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Grand Prix de Saint-Marin

Imola - Conférence de presse

Dimanche 14 Avril 2002
16h30
M. Schumacher (Ferrari)
1 Michael Schumacher
(Ferrari F2002)
en 1h29'10"789
R. Barrichello (Ferrari)
2 Rubens Barrichello
(Ferrari F2002)
à 0'17"907
R. Schumacher (Williams)
3 Ralf Schumacher
(Williams FW24-BMW)
à 0'19"755

Les interviews d'après course

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Question: Michael, vous attendiez-vous à dominer autant?
Michael Schumacher: Non, vous ne pouvez pas du tout vous y attendre. Nous étions très proches en qualifications. Nous nous attendions à une course plus difficile, à cause des expériences passées. Mais comme nous avons pu le voir, Bridgestone a fabriqué de nouveaux pneus qui nous ont donné plus de constance, et nous sommes très heureux, et grâce à cela, qui a basiquement fait le travail, avec le package de la nouvelle voiture, et évidement l'équipe qui a fait un bon travail. C'est principalement dû aux pneus.

Q: Ross Brown a déclaré que la voiture rendait les pneus plus constants.
MS: Oui, c'est une combinaison de choses, et bien sur la voiture à un effet important, mais les pneus jouent aussi une grande part, si vous considérez ce que nous avions ici l'an passé.

Q: Vous avez effectué la moitié de la distance avant votre premier arrêt. Vous ne pouviez pas ravitailler pour le reste de la course?
MS: Bien sûr. Mais pourquoi l'aurions nous fait? Pour nous, la stratégie la plus rapide était à deux arrêts. Nous devions prendre en compte que les conditions météorologiques pouvaient changer, et en respectant cela, nous aurions été plus flexibles. C'était simplement notre choix.

Q: Attendiez-vous la pluie?
MS: Pas nécessairement, mais c'était notre choix, et nous pensons que c'était le bon.

Q: Rubens, vous étiez évidemment rapide, mais si les choses avaient été différentes au départ, est-ce que la course aurait pu être différente?
Rubens Barrichello: En toute honnêteté, nous manipulons des boutons, des pédales, et mon départ a probablement été le même que celui de Michael, mais j'étais sur la partie sale, donc Ralf a bondi sur moi. Je n'avais aucun moyen de fermer la porte, car Ralf avait déjà bondi à mes côtés. Basiquement, j'ai payé le prix du temps perdu hier. Si j'avais conservé la pôle hier, probablement que l'histoire aurait été différente, mais je n'ai pas à me plaindre. Je suis très heureux de la façon dont se sont déroulées les choses. Ma voiture était parfaite, et lorsque la piste était libre, je conduisais du mieux que je pouvais. Et malheureusement, quand vous êtes derrière quelqu'un à Imola, vous perdez de l'appui, vous ne pouvez aller nulle part, vous devez juste suivre. Je pense que je l'ai démontré, lorsque j'étais retenu par la Jaguar, j'ai ensuite très vite rattrapé Ralf, mais il n'y avait aucune chance de dépasser. J'ai été chanceux qu'il rentre au stand plus tôt que moi, j'ai pu réaliser un tour fantastique à ce moment, et ensuite faire ma course.

Q: Après votre second arrêt, vous repreniez du temps sur Michael. Quel était votre sentiment, jusqu'à ce qu'on vous demande de ralentir?
RB: Je conduisais agréablement. Je faisais attention à la voiture aussi. Comme je l'ai dit, la voiture était fantastique, donc je ne faisais que conduire, que prendre du plaisir. La voiture allait de plus en plus vite. Je n'avais aucune idée de mes temps au tour, puisque j'ai perdu ma télémétrie après le 6 ou 7ème tour, mais je pouvais voir les écarts, je pouvais voir mes panneaux. J'ai vraiment pris du plaisir. C'est seulement après le deuxième arrêt que l'on m'a demandé de prendre soin du moteur, et j'ai ralenti.

Q: Quel est le signe que vous avez fait après avoir passé la Jaguar?
RB: Je lui ai juste dit d'aller en enfer. C'est trop stupide. C'est l'un de ceux qui parle le plus lors du briefing bla-bla, bla-bla, et ensuite, il me retient les trois-quarts d'un tour. Il laisse à Ralf un bel espace, il aurait pu me laisser passer au même endroit, mais il s'est mis devant moi, et est resté ainsi durant encore cinq ou six virages, et j'ai juste trouvé ça stupide. Il devient vieux de toute façon.

Q: Ralf la bataille avec Rubens a commencé tôt, poussait-il très fort?
Ralf Schumacher: J'ai essayé de me détacher de lui, mais j'ai réalisé que quelque chose n'allait pas, car il n'y avait qu'un faible écart, qu'il aurait pu rattraper très rapidement, mais je pense qu'il attendait. Ils étaient clairement plus forts que nous aujourd'hui, nous n'avions aucune chance, et nous avons fait le mieux que nous pouvions avec ce package. La voiture était très bonne, nous avions la bonne stratégie, l'équipe a parfaitement travaillé lors des ravitaillements, mais nous n'étions simplement pas assez forts ce week-end.

Q: Vous étiez proche de le rattraper à la fin, avez-vous essayé?
RS: Oui. Nous avons réalisé qu'il était moins rapide, et nous pensions qu'il avait un problème, mais ce n'était pas le cas. Il allait simplement moins vite, et surveillait son moteur.

Q: Donc vous êtes un peu déçu et abattus aujourd'hui?
RS: Certainement nous le sommes. Nous sommes venus lors des deux dernières courses avec l'impression que nous pouvions les vaincre, nous avons échoué, deux fois, donc pourquoi être heureux à propos de cela? Nous voulons clairement gagner des courses, c'est évident. Je veux dire que nous allons partir d'ici avec quelques points, un podium, ce n'est pas mal, mais ce n'est pas notre objectif.
source: DailyF1.com
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