipier, Mark Webber, finalement 6e. Si l'Australien, tout comme Jenson Button, 9e avec sa McLaren, ou Romain Grosjean, 10e avec sa Lotus, peut être déçu, Lewis Hamilton (Mercedes) peut lui avoir le sourire. L'Anglais a tenté une stratégie à deux arrêts mais n'a pas réussi à la tenir jusqu'au bout. Il termine néanmoins 5e, juste derrière Felipe Massa (Ferrari). Quant à Adrian Sutil (Force India), grand animateur de la course après être parti en pneus médiums et avoir tenu la dragée haute aux cadors pendant les deux tiers du Grand Prix, il a dû s'incliner en fin de course et finit 7e.
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