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Affluence: ---.
Le Grand Prix
Année de création du Grand Prix: 2004.
Éditions disputées à ce jour: 18 (toujours sur le même circuit).
Fuseau horaire: GMT +8h (+7h de France, heure d'hiver).
Heure de départ: 15h, heure locale (08h, heure française).
Distance: 5,451 km x 56 tours, soit 305,066 km au total.
Décalage entre les lignes de départ et d'arrivée: -190 m.
Les records
Pole position
Meilleur tour
1'30"641 (moy. 216,498 km/h) par Oscar Piastri (McLaren MCL39-Mercedes) en 2025.
1'32"238 (moy. 212,750 km/h) par Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
Le podium 2025
P
N°
Pilote
Châssis-Moteur
Pneu
Temps
Moyenne
1
81.
Oscar Piastri
McLaren MCL39-Mercedes
Pirelli
1h30'55"026
201,326 km/h
2
4.
Lando Norris
McLaren MCL39-Mercedes
Pirelli
+ 0'09"748
200,967 km/h
3
63.
George Russell
Mercedes F1 W16
Pirelli
+ 0'11"097
200,917 km/h
Les faits de course
A-
A
A+
Mercedes toujours au sommet. Inévitable et surtout imbattable, l'écurie allemande s'est offert une deuxième victoire en autant de courses en cette saison 2026 de la révolution. Mais cette fois, c'est un véritable évènement, puisque c'est le jeune Kimi Antonelli qui s'est imposé avec brio à l'occasion du GP de Chine.
Âgé de seulement 19 ans et demi, l'Italien, plus jeune poleman de l'histoire depuis la veille, s'est imposé devant son coéquipier George Russell, qui demeure leader du championnat, lui qui avait gagné la course Sprint samedi. Victime d'un envol compliqué, le Britannique a eu quelques peines à faire son retard derrière les supersoniques Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, avant d'assurer sa deuxième place derrière son brillant coéquipier.
"Je suis sans voix, merci à mon équipe de m'avoir permis d'accomplir ce rêve", s'est ému le jeune Transalpin à l'arrivée, après déjà une vive émotion une fois la ligne d'arrivée passée avec les mots de fierté de son père à la radio. Et pour cause, l'Italien a décroché ce dimanche sa première victoire en catégorie reine, la première pour un pilote de la Botte depuis très exactement 20 ans et une victoire de Giancarlo Fisichella en Malaisie un dimanche de mars 2006, un dimanche où Antonelli n'était donc pas né.
"Je voulais ramener l'Italie au sommet", s'est félicité le jeune prodige à la bouille d'ange. Deuxième plus jeune vainqueur de Grand Prix de l'histoire (derrière Max Verstappen, vainqueur à 18 ans du GP d'Espagne en 2016), Antonelli a en plus réalisé cette prouesse avec une autorité et une gestion dignes d'un vieux briscard. Malgré un nouvel envol compliqué, pris au piège des Ferrari, l'Italien a retrouvé la tête rapidement avant de ne plus jamais la lâcher, jamais vraiment inquiété... hormis une frayeur à deux tours de l'arrivée, avec une légère sortie de route sans gravité. "J'ai failli faire une crise cardiaque à la fin mais c'était une très belle course", a souri l'intéressé, longtemps habitué aux gaffes, et toujours solide deuxième au classement des pilotes derrière son coéquipier Russell.
Derrière, c'est encore Ferrari qui s'est signalé et qui s'affirme plus que jamais comme la deuxième force du plateau. Surtout au départ, d'ailleurs. Car comme à Melbourne et de la même manière que la veille lors de la course Sprint, l'envol des pilotes en rouge a été presque parfait, laissant espérer une belle bataille en tête pour l'écurie au cheval cabré en Chine, en cette année du cheval. Et la belle bataille a bien eu lieu, mais pour la troisième place, au prix de jolies passes d'armes entre Hamilton et Leclerc, avec un avantage au premier cité, vainqueur à Shanghai du Sprint l'an dernier. "C'était un bonheur de rester dans la bataille, c'était incroyable mais toujours correct avec Charles", a souri le septuple Champion du monde depuis le podium.
Plus loin, les pilotes français n'ont pas été en reste avec une arrivée dans les points pour Pierre Gasly, brillant 6e au volant de son Alpine, deux rangs devant la Red Bull d'Isack Hadjar (8e). Victime d'un incident technique en Australie la semaine passée, le Parisien a cette fois constaté l'abandon de son champion de coéquipier Max Verstappen, contraint de rentrer aux stands à quelques tours de l'arrivée et ruminer un peu plus sur un week-end à nouveau cauchemardesque pour son écurie, mais moins que du côté de McLaren, dont les deux monoplaces de Lando Norris et Oscar Piastri n'ont même pas pris le départ en raison de différents incidents techniques. À l'évidence, le rapport de force a changé à l'avant.
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