0 (numéro) |
Numéro utilisé dans l'ancien système d'attribution lorsque le Champion du monde en titre ne participait pas à la saison suivante.
L'équipe Championne du monde recevait alors les numéros 0 et 2, le numéro 1 n'étant pas attribué.
Ce cas ne s'est produit qu'à deux reprises: en 1993 (départ de Nigel Mansell) et en 1994 (retraite d'Alain Prost).
Le numéro 0 a été utilisé en Formule 1 uniquement par Damon Hill lors de ces deux saisons.
Depuis l'introduction du numéro permanent en 2014, ce numéro n'est plus attribué. |
0,01 (seconde) |
Plus faible écart enregistré à l'arrivée d'un Grand Prix de Formule 1, établi lors du GP d'Italie 1971 entre Peter Gethin et Ronnie Peterson. |
1 (numéro) |
Numéro réservé au Champion du monde en titre.
Depuis l'introduction du numéro permanent en 2014, celui-ci peut choisir de l'utiliser ou non. |
2 (heure) |
Durée maximale d'un Grand Prix de Formule 1, hors interruptions. |
3 (secteur) |
Nombre de secteurs composant un circuit de Formule 1 et utilisés pour l'analyse des temps. |
4 (temps) |
Cycle de fonctionnement d'un moteur (admission, compression, combustion, échappement), constituant la base de la partie thermique de l'unité de puissance d'une monoplace de Formule 1. |
6 (roue) |
Configuration rare de monoplace comportant six roues au lieu de quatre, explorée en Formule 1 dans les années 1970 et 1980 afin d'améliorer l'adhérence et les performances aérodynamiques.
Le modèle le plus célèbre est la Tyrrell P34, seule monoplace à six roues engagée en course, qui a remporté le GP de Suède 1976. D'autres concepts, notamment avec quatre roues arrière, ont été testés sans être utilisés en compétition.
Ce type de configuration a été interdit par le règlement à partir de 1983. |
8 (rapport) |
Nombre de rapports que comporte la boîte de vitesses d'une monoplace de Formule 1, fixé par le règlement afin d'encadrer les performances et la gestion de la transmission. |
8 (tracé) |
Configuration rare de circuit dont le tracé forme une figure en huit grâce à un croisement à deux niveaux.
En Formule 1, le circuit de Suzuka est le seul exemple de ce type, avec une portion passant au-dessus de l'autre, intégrant notamment un passage sous forme de tunnel. |
12 (G) |
Seuil de décélération utilisé en Formule 1 dans les protocoles de sécurité de la FIA, au-delà duquel un pilote impliqué dans un impact peut être soumis à des examens médicaux et cognitifs afin de vérifier son aptitude à reprendre la compétition.
Ce seuil n'est pas une limite réglementaire de résistance des pilotes, mais un indicateur utilisé dans l'évaluation médicale après un accident. |
13 (numéro) |
Numéro longtemps écarté en Formule 1 pour des raisons de superstition.
Jusqu'en 2013, il n'était généralement pas attribué. Il a toutefois été utilisé à trois reprises: en 1953 (lors du GP d'Allemagne), en 1963 (lors du GP du Mexique) et en 1976 (lors du GP de Grande-Bretagne).
Depuis 2014, avec l'introduction du numéro permanent, seul Pastor Maldonado l'a choisi et utilisé en 2014 et 2015. |
17 (numéro) |
Numéro permanent utilisé par Jules Bianchi en 2014 et retiré de la liste des numéros disponibles après son décès en 2015. |
107 (pour cent) |
Voir règle des 107%. |
110 (pour cent) |
Voir règle des 110%. |
305 (kilomètre) |
Distance minimale qu'un Grand Prix de Formule 1 doit couvrir selon le règlement sportif de la FIA, depuis les années 1980.
Le GP de Monaco fait exception, avec une distance minimale réduite à 260 km en raison de la faible longueur du circuit. |
1000 (Grand Prix) |
Nombre symbolique correspondant au millième Grand Prix de l'histoire de la Formule 1, disputé lors du GP de Chine 2019. |
1950 (année) |
Année de création du Championnat du monde des Pilotes de Formule 1. |
1958 (année) |
Année de création du Championnat du monde des Constructeurs de Formule 1. |